« Que du neuf en 2009 (ah ah ah) | Page d'accueil | (je m'en fous , je balance) »
12.01.2009
Pas facile d'assumer ses choix
Reçu de la part de mon père en ce début d'année 2009:
Bonjour.
Noël puis le premier de l’an se sont écoulés sans qu’aucun d’entre vous se manifeste d’une manière ou d’une autre auprès de moi.
Cela me confirme donc le peu de considération que vous avez à mon égard. Je reste à vos yeux un Salaud, un égoïste, un menteur, un magouilleur etc.
Et bien soit, sachez que j’en ai assez de me justifier à vos yeux et de quémander un minimum de crédibilité et surtout d’affection
Peut-être qu’un jour vous aurez le courage de faire la part des choses et d’affronter les faits ? Et non de vous soumettre aux apparences .
Le temps passe, pour moi il sera sans doute trop tard.
Il est dorénavant inutile de m’appeler tant que vous continuerez à me juger de la sorte.
Embrassez très affectueusement mes petites filles et mon petit fils qui me manquent et à qui je souhaite une bonne année.
Je vous l'ai mise telle qu'elle nous a été envoyée. Je pourrais ajouter des commentaires (comme cette dernière phrase alors qu'il ne vient jamais voir mes filles, ni même me propose que nous venions chez lui)
J'ai bien sûre encore culpabiliser en lisant cette email. Et puis je me suis forcée à ne plus y penser.
En ce moment je lis ce livre:
Elles partent. Fuguent. S'enfuient. S'en vont voir ailleurs. Elles : des femmes comme les autres. Par usure ou par hasard, un beau matin, elles quittent le domicile familial (ou conjugal), sans se retourner. En huit nouvelles, Alice Munro met en scène ces vies bouleversées. Avec légèreté, avec férocité, elle traque les marques laissées sur les visages par le temps, les occasions perdues, les petits arrangements que l'on croyait provisoires.
Et ben une de ces nouvelles m'a fait comprendre que j'avais réagi comme cela non pas par loyauté envers ma mère mais pour ma santé mentale, mon bien être.
(et apprendre à ne plus culpabiliser)
15:10 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note





Commentaires
Peut-être qu'un jour tu verras effectivement la situation d'un autre oeuil, mais si il était un peu malin il devrait savoir que pour observer une situation sereinement et l'envisager de manière plus juste rien ne vaut le recul.
Et puis je note aussi dans sa lettre que tout tourne autour de lui:
-vous ne vous êtes pas manifesté auprès de lui...
Et lui il vous a envoyé qqchose?
- Il en a assez de quémander...
Et pourquoi est-ce qu'il ne commencerait pas par offrir d'abords avant d'espérer obtenir qqchose?
L'ensemble me parait au final bien puéril. Et la seule solution face à ce genre de personne telle que tu nous le décrit est bien de couper les ponts: l'affrontement est impossible face à une personne qui n'écoute pas les autres et leurs besoins.
Quand au thème de ton livre: je l'ai vu d'assez près ainsi que les problèmes que cela a engendré chez un couple d'ami. Une maman qui du jour au lendemain abandonne un mari et 2 filles en pleine adolescence, qui vide tous les comptes d'épargnes du foyer pour vivre à sa guise à avec un nouvel homme rencontré sur le moment. Je ne dis pas que je n'ai pas moi aussi eu parfois des envies de fuite mais on ne peut pas tout fuir.
Ecrit par : cleanettte | 12.01.2009
Répondre à ce commentaireEcrit par : Leocadie | 12.01.2009
Répondre à ce commentaireEcrit par : opio | 14.01.2009
Répondre à ce commentaireEcrire un commentaire