15.05.2008
Gérer ses émotions
J'ai remarqué que ma puce ne savait pas le faire.
Depuis quelques mois déjà. Mais cela s'accentue de plus en plus.
Si une personne autre que son père ou moi la dispute (les grands parents, les oncles et tantes) elle se met à hurler limite en se roulant par terre. Elle est vexée je le sais mais sa réaction me semble vraiment excessive.
Hier, dans le bain, alors que sa grand-mère lui disait au revoir et alors que je lui disais que celle ci partait en voyage, elle s'est mise d'abord à faire la tête (j'ai cru qu'elle allait pleurer), puis alors que je lui demandais ce qu'il se passait, elle est devenue hystérique (je vous assure que le mot n'est pas fort) en jetant de l'eau partout. Je l'ai sorti du bain en la disputant, elle hurlait... Aprés un retour au calme, je lui ai demandé une explication. Elle m'a dit qu'elle ne voulait pas partir avec mami en voyage. Certes elle avait mal compris. Certes elle a eu peur de partir sans nous. Mais cette réaction reste tout de même excessive.
Je lui ai dit qu'il fallait qu'elle explique ce qui n'allait pas avec des mots plutôt que de s'énerver.
Discussion hier avec chéri.
Je m'interroge sur l'intérêt (ou pas) de l'emmener voir un pédo psy. Explosion de colère de son père qui trouve que c'est une idée complètement débile. Que sa fille va bien, que c'est moi qui noircit le tableau.
Du coup je ne sais plus quoi en penser.
Il faut que j'en parle à la pédiatre.

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Histoire d'avoir encore plus peur...
(mon dieu mais que pouvons nous manger en toute tranquilité?)
Alerte Sanitaire sur les plastiques alimentaires
Pour des raisons de santé, le gouvernement canadien vient d'annoncer sa décision d'interdire prochainement la commercialisation de tous les biberons en plastique pour bébés. Dans le même temps un rapport préliminaire remis au ministère américain de la santé souligne que l'exposition de l'organisme humain à ces mêmes plastiques, dits "alimentaires" pouvait être à l'origine de problèmes hormonaux et neuronaux. Cette conclusion se fonde sur des résultats expérimentaux obtenus chez l'animal. "Il y a certaines inquiétudes quant à des effets sur le système nerveux et hormonal des foetus, des nouveaux-nés et des enfants" avec les niveaux actuels de certaines substances se retrouvant dans l'alimentation, écrivent les scientifiques du programme national américain de toxicologie dans un document récemment rendu public.
On commence aussi, depuis peu, à s'inquiéter de ce côté-ci de l'Atlantique : l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) vient d'annoncer qu'elle allait procéder à une nouvelle évaluation de la situation. Dans ce nouveau dossier de sécurité alimentaire, la principale substance visée est le bisphénol A (ou BPA). Ce composé a été pour la première fois synthétisé par un chimiste russe en 1891. On sait de longue date qu'il peut interagir sur le système hormonal humain comme sur celui des mammifères. C'est pourquoi les spécialistes l'ont classé dans la catégorie des "perturbateurs endocriniens", en observant qu'à certaines doses il peut jouer une activité similaire à celle des hormones oestrogènes. A la suite de rapports de toxicologie sur les effets à faible dose du BPA chez les rongeurs ses possibles effets négatifs sur la fertilité et la reproduction humaine suscitent depuis des années de nombreux débats scientifiques.
Il n'y aurait pas de polémique sur la sécurité alimentaire si le BPA n'était pas présent dans les polycarbonates, ce plastiques qui constituent de très nombreux récipients alimentaires, bouteilles d'eau et de boissons, biberons, vaisselle et récipients de conservation des aliments. "Des résidus de BPA sont également présents dans les résines époxy utilisées pour former une couche de protection intérieure dans les cannettes et les cuves contenant des boissons et des aliments, explique-t-on auprès de l'EFSA. Des petites quantités de BPA peuvent migrer à partir des plastiques polycarbonates ou des couches de résine époxy dans les boissons et les aliments. Le BPA peut également migrer dans les aliments si le plastique ou la résine sont endommagés ou fissurés." Il n'en reste pas moins vrai que le BPA est autorisé dans les matériaux en contact avec les aliments dans l'Union européenne, en Amérique du nord ou au Japon. Le sujet est très sensible compte tenu notamment des multiples intérêts économiques et industriels. En 2002, une première norme européenne avait été définie, un comité scientifique de l'alimentation humaine fixant la "dose journalière acceptable" à 0,01 milligramme de BPA par kilogramme de poids corporel et par jour. Puis l'EFSA entreprit une réévaluation de cette norme en 2006 sur la base d'une série de nouveaux résultats scientifiques publiés entre 2002 et 2006. Observant que les animaux de laboratoire (des souris) étaient a priori beaucoup plus sensibles que les humains aux effets hormonaux du BPA les experts estimèrent que l'on pouvait remonter le seuil de la dose journalière acceptable; ils le fixèrent alors à 0,05 milligrame de BPA par kilogramme de poids corporel et par jour.
"Dans son évaluation, le groupe scientifique a porté une attention toute particulière aux nourrissons et aux enfants car ils appartiennent aux groupes où l'exposition alimentaire potentielle au BPA est la plus élevée par rapport au poids corporel, souligne-t-on auprès de l'EFSA. Les estimations du groupe scientifique concernant l'ingestion de BPA reposaient sur les hypothèses les plus prudentes ("scénario du pire" envisagé). Il est estimé que l'ingestion potentielle pour les nourrissons et les enfants est largement inférieure à la dose journalière acceptable." En pratique un bébé de trois mois nourri au biberon et pesant environ 6 kg devrait boire, par jour, plus de 4 fois le nombre de biberons habituel à cet âge pour atteindre cette dose.
Pour autant, au vu de l'évolution de la situation américaine, l'EFSA a annoncé qu'elle allait faire procéder à une nouvelle réévaluation des risques. Les résultats devraient être connus très rapidement.
(source: lemonde.fr)
09:03 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
14.05.2008
En plein changement
Ma vie est en train de changer. D'abord ce nouveau boulot.
Un peu dur ce premier jour. Je n'ai pas encore mes marques. Je ne connais personne. Je ne sais pas par où commencer et pour couronner le tout mes boss sont tous en déplacement. Journée creuse hier. Mon matériel informatique n'est pas encore arrivé, j'utilise mon mac perso et ma connection à mon adresse pro fonctionne une fois sur deux. Dans quelques semaines, j'espère que j'aurais oublié ces journées creuses.
Et puis ma nounou qui me lâche. Recherche d'une autre. Devoir trouver la bonne à qui on va devoir faire confiance. Je m'étais habituée à elle (malgré ses défauts), et il va falloir que je parte super tôt demain pour faire la première sortie d'école et de crèche avec la nouvelle. Pour ma première semaine de boulot, je suis ravie... (et que vont penser mes boss? Cela me stresse bien cette histoire de devoir leur dire, "encore une maman à problème ils vont se dire!)
Enfin chéri. Là je ne sais quoi dire. Parfois je me dis que ce n'est plus possible. Parfois je me demande comment je ferais sans lui. Je suis dans le brouillard total. Et de temps en temps, quand il fait chaud dans l'appartement, quand nous sommes fatigués, quand nous communiquons peu, j'ai l'impression que nous ne faisons que nous croisez...
(et puis aujourd'hui c'est encore belle maman qui garde les filles. Elle les emmène au chalet des îles pour le déjeuner et cela me stresse) (je sais c'est con mais c'est comme ça)

10:53 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
13.05.2008
Fais chier (désolé pour ce titre peu sympathique...)
Je commence aujourd'hui mon nouveau job.
Je reçois un texto de ma nounou à midi me disant qu'elle ne pourrait plus venir car elle avait dorénavant cours l'aprés-midi.
Que dire?
Que je m'en doutais? oui. Je n'ai jamais pu lui faire confiance à ce niveau là. Ce n'est pas la première fois qu'elle me plante (sauf que là elle le fait définitivement).
Vous imaginez dans quel état je suis depuis midi. Plutôt que de bosser, je passe mon temps à appeler de potentiels nounous... Fais chier!
(elle commence bien cette semaine vous ne trouvez pas?)
(Pour une fois, je suis heureuse de dire "heureusement il y a belle maman)

14:56 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
12.05.2008
Piscine, soleil, bouffe et repos
5 jours avec un temps incroyable.
La piscine et mes filles sans arrêt dedans.
Des déjeuners à ne rien faire car belle maman a pris quelqu'un qui range et prépare tout.
Des siestes.
Je résume en quelques mots cet incroyable week-end qui a pris fin ce soir. Et qui annonce la reprise du boulot pour moi.
(dur dur)
Et vous?
19:57 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
06.05.2008
(j'ai pas de titre pour cette note)
J'ai appris la troisième grossesse d'une amie. Je suis folle de jalousie (en plus nous avions fait les deux premiers ensemble) et tellement heureuse pour elle et la merveilleuse famille qu'elle se construit.
Avocate et super maman. Franchement si ce n'était pas mon amie je la détesterais :-)
Réaction de chéri: "S (son mari) a vraiment trouvé le moyen de la tenir" (il voyage vraiment beaucoup et n'est jamais là).
Moi je dis, vu comment une femme enceinte se fait draguer, je trouve qu'au contraire il prend des risques! (sauf qu'avec elle, aucun vu sa droiture)
(bon j'ai envie du troisième je vous le cache pas) (mais ce n'est pas du tout d'actualité)

09:36 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
05.05.2008
Finalement femme au foyer...
Ma puce a recommencé l'école ce matin.
Ma fleur est retournée à la crèche.
Et moi j'entame ma dernière semaine de vacances avant la reprise...
J'ai adoré ce mois de farniente. J'ai adoré m'occuper de mes filles, aller à la campagne, déjeuner avec mes copines.
Je ne me suis pas ennuyée une seconde (contrairement à ce que je pensais).
Je suis déjà nostalgique de cette période d'inactivité professionnelle. (et à vous je peux le dire , de moins en moins motivée à l'idée de retravailler)
Mais bon faut s'y remettre vu que je ne suis pas rentière et que j'ai des goûts de luxe...

11:37 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
29.04.2008
Je me cherche
Désolé j'ai rechangé l'esthétisme de mon blog.
L'autre me plaisait pas en fait. Je crois que ma couleur c'est le vert.
Je rêverais d'un blog ultra personnalisé mais je ne sais pas faire. Alors je fais avec ce que me propose cet hébergeur.
Je me cherche. Et puis en même temps je ne sais même pas comment je vais gérer ce blog dans mon nouveau job...
(tout ça pour ça)
11:17 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
28.04.2008
Il m'aimait
Difficile actuellement d’échapper au livre-témoignage de Christophe Tison, succès de librairie, succès médiatique. Pourtant, cet ouvrage n’a rien de racoleur ni de facile. À la lecture de Il m’aimait, on comprend le besoin vital qu'a Christophe Tison de s'exprimer, de raconter ces années noires.
Tout commence pendant les vacances, quand Didier, animateur socio-culturel et ami de la famille, rejoint Christophe et son petit frère partis camper près de Beaune où ils viennent d’emménager. Cet homme "aime les enfants". Il les gâte, s’en occupe comme un père… ou un amant ! "J’avais l’impression qu’il était le seul être au monde qui se préoccupait de moi et j’y courais plein de joie et la mort dans l’âme". Viennent très vite les premiers attouchements, puis la "chose sans nom". Et très vite, la culpabilité. Nous sommes dans les années 70. La libération sexuelle, les barrières de l’éducation traditionnelle ont explosé et personne ne trouve à redire quand un homme s’installe quasi officiellement avec un gamin d’à peine dix ans ; quand il l’emmène en vacances sur l’île du Levant. Pas même l’enfant, qui vit cette relation partagé entre la violence, le dégoût de lui-même et de l’autre et le lien affectif (appelle-t-on cela de l’amour ?) à l’adulte. Et pourtant, le mal-être transparaît dans cette description d’enfants livrés à eux-mêmes, dont les parents, comédiens divorcés, ne voient rien, presque soulagés qu’un ami prenne en charge l’aîné, l’éduque, le familiarise au monde de la musique, de la culture. Mais le prix à payer est cher, très cher, et l’enfant se considère vite comme "une petite pute". Cette histoire durera presque six ans. Entre résignation, amour et rejet. La séparation est violente, Didier déclare son amour à l’adolescent, et on comprend toute l’ambivalence de ce rapport. Pervers diront certains. Encore maintenant, Christophe Tison n’en semble pas totalement convaincu.
Son récit ne peut laisser indifférent car rien n'y est simpliste. Derrière les phrases vives, percutantes, derrière les chapitres courts, on entend un cri. Ni d’amour ni de vengeance, mais de souffrance. Un cri libératoire que Christophe Tison aura mis presque trente ans à pousser…

(j'ai lu ce court récit à la campagne)
(Ne me demandez pas pourquoi je lis ce genre de chose, mon coté scorpion sûrement)
Je me demande si lui il m'aimait. Je ne m'étais jamais posé la question avant de lire ce livre. Ce que je retenais c'est le dégoût que j'éprouvais, la honte aussi, et le fait que je savais que c'était mal. Donc pour moi il ne m'aimait pas. Ce qu'il aimait c'était la petite fille pétrifiée lorsqu'elle entendait ses pas qui trainaît dans le couloir et cette porte qu'il allait bientôt s'ouvrir avec sa phrase rituelle "tu dors?" (un jour vers l'âge de 11 ans, je lui ai répondu "non mais j'aimerais bien". Il a tellement été surpris qu'il n'est pas rentré. Ce jour j'ai compris que cela pouvait cesser). S'il m'avait aimée, il ne m'aurait pas fait cela.
L'auteur se demande comment les gens n'ont pas compris ce qu'il se passait. Moi aussi je me demande comment mes parents ne s'en sont pas rendu compte. Alors que je pleurais pour ne pas aller chez ma grand-mère et qu'ils m'y envoyaient quand même. Ils ont cru à un caprice sûrement. Ils auraient quand même pu chercher plus loin.
C'est pour cela que j'ai du mal à me séparer de mes filles. Parce que je sais que cela arrive. Et que c'est la plupart du temps un membre ou un proche de la famille. Et que l'on ne me dise pas que c'est quand même rare. C'est très fréquent mais très peu en parle. (Moi je me tais. Personne ne sait. Même pas chéri). Alors laissez mes filles chez leur grand-parents, désolé mais je ne suis pas prête. C'est peut être irrationnel mais c'est comme ça.
Un jour (je devais avoir 15 ans), je suis rentrée et j'ai entendu ce message de ma grand-mère qui disait qu'il était mort (cancer, il a souffert tant mieux). Le plus beau jour de ma vie. Je ne l'avais pas revu depuis 3 ans (mes parents ne m'envoyaient plus chez ma grand-mère) mais je me suis sentie soulagée. Quoi qu'il arrive, il ne me toucherais plus. Et où qu'il soit, j'espère qu'il souffre horriblement.
(Je vous assure, écoutez vos enfants, ne devenez pas parano comme moi, mais soyez attentif, ne pensez pas que ce monsieur ne peut pas lui avoir fait ça)
08:23 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
22.04.2008
ça y est: il fait beau (ou presque)
Du coup je pars à la campagne demain. Au moins jusqu'à dimanche. Voir plus si le beau temps continue (en plus je crois que l'on réouvre la piscine ce we).
J'ai passé ma matinée au H&M d'Hausmann pour acheter des fringues d'été aux filles. Je n'arrive pas à acheter ailleurs. Tout me semble tellement cher ailleurs (Gap, DPAM et cie). Généralement j'achète chez eux uniquement les grosses pièces (manteaux par exemple).
Et puis j'adore h&m...
Les filles sont adorables. Je crois que le fait de passer du temps avec elles les (me) détends. On passe de vrais moments de bonheur ensemble. Loin du speed quand je bosse. La reprise va être dure...

13:04 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note



