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  • C'est jeudi et pourtant je me crois vendredi

    C'est dire la motivation que j'ai en ce moment au boulot.

    J'ai honte mais je travaille de moins en moins.

    J'ai l'impression d'être une imposture dans ce job. D'être grassement payée pour un poste qui ne mérite pas vraiment mes compétences.

    (...)

    (j'arrête de parler de cela, c'est indécent)

    J'ai prévu de partir à la campagne. Même s'il fait un temps pourri. Parce j'ai besoin de prendre l'air là.

    Mes beaux parents veulent nous voir. Absolument. Pour fêter des anniversaires entre autre. Ils proposent de nous voir à la campagne. Tant mieux j'avais prévu d'y aller!

    Sauf que ma chère belle soeur nous dit que elle ça la souale vu le temps prévu.

    Je sens gros comme une maison que l'on va devoir rester à Paris pour se taper dimanche un déjeuner dominical.

    (et encore un we pourri)

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  • Parce que je le veux aussi (et finalement c'est peut être cela la solution)

    En ce moment je passe mes journées (ou presque) en recherche et visite d'appartement.

    Comme un but que je me fixe de changer d'environnement.

    J'ai du mal à quitter notre cocon actuel. Même si il nous manque deux chambres.

    Je l'aime bien cet appartement. Et je ne peux m'empêcher de me dire que l'on trouvera pas mieux (ou trop cher alors)

    Toujours cette angoisse de changer. On a peur du changement mais une fois que l'on y est, tout roule.

     

    Alors appart à fond.

    Cela m'occupe et surtout me fait avancer.

    On ne creuse pas et on s'imagine que en changeant la forme, on va changer le fond

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  • Somnambule un jour...

    Je ne crois pas vous avoir déjà parlé de mes histoires de somnambulisme.

    Petite, je me levais régulièrement la nuit, sortait de ma chambre, ouvrait la porte de la maison et m'en allait dans la rue (nous vivions dans une zone résidentielle à la wisteria lane donc pas trop de stress non plus). Mon père venait me chercher, me couchait et je ne gardais aucun souvenir de cela (ça c'est eux qui me le racontaient)

    La première fois mon père avait entendu la clé qui se tournait. Heureusement que la serrure était bruyante et que mon père avait l'oreille fine (ou ne dormait pas à ce moment). Ensuite j'imagine qu'il a du dormir en alerte vu que cela m'arrivait très souvent.

    Une fois même il m'a retrouvée douchée, habillée et avec mes affaires de classe prête à aller en cours.

    (là je me souviens de m'être réveillée dans la rue. La seule fois je crois)

    Pourquoi je vous parle de ça? Aucune idée.

    En ce moment je lis ce livre:

     

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    Avant de monter dans sa voiture, j’ai hésité mais pas longtemps, et puis j’ai répondu : « D’accord ! ». Ce « D’accord », je voudrais le froisser dans ma main comme un papier gras qu’on jette à la poubelle. Maman me l’avait assez répété, de ne pas parler aux inconnus, de faire attention avec tous ces « détraqués » qui courent dans la nature mais là, pas une seconde ça ne m’avait traversé l’esprit. A cause de la bonne tête de R. avec sa chevelure d’éponge, sa voiture brillante, la jolie chatte à trois couleurs dans la petite caisse, l’orage dément qui me coulait dessus et surtout – surtout – à cause de Stanislas.

    Je m’appelle Madison Etchart
    Ceci est un SOS
    Guéthary, 14 juin. Madison, 11 ans, est enlevée au retour de l’école. Au fond de la cave qui lui sert désormais de chambre, elle essaie de comprendre le pourquoi du comment : avec cette foi des enfants qui ne renoncent jamais, elle recompose son monde au fil de ses cahiers. Deux voix lui font écho, celle d’une mère brisée mais qui espère toujours, et celle de Stanislas, le bel étudiant qui donnait à Madison des cours de tennis, au seuil de sa vie d’homme. Delphine Bertholon nous livre un roman bouleversant sur l’enfance et ses élans, sur l’attente, mais surtout sur l’enfermement et toutes les stratégies que nous inventons pour survivre, chacun à notre façon. Car les failles qui dorment en nous sont parfois plus redoutables pour emmurer les êtres que les barreaux d’une prison…

    Je ne sais pas ce qui me pousse à lire ce genre de livre. Mais celui ci me touche. Et m'a fait penser à ses crises de somnambulismes que je ne fait plus.

    (et je ne me souviens pas non plus quand elles se sont arrêtées)

     

     

  • ça va mieux (hein)

    Ben oui des petits coups de blues de début de semaine.

    Mais bon le quotidien aidant, j'ai repris du poil de la bête.

    Ce soir, je dîne avec des copines et ça c'est cool.

    Des petits moments de bonheur que je prends pour me donner de la force :-)

     

    Allez j'ai plein de trucs à faire: mon appart à trouver, l'anniversaire de ma puce a organisé, chéri a contenté...

    Je suis une mummy active pleine de ressources!

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  • Anniversaire de ma puce

    Je suis trop déprimante aujourd'hui mais la vie continue et j'ai besoin de vos conseils de super maman:

     

    Anniversaire de ma puce dans 1 mois chez moi....

    Elle a 4 ans veut inviter des copines.

    J'ai besoin de votre aide:

    - si vous avez des idées pour les occuper

    - si vous connaissez un site sympa où trouver des invitations pas trop kitsch...

     

    Je ne sais rien sur l'organisation d'un anniversaire, et je commence à flipper :-)))

  • Dans ce monde où tout va mal (pour moi)

    Voilà peut être ce que je devrais faire:

  • Y'a des jours comme ça

    Disons qu'aujourd'hui c'est un jour sans.

    Sans volonté

    Sans joie

    Sans but

     

    We difficile. 2 personnes qui vivent au même endroit, mangent à la même table, dorment dans le même lit et pourtant ne communiquent absolument pas.

    C'est simple, on a tout fait pour s'éviter ce we. Insconciemment ou presque.

    Autant lui que moi.

    Moi j'avais mes filles comme occupation. Lui il avait ses joints.

    Dimanche soir approchant, il a eu un sursaut et c'est dit qu'il fallait faire un effort. Il s'est mis alors à reparticiper à ma vie. Trop tard pour moi hier soir, mon we avait déjà été bien pourri.

    Alors on recommence la semaine. On courbe l'échine et on avance.

    Je suis sûre que des petits moments de bonheur je vais en trouver aujourd'hui. Malgré le déjeuner annulé avec une amie. Malgré l'aucune envie de travailler.

    Commencer par vous lire tiens.

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    (et quoi qu'il arrive toujours le sourire devant les autres- sauf vous- never explain never complain)

  • La coquine!

    Ma puce doit passer son temps à ramper (elle n'est pas à l'école mais dans un camps militaire faut croire) et m'use aux genoux un jean tous les mois...

    Vu que j'en avais marre de son style grunge de lui racheter des jeans, j'ai opter pour les protèges genous.

    Comme je suis une maman classique, les siens étaient des bleus marine en velours.

    Comme je ne suis pas une bree en fait et que je ne sais pas coudre, j'en ai pris des thermoformés.

     

    Trop fière du résultat, je lui sors son jean tout racommodé un matin pour qu'elle s'habille. Je sors de la chambre et l'entend pousser un cri comme si elle faisait un effort de malade. Je ne relève pas. Puis je la vois débarquer tout habillée avec son jean... et des trous aux genous!

    Elle avait tout simplement arrachée le tissus car elle trouvait cela moche!!!

    Je ne m'énerve pas et lui en remet d'autre en lui expliquant le pourquoi du comment (heureusement que j'en avais acheté deux paires)

     

    Hier soir j'ai lavé le jean. Les deux protèges genous se sont décollés.

    Pas la peine de continuer. Je suis maudit.

     

    (ou alors faut que j'apprenne à coudre)

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  • Toute ma vie (ou presque)

    Je dis souvent que les enfants sont tout pour moi. C'est faux en fait.

    Je ne pourrais pas vivre sans eux certes mais je me réjouis souvent d'aller travailler et de me séparer d'eux pour mener ma vie.

    J'apprécie aussi le soir quand ils se couchent et que j'ai ma soirée pour moi

    Je n'apprécie pas de les laisser plus de 2 jours (même les Maldives ont été un calvaire tellement ils me manquaient sur la fin)

    J'apprécie quand chéri s'en occupe aussi. Que je me détache d'elles en quelques sortes.

     

    J'essaye de ne pas trop les aimer. Pour ne pas être déçue (qu'elles ne m'aiment pas dans quelques années). J'y pense souvent à cela. Pourquoi mes filles auraient cette relation forte avec moi alors que moi je ne l'ai pas avec ma mère?

    Mais j'en rêve évidemment. J'espère que je serais leur confidente, leur maman même quand elles seront adultes.

     

    Pourquoi je vous parle de cela?

    Parce hier j'ai appris qu'une amie avait des problèmes en ce moment. Un mari volage, un boulot stressant et des enfants difficiles à gérer. Et qu'elle a dit que le soir elle préférait rentrer tard après que la nounou ait couchée les enfants pour ne pas avoir à les affronter.

    Et là je me suis dit que vu que quand cela va mal mes enfants sont ma seule raison de continuer, comment fait elle en ce moment?

    (je ne peux pas lui demander, elle joue la comédie de la famille du bonheur devant nous)

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  • (j'ai pas titre pour celle là)

    Finalement le fait que mon mari se soit tapé une pute aura eu du bon pour moi:

     

    • J'ai retrouvé une libido (que j'ai souvent envie d'assouvir ailleurs que dans les bras de chéri)
    • Je me suis coupée les cheveux et je crois que cela me va beaucoup mieux que mes cheveux longs attachés (en tout cas c'est ce que tout le monde me dit)
    • Je me suis faîte opérée pour ne plus porter de lunettes (bon là vu ma tête je me trouve horrible, j'espère que aprés ce ne sera pas le cas)

     

    Un vrai besoin de changement. C'est normal me direz vous. Mais moi je trouve que tout cela c'est un peu cliché.

    Zut alors, je suis devenue un cliché de la femme trompée....

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