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BLABLAS D'UNE MUMMY ACTIVE

  • Ailleurs

    plus de renseignement à mummyactive@gmail.com

  • Disons que ça va

    Et puis jeudi matin alors que je lui demandais de rentrer tôt le soir car je devais moi même sortir, qu'il me demande où je vais, que je lui réponds que je lui dirais pas vu que lui ne me dit pas tout. 

    ( je sais je dis rien mais je n'oublie jamais)

    Il ne comprend pas, je lui explique que après tout je ne sais pas ce qu'il a fait la semaine avant en rentrant à 2h du mat. Il me dit qu'il peut me montrer les tickets de carte bleue.

    Je pars à l'école et quand je reviens il a déposé et entouré l'heure du ticket de cb. 

    'Il était bien dans un bar à 1h30 du matin....

    Je ne sais pas parler, alors j'écris. Envoi de sms pour lui dire que je le remercie, que je ne suis pas jalouse mais que parfois j'ai des doutes et que je n'aime pas en avoir.

    Il me répond que je n'ai pas à en avoir.

    Il est normal, plutôt tendre.

    Alors je n'y pense pas.....

     

     

  • En fait je n'en sais rien...

    En rentrant du marché je l'ai trouvé plus tendre. Il m'avait acheté des fleurs comme tous les samedi, et m'a embrassée tendrement.

    Après le déjeuner il est venu se mettre dans mes bras sur le canapé. Je lui ai redemandé ce qui n'allait pas. Lui disant que je voyais bien que quelquechose le tracassait et que je préférais qu'il me le dise maintenant plutôt que dans 15 jours. 

    Il m'a dit qu'il n'avait rien à me dire. 

    J'ai arrêté d'insister. 

    Nous avons passé le we comme cela. Moi me demandant comment j'allais pouvoir regarder dans son téléphone pour trouver des preuves de ce que je ne voulais trouver. Lui semblant fatigué mais toujours là.

     

    Toujours là donc.... On verra bien.

     

  • Il y a un truc qui pue

    ( aucun intérêt mais je le consigne ici pour voir si finalement j'avais tort ou raison)

    Je le sens, il y a un truc qui va pas. 

    Nous allions plutôt pas mal, je crois, depuis quelques semaines. Bien sûr on ne se voit jamais mais l'ambiance était plutôt détendue à la maison. Et ce malgré deux week-end cauchemardesques à la campagne avec ses parents.

    Samedi dernier on a même dansé comme des malades aux 40 ans d'une copine.

    Je vois bien qu'il bosse comme un fou depuis des mois. Je vois bien aussi qu'il s'est remis à fumer des cigarettes et qu'il boit à mon avis beaucoup trop ( mais ça c'est un problème récurent pour moi).

    Et puis il y a eu ce dîner cette semaine avec une vague ex ( qu'il a du galocher à 16 ans) qui ne me posait pas plus de problème que cela. ( je suis pas du genre jalouse) Mais il est rentré à 2h du mat... Et ça j'aime pas.

    J'ai été cash evidemment. En lui disant que j'avais quand même de gros doute sur cette soirée et ce qu'ils avaient fait jusqu'à 2h.... Lui me dit qu'ils ont picolé des verres. Ils s'étaient pas vu depuis 25 ans. 

    Bien sûr que c'est plausible. Bien sûr que cela peut aussi ne pas l'être du tout.

    Il est devenu fuyant. Pas à l'aise avec moi.

    Aucun moyen de vérifier dans son téléphone. Il a mis un code depuis des mois pour que les enfants ne jouent plus avec, et ne me le donne pas....

    Bref ça pue.

    Et puis hier il est rentré à 16h30. Le truc qui lui arrive jamais. Du coup j'ai pensé "ouf en fait c'est juste le boulot qui ne va pas" ( enfin ce sera pas mieux non plus). Mais il ne me dit rien non plus. Qu'il fait ce qu'il veut. Que ce n'est pas un fonctionnaire.

    Alors je ne sais pas...

    Le boulot? Cette nana?

    Avant qu'il parte au marché à l'instant, je lui ai dit que je savais que quelque chose n'allait pas et qu'il allait bien falloir qu'il me le dise.... 

    Je me connais, je vais le travailler jusqu'à savoir. Même si je devrai sûrement faire l'autruche. Parce que je sens que cela va me faire mal. Très mal. Mais cette boule dans la gorge doit partir. D'une façon ou d'une autre...

  • Mon beau-père et moi...

    J'avoue que cela faisait longtemps qu'il ne m'avait pas cassée les couilles ( oui j'en ai pas) comme ça. Il faut dire aussi que nous n'avions pas passé de week-ends ensemble depuis longtemps.

    Ce week-end ce fut un florilège. Monsieur "moi je" et "ce sont tous des cons" était en forme. Cela fait un moment déjà que je ne réagis plus aux propos racistes ou politiques car aucune conversation n'est possible. Je vous laisse imaginer les repas où il est en monologue ( parfois relancé par chéri à qui je lance des regards noirs quand lui aussi me saoule à faire comme son papa) et où lorsque je parle de quelquechose avec sa femme, il s'incruste dans la conversation pour y mettre son grain de sel... 

    Donc les repas (où on l'écoute)il s'écouter parler, je m'y suis habituée. Par contre les réflexions sur ma façon d'élever mes enfants ça non!

    Servir un énorme morceau de rillettes, reprocher aux enfants d'en prendre trop, leur resservir le lendemain alors que je lui dis non.

    Me dire qu'ils mangent trop de pain.

    Nous faire déjeuner en plein soleil ( alors qu'il sait que je n'aime pas ça et que je fais attention à protéger mes enfants), m'entendre leur dire qu'ils peuvent sortir de table entre les plats pour se mettre à l'ombre, et 30 secondes plus tard demander qui les a autorisés à sortir de table

     

    ....

    ( j'en passe sûrement)

    ....

    A chaque attaque sur mes enfants, je réponds.

    Lui dire qu'il ne faut pas sortir des rillettes si il ne veut pas que les enfants en mangent.

    Qu'ils n'en mangent jamais sauf avec lui qui en achète.

    Pareil pour le pain car mis à part le matin, il n'y a plus de pain à table chez nous.

    Lui demander si il trouve que mes enfants sont trop gros (!)

    Et lui dire que c'est moi leur mère qui les ai autorisés à sortir.

    ....

    Ne rien lâcher mais avoir des envies de meurtre.

    ou des rêves qu'il ne reste pas longtemps sur terre.

     

    Bref mon beau père a le mérite de faire ressortir mes plus bas instincts. Celui de la mère louve et celui de la femme meurtriere.

     

  • Vacances j'oublie tout

    Deux semaines de vacances qui évidemment sont passées à la vitesse de l'eclair.

    10 jours à la campagne avec une amie chère qui me rejoint quelques jours avec ses garçons. Seules avec les enfants, juste à parler et profiter du soleil et de la chaleur. Certes elle a du partir et le froid est arrivée mais ces quelques jours ont été géniaux. 

    Toujours cette complicité qui revient dans la seconde même si on se voit si peu. Tellement différents l'une de l'autre mais tellement proches comme deux sœurs que nous n'avons pas eu toutes les deux.

    Des enfants un peu plus difficiles à gérer après leur départ. Beaucoup beaucoup de disputes. Je n'arrive pas à me souvenir si elles ont toujours été comme cela ou si elles deviennent de plus en en plus fréquentes et violentes.

     

    Un anniversaire de mariage fêté aussi par un mari romantique mais qui ne me baise pas pour autant.

    Avant les vacances je me suis retrouvée pour la première fois de la vie avec un champignon vaginal. Je me suis bien sûr imaginer le pire. Chéri était parti une semaine aux États Unis quelques jours avant, qui sait... 

     

    Et puis quelques jours à Londres en famille pour des jours de vacances que chéri devait prendre. Il a dû bosser 3 matinées. Je me baladais avec les enfants et lui nous rejoignait de très mauvais poil. Pas facile de faire un voyage serein... Surtout que les enfants n'ont pas été faciles non plus. Mais quand même de bons souvenirs ( et de belles photos sur IG).

     

    Voilà. Dernier trimestre. Avant les grandes vacances. Cela me déprime en fait un peu. Cette année qui est passée si vite. Qui a été bien difficile côté scolaire. J'angoisse un peu de cet été. Cette longue ligne droite à la campagne où je  suis la plupart du temps seule avec les enfants. J'ai hâte et j'appréhende aussi....

    Pardon pardon que des plaintes....

  • Un samedi soir à Paris...

    Petite banlieusarde que j'étais, je rêvais de ces dîners dans de superbes appartements parisiens avec que des gens biens. Ces personnes qui me faisaient rêver aussi avec tous ce qui s'offraient à eux. Cette facilité à avoir tout ce qu'ils voulaient.

    Petite banlieusarde, je sortais peu, je partais peu en vacances et je rêvais de cela....

    Aujourd'hui 30 ans après, je vis dans ce monde. J'élève mes enfants dans un très bel appartement, ils vont dans de tres bonnes écoles parisiennes, ils ont presque tout ce qu'ils veulent.

    Je ne regrette presque rien de ma vie d'aujourd'hui. Je vis mon rêve de petite fille.

     

    Samedi soir nous étions chez une vieille amie de chéri. Que l'on voit peu, hormis dans le sud ouest où elle aussi a une maison de famille. 

    'Nous étions donc invitée chez elle à Paris pour la première fois. Dans un appartement superbe, exactement comme ceux que je regardais ( et regarde toujours) dans les films. Avec des amis à elle que moi je ne connaissais pas evidemment mais que chéri revoyait après de longues années. L'un d'eux avait été au collège avec lui. 

    Enfants de la bourgeoisie parisienne. Même lycée ou presque. Tous avec des maisons secondaires dans le sud, un appartement au ski dans la station qu'il faut. Un véritable microcosme parisien où lorsqu'une personne parle de quelqu'un on se rend compte qu'en fait on les connaît aussi.

     

    Samedi soir, j'étais exactement là où j'avais toujours voulu être mais j'ai grandi. Et cela ne me fait plus rêver. Je n'ennuie en écoutant chacun parler de ses vacances aux mêmes endroits que nous. Je m'ennuie de ces conversations qui tournent toujours autour des mêmes choses. Je suis choquée quand on me dit avoir choisi telle école privée parce que " l'école publique à côté de chez nous est quand même très colorée" ....

     

    Je ne regrette rien. J'ai voulu etre là mais j'aime l'idée de me dire que je suis différente. Pas à ma place diront certains.

    ( et pourtant j'y suis presque comme un poisson dans l'eau...) 

  • Rien que pour cela

    Je n'ai plus de nouvelles de mon père depuis février. Rien d'étonnant vu les relations que nous entretenons mais sans cause particulière car nous ne nous sommes pas disputés récemment.

    Il a annulé sa venue pour fêter Noël. Sa femme qui ne m'aime pas, étant très malade, il devait s'occuper d'elle. Je lui ai proposé d'autres dates et il n'a pas donné suite. Je lui ai envoyé des photos de nos vacances au ski et du week-end de Pâques. Aucune nouvelle. Je sais le plus simple serait de l'appeler plutôt que de me plaindre. Mais la vérité c'est que je fais ce minimum là pour pouvoir me plaindre de n'avoir aucune nouvelle.

    La vérité c'est que je ne l'aime plus comme j'ai pu l'aimer enfant et jeune adulte. Il n'est plus ma fierté. Moi qui "aime tout ce qui brille" comme disent mes frères, il était celui de ma famille qui ne me faisait pas honte. Véritable imposteur, beau parleur, il brillait mais bien evidemment ce n'était que du fake.

    Mon père est une blague, un filou. C'est mon père mais au fond il est décevant et petit. Je l'ai compris adulte. 

     

    On on dit souvent que l'on épouse son père.... 

    Chéri a de nombreux défauts. Il est dur avec moi ( comme on l'a été avec lui), il s'emporte vite, n'est pas toujours psychologue mais Dieu merci il est droit. Jamais de magouille. 

    Et rien que pour cela, parce qu'il n'est pas mon père, je l'aime.

     

  • Et ce mois de mars qui file comme un éclair...

    Confidences lors d'une déjeuner avec cette amie que je connais depuis plus de 15 ans et qui depuis 3 ans est devenue intime. 

    Confidences autour de nos vies de femmes, de nos soucis, de nos hommes. Elle qui me dit que je suis si secrète et que je me livre beaucoup sur Instagram. Et moi qui lui explique que c'est plus facile de se montrer à des inconnus qui peuvent te juger sans que cela te touche, alors que tu n'oses parfois le faire à des amis car leur regard n'est pas toujours simple à assumer.

    Et du coup lui parler d'ici. Sans lui dire où me trouver ( et c'est ce que j'aime aussi chez elle, c'est qu'elle ne cherchera pas à en savoir plus). Lui livrer une autre facette de moi. Et clairement l'étonner.

     

    Ce mois de mars qui passe si vite. Avec des hauts et des bas avec chéri mais comme une sorte d'apaisement. Nous n'avons pas reparlé de ce qu'il a lu. Je ne suis pas capable de lui en parler. 

    Cette part d'ombre qu'il a lu de moi, ce mal que je lui ai fait en écrivant, et bien je ne voulais pas qu'il la voit. Parce que l'amour je ne le conçois pas comme quelquechose de transparent. Mon amoureux ne doit pas tout savoir de moi. Comme je ne dois pas tout savoir de lui.

    Mes pensées les plus intimes, ses pensées les plus intimes doivent le rester.

     

    Mais je le sens plus doux. Il a dû avoir très peur en lisant ce que je disais sur lui. Il a eu très peur que je le quitte j'imagine. 

    Alors on avance comme cela. En boitant avec mes ombres et les siennes. Mais on avance.

     

     

     

  • Angoissée

    Cette semaine de rentrée avait commencé par une bonne vieille migraine de retour de vacances. Celle où tu sais que c'est dû à l'angoisse de la reprise de l'école. Parce que comme Tu t'es un peu vachement  détendu au deuxième trimestre et ben les notes elles aussi ce sont détendues... Hum hum... Et que donc tu sais que pour le troisième trimestre il va falloir que tu motives les troupes et soit plus attentive au travail fourni.

     

    Bref malgré des vacances en dents de scie, t'avais pas du tout envie qu'elles finissent...

    Et puis tu as beau faire celle qui n'a peur de rien, celle qui voit toujours le côté positif, il y a quand même ce petit fond d'angoisse qui est là.

    Cette biopsie que ta copine faisait, persuadée tu étais que tout allait bien se passer quand même, et puis en fait non il y a un petit truc. Pas si grave mais qui exige une opération et quelques rayons. Le truc qui prit 6 mois plus tard aurait été quand même super relou. 

    Alors du coup tu prends ton RV pour ta mamographie alors que tu as l'ordonnance depuis 3 mois. Ta première. Tu y vas en te disant que il n'y a pas de raison. Tu souffres les seins écrasés en essayant de ne pas respirer comme on te le demande. Et puis tu te dis que c'est fini mais la radiologue te dit qu'elle va te faire une échographie. Elle part 10 mn te laissant seule dans la pièce sans aucune autre explication... 10 mn où tu te dis qu'il y a quelquechose, qu'ils doivent vérifier, qu'elle est partie chercher quelqu'un pour un autre avis.... 10mn d'angoisse.

    Au final, elle revient en te disant que tout va bien mais que l'on fait une échographie pour tout vérifier quand même.

    Juste l'impression que cela leur a permis de facturer un peu plus (280 euros la mamographie et l'échographie) ( whaouhhh).

     

    Bref quand tu lis dans le livre de David Serban Schreiber que les angoisses et la mal être sont aussi des facteurs de cancer, tu te dis que c'est pas gagné....