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Pas facile d'assumer ses choix

Reçu de la part de mon père en ce début d'année 2009:

Bonjour.

Noël puis le premier de l’an se sont écoulés sans qu’aucun d’entre vous se manifeste d’une manière ou d’une autre auprès de moi.

Cela me confirme donc le peu de considération que vous avez à mon égard. Je reste à vos yeux un Salaud, un égoïste, un menteur, un magouilleur etc.

Et bien soit, sachez que j’en ai assez de me justifier à vos yeux et de quémander un minimum de crédibilité et surtout d’affection

Peut-être qu’un jour vous aurez le courage de faire la part des choses et d’affronter les faits ? Et non de vous soumettre aux apparences .

Le temps passe, pour moi il sera sans doute trop tard.

Il est dorénavant inutile de m’appeler tant que vous continuerez à me juger de la sorte.

Embrassez très affectueusement mes petites filles et mon petit fils qui me manquent et à qui je souhaite une bonne année.

 

Je vous l'ai mise telle qu'elle nous a été envoyée. Je pourrais ajouter des commentaires (comme cette dernière phrase alors qu'il ne vient jamais voir mes filles, ni même me propose que nous venions chez lui)

J'ai bien sûre encore culpabiliser en lisant cette email. Et puis je me suis forcée à ne plus y penser.

En ce moment je lis ce livre:

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Elles partent. Fuguent. S'enfuient. S'en vont voir ailleurs. Elles : des femmes comme les autres. Par usure ou par hasard, un beau matin, elles quittent le domicile familial (ou conjugal), sans se retourner. En huit nouvelles, Alice Munro met en scène ces vies bouleversées. Avec légèreté, avec férocité, elle traque les marques laissées sur les visages par le temps, les occasions perdues, les petits arrangements que l'on croyait provisoires.

 

 

 

 

 

Et ben une de ces nouvelles m'a fait comprendre que j'avais réagi comme cela non pas par loyauté envers ma mère mais pour ma santé mentale, mon bien être.

(et apprendre à ne plus culpabiliser)

 

Commentaires

  • Les "poisons" sont bien souvent malheureusement ceux et celles qui savent manier au mieux la langue pour retourner la situation en leur faveur, pour nous embobiner(c'est pour cela que l'on met tant de temps et que l'on a tant de mal à s'en défaire), nous faire douter.
    Peut-être qu'un jour tu verras effectivement la situation d'un autre oeuil, mais si il était un peu malin il devrait savoir que pour observer une situation sereinement et l'envisager de manière plus juste rien ne vaut le recul.
    Et puis je note aussi dans sa lettre que tout tourne autour de lui:
    -vous ne vous êtes pas manifesté auprès de lui...
    Et lui il vous a envoyé qqchose?
    - Il en a assez de quémander...
    Et pourquoi est-ce qu'il ne commencerait pas par offrir d'abords avant d'espérer obtenir qqchose?

    L'ensemble me parait au final bien puéril. Et la seule solution face à ce genre de personne telle que tu nous le décrit est bien de couper les ponts: l'affrontement est impossible face à une personne qui n'écoute pas les autres et leurs besoins.

    Quand au thème de ton livre: je l'ai vu d'assez près ainsi que les problèmes que cela a engendré chez un couple d'ami. Une maman qui du jour au lendemain abandonne un mari et 2 filles en pleine adolescence, qui vide tous les comptes d'épargnes du foyer pour vivre à sa guise à avec un nouvel homme rencontré sur le moment. Je ne dis pas que je n'ai pas moi aussi eu parfois des envies de fuite mais on ne peut pas tout fuir.

  • Ne culpabilise pas c'est tout...

  • que c'est lourd... je ne sais pas quoi dire d'autre... je t'embrasse et je me concentre sur la news du jour !!!!! waouhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !

  • attends, je ne suis plus là... de quel petit fils parle t-il? et rapport avec le post précédent, vous ne deviez pas avoir un troisième enfant? (qui d'aprés le mail de papa serait déjà là) oulàlàlà

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