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Somnambule un jour...

Je ne crois pas vous avoir déjà parlé de mes histoires de somnambulisme.

Petite, je me levais régulièrement la nuit, sortait de ma chambre, ouvrait la porte de la maison et m'en allait dans la rue (nous vivions dans une zone résidentielle à la wisteria lane donc pas trop de stress non plus). Mon père venait me chercher, me couchait et je ne gardais aucun souvenir de cela (ça c'est eux qui me le racontaient)

La première fois mon père avait entendu la clé qui se tournait. Heureusement que la serrure était bruyante et que mon père avait l'oreille fine (ou ne dormait pas à ce moment). Ensuite j'imagine qu'il a du dormir en alerte vu que cela m'arrivait très souvent.

Une fois même il m'a retrouvée douchée, habillée et avec mes affaires de classe prête à aller en cours.

(là je me souviens de m'être réveillée dans la rue. La seule fois je crois)

Pourquoi je vous parle de ça? Aucune idée.

En ce moment je lis ce livre:

 

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Avant de monter dans sa voiture, j’ai hésité mais pas longtemps, et puis j’ai répondu : « D’accord ! ». Ce « D’accord », je voudrais le froisser dans ma main comme un papier gras qu’on jette à la poubelle. Maman me l’avait assez répété, de ne pas parler aux inconnus, de faire attention avec tous ces « détraqués » qui courent dans la nature mais là, pas une seconde ça ne m’avait traversé l’esprit. A cause de la bonne tête de R. avec sa chevelure d’éponge, sa voiture brillante, la jolie chatte à trois couleurs dans la petite caisse, l’orage dément qui me coulait dessus et surtout – surtout – à cause de Stanislas.

Je m’appelle Madison Etchart
Ceci est un SOS
Guéthary, 14 juin. Madison, 11 ans, est enlevée au retour de l’école. Au fond de la cave qui lui sert désormais de chambre, elle essaie de comprendre le pourquoi du comment : avec cette foi des enfants qui ne renoncent jamais, elle recompose son monde au fil de ses cahiers. Deux voix lui font écho, celle d’une mère brisée mais qui espère toujours, et celle de Stanislas, le bel étudiant qui donnait à Madison des cours de tennis, au seuil de sa vie d’homme. Delphine Bertholon nous livre un roman bouleversant sur l’enfance et ses élans, sur l’attente, mais surtout sur l’enfermement et toutes les stratégies que nous inventons pour survivre, chacun à notre façon. Car les failles qui dorment en nous sont parfois plus redoutables pour emmurer les êtres que les barreaux d’une prison…

Je ne sais pas ce qui me pousse à lire ce genre de livre. Mais celui ci me touche. Et m'a fait penser à ses crises de somnambulismes que je ne fait plus.

(et je ne me souviens pas non plus quand elles se sont arrêtées)

 

 

Commentaires

  • :-) M'a toujours fait flipper ça les somnambule :-) je sais pas si je saurai gerer le truc ;-)

  • ça fait un peu peur ces histoires de somnambules, je croise les doigts que cela n'arrive pas a un des mes gamins: j'ai les sommeil lourd et une fois endormie, je n'entends absolument rien (même pas un bebe qui pleure la nuit - l'instinct maternel part a la poubelle quand je dors)

  • Mon cher et tendre est somnambule et il est vrai que c'est assez difficile car je vis très bien avec jusqu'à ce qu'il y ait une crise et là les nuits qui suivent je reste sur le qui-vive de peur que cela se reproduise.
    La première fois que cela est arrivé je ne savais pas qu'il l'était et c'est assez surprenant après on apprend à gérer.
    Je l'ai retrouvé urinant sur le lit, contre un placard... Mais surtout en plein hiver sortant par une fenêtre.

  • @gwen: ah ouais le coup d'uriner c'est chaud quand même!

  • Idem pour moi... enfin comme toi hein pas comme le conjoint de Gwen!!
    C surement lié à des périodes de transition , d'évolution , de stress... je suis redevenue somnambule récemment mais je ne vois vraiment pas pourquoi! ;p

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