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  • Un coach sportif oui madame!

    Quand je prends un peu de recul sur ma situation, je deviens vraiment le stéréotype de ce qui me faisait encore bien rire il y a quelques années: ces femmes bourgeoises, trompées par leur mari, qui claquaient l'argent qu'elles avaient en fringues, esthéticienne et autre bien être pour se sentir mieux.

    J'énumère donc pour moi:

    - je n'ai plus de poils

    - je n'ai plus de lunettes

    - j'ai une nouvelle coupe de cheveux

    - j'ai un tout nouveau coach sportif...

    (bon je travaille aussi et je m'assume financièrement, c'est ce qui fait presque toute la différence)

    Le truc c'est que je vieillis. Je viens de (presque) passer la barre des 35 ans et cela me fait flipper.

    Quand je me regarde dans la glace, je vois bien que les années où je me disais que j'aurais bien le temps de prendre soin de moi plus tard (pour l'instant je suis jeune et fraîche ) sont derrières moi. Oui je vieillis. Et si je ne fais pas plus attention à moi, mon corps il va vite, très vite se dégrader...

    Certes je suis ronde, mais ferme.

    Mais je ne rêve pas, cela se ramollit.

    Donc acte.

    Comme je suis tout sauf une sportive, j'ai tout de suite éliminer la salle de sport. J'ai aussi éliminer les cours collectifs, je me connais, je trouverais toujours une excuse pour ne pas y aller.

    Reste donc le coach à domicile.

    Le truc qui me parraissait innabordable.

    Et puis non en fait. C'est cher mais c'est jouable pour moi. Et puis surtout c'est considéré comme du service à la personne donc à moitié déductible des impôts.

    Alors je me suis lancée.

    Lundi matin à débarquer chez moi mon coach.

    Pour la petite histoire, chéri a pas super bien pris la chose. Un peu de jalousie. Alors lundi matin il a retardé son départ. Prétextant quelquechose qu'il cherchait et ne trouvait pas. Juste pour voir la tête qu'il avait ce petit coach.

    Et bien il n'a pas été déçu (et moi non plus). Il est plutôt pas mal. Classique (mais efficace comme dirait une amie).

    Moi, je m'en fous, je suis pas une desperate housewife à ce point mais j'ai senti que la confiance de chéri vacillait un peu. (et ben tant mieux)

    Je vous parle pas du cours. J'ai eu l'impression de ne pas trop bosser. L'objectif pour moi est la tonification et la perte de cette ceinture abdominale que je ne supporte plus.

    L'impression de ne pas avoir bosser, je l'ai oublié dans l'après-midi quand j'ai senti les courbatures. Elles ne m'ont pas quittée depuis.

    Ah oui j'oubliais!

    Pour la petite histoire encore, mon merveilleux coach m'a envoyée un texto le lendemain matin (pour me rappeler d'envoyer les papiers et me demander si j'avais des courbatures). Chéri l'a vu avant moi ce texto.

    Et ben le soir, j'avais le droit à un très beau bouquet de roses (juste comme ça qu'il a dit)

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  • Mon nouveau meilleur ami

    Faut que je vous parle de lui

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    Au début ce n'était qu'un caprice. Parce que cela fait bien de l'avoir. C'est un peu du rêve américain.

    Mais en fait pour moi c'est devenu plus que ça... Je ne m'en sépare plus. Cela garde mon thé chaud des heures (l'hallu) et cela me permet d'en boire en permanence. Du coup plus de grignotage intempestif! Et puis je varie entre du thé, des tisanes, des herbes...

    Pour une fois un achat coup de tête que je rentabilise à fond!

    La photo est prise dans toilettes de mon entreprise. J'en avais déjà parlé . Vous voyez le petit bouquet de fleurs et l'encens. Y'a pas à dire ça en jette!

    Ou sinon, j'écris peu en ce moment. Parce que j'ai du boulot et je suis heureuse. Et moi je suis comme ça, quand je suis heureuse, je ne me plains pas je n'écris plus.

    Mais bon les prochaines fois je n'oublierais pas de vous parler (dans le désordre, du pur teasing): de l'achat de notre appartement, de mon coach sportif à domicile, des dernières péripéties de ma belle famille, de mes yeux...

    Et vous ça va? (j'ai 600 notes de retard à lire... mais je le fais petit à petit)

     

     

  • Birmanes

    Je viens de finir ce bouquin là:

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    Je l'ai évidemment adoré (sinon je n'en parlerais pas).

    J'ai eu la chance de partir en Birmanie il y a quelques années (9 ans... et j'ai l'impression que c'était hier). En sac à dos. A la roots comme on dit.

    Et bien en lisant ce livre, je me suis rendue compte qu'au final, j'ai été une touriste comme les autres.

    Je ne connais rien ou presque de ce pays.

     

    Je vous le conseille vivement. De le lire et d'y aller. Car c'est un pays magnifique. Nous étions trois filles en voyage et c'est l'un de mes meilleurs souvenirs de l'Asie.

    Vous pouvez aussi aller pour connaître la situation de ce pays.

     

     

     

     

  • Petit à petit

    Ce we pour la première fois depuis longtemps, chéri ne m'a pas énervée.

    On a donc passé un bon we...

     

    Et surtout j'ai eu envie d'avoir des gestes de tendresse avec lui.

    Moi collée dans ses bras pendant le film du dimanche soir, cela faisait longtemps que cela n'était pas arrivé.

    (et ça fait du bien)

     

    On a trouvé l'appart. On a fait une offre qui est sur le point d'être acceptée.

    Si tout va bien nous signons le compromis cette semaine.

     

    Je vais donc arrêter de me plaindre.

    Petit à petit les choses se remettent en place

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  • Hard day

    Une vraie journée de merde celle ci.

    Celle où on apprends de choses que l'on préférerais ne pas savoir.

    Celle où on a peur pour sa mère, petite chose faible et non combative.

    Celle où on se doit de détester son père (mais que ce sentiment fait peur non?)

     

    Je sais pas comment vont finir toutes ces histoires.

    J'ai honte de mon égoïsme, de mon argent, de ma façon de vivre.

     

    Et surtout j'ai peur de devenir aussi comme cela.

    Comment ferais je sans chéri, son argent, sa situation. Ne deviendrais-je pas comme elle petite chose et non combative?

    (c'est sûrement pour cela que d'une certaine manière, je la rejette)

     

  • Comment ne pas parler de ça?

     

    Comment ne pas être emportée par la vague d'espoir que suscite cette élection?

    Et quel bel orateur.

    Je ne sais ce que cela va donner. Le pauvre a vraiment du pain sur la planche. Mais moi en midinette que je suis, cela me fait chaud au coeur de voir tous ces gens heureux et ensemble, malgré leurs couleurs et leurs différences....

    (seul bémol quand ils parlent des "native american" . Très hypocrite quand on sait qu'il n'a jamais mis les pieds dans une réserve indienne pendant sa campagne)

     

  • Coup de coeur lecture

    En ce moment j'ai de la chance, j'enchaîne les lectures passionnantes.

    Je ne suis pas toujours aussi chanceuse, vu que j'achète mes livres souvent au hasard en fonction de ce que me propose Amazon.

     

    Mais là cela fait trois livres de suite que je lis. Que je dévore plutôt!

    51KvZD3w5lL._SL160_AA115_.jpgAprès l'immense succès des Cerfs-volants de Kaboul : le nouveau roman de Khaled Hosseini. Sur fond de chaos et de violence dans un Afghanistan déchiré par cinquante ans de conflits, l'histoire bouleversante de deux femmes dont les destins s'entremêlent, un chant d'amour poignant à une terre sacrifiée et à une ville : Kaboul. Forcée d'épouser un homme de trente ans son aîné, Mariam ne parvient pas à lui donner un fils. Après dix-huit années de soumission à cet homme brutal, elle doit endurer une nouvelle épreuve : l'arrivée sous son propre toit de Laila, une petite voisine de quatorze ans. Enceinte, Laila met au monde une fille. D'abord rongée par la jalousie, Mariam va finir par trouver une alliée en sa rivale. Toutes deux victimes de la violence et de la misogynie de leur mari, elles vont unir leur courage pour tenter de fuir l'Afghanistan. Mais parviendront-elles jamais à s'arracher à cette terre afghane sacrifiée, et à leur ville, Kaboul, celle qui dissimulait autrefois derrière ses murs " mille soleils
    splendides "?

     

    411PeBYoa2L._SL500_AA240_.jpgAvant de monter dans sa voiture, j’ai hésité mais pas longtemps, et puis j’ai répondu : « D’accord ! ». Ce « D’accord », je voudrais le froisser dans ma main comme un papier gras qu’on jette à la poubelle. Maman me l’avait assez répété, de ne pas parler aux inconnus, de faire attention avec tous ces « détraqués » qui courent dans la nature mais là, pas une seconde ça ne m’avait traversé l’esprit. A cause de la bonne tête de R. avec sa chevelure d’éponge, sa voiture brillante, la jolie chatte à trois couleurs dans la petite caisse, l’orage dément qui me coulait dessus et surtout – surtout – à cause de Stanislas.

    Je m’appelle Madison Etchart
    Ceci est un SOS
    Guéthary, 14 juin. Madison, 11 ans, est enlevée au retour de l’école. Au fond de la cave qui lui sert désormais de chambre, elle essaie de comprendre le pourquoi du comment : avec cette foi des enfants qui ne renoncent jamais, elle recompose son monde au fil de ses cahiers. Deux voix lui font écho, celle d’une mère brisée mais qui espère toujours, et celle de Stanislas, le bel étudiant qui donnait à Madison des cours de tennis, au seuil de sa vie d’homme. Delphine Bertholon nous livre un roman bouleversant sur l’enfance et ses élans, sur l’attente, mais surtout sur l’enfermement et toutes les stratégies que nous inventons pour survivre, chacun à notre façon. Car les failles qui dorment en nous sont parfois plus redoutables pour emmurer les êtres que les barreaux d’une prison…

    41sxJ+cw0qL._SL500_AA240_.jpg" Il l'a vouvoyée. Il n'a parlé de rien. Ni de maisons, ni de ce lit, ni de cette fois. Est-ce un rendez-vous ? Une deuxième visite ? Il a donné l'heure d'arrivée de son avion. Le même, même jour. Déjà deux mois plus tard. Le souvenir est bien là, brûlant sur les cuisses de Madeleine. Est-ce qu'il faut aller chez le coiffeur ? Du noir, ça mincit mais la peur aussi, le lointain. Du marine ? Du marron ? Du temps, pas beaucoup ? Que dit-elle ? Elle dit oui, je vous attendrai. Le silence est long. "Vous me reconnaîtrez ?" essaie-t-elle. Il ne répond même pas. Elle ne sait pas comment on attrape un homme, ils lui glissent entre les doigts comme du vif-argent, et celui-là est bien plus qu'un homme. Il est celui qu'elle aime, celui qu'elle attendait. "

     

     

     

    Trois histoires très différentes mais des histoires de femmes. Et moi en ce moment cela me fait du bien de lire ce genre de récit.

    Je vous les conseille, vous me direz ce que vous en pensez

  • We de Toussaint

    De ce week end, je veux retenir:

    - Le bruit de la pluie sur le toit de notre chambre

    - Les feuilles du chêne multicolores

    - La ballade en forêt et les limaces oranges

    - Le roti de porc de belle maman a tombé

    - la sieste de dimanche aprés-midi

    - Les loukoums ramenés d'Iran

    - Le feu dans la cheminée bien sûr

    - Les filles qui sautent dans les flaques d'eau

    - La soupe au potiron

    - Le calme de la campagne (et ce silence)

     

    Qui a dit qu'il ne fallait pas aller à la campagne quand il ne faisait pas beau?

    (ah oui ma belle soeur... )

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