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  • En mode Noël

    On a pas encore acheté le sapin mais je sens que cette année je vais vouloir l'acheter tôt.

    J'ai fait tous mes cadeaux de Noël (et croyez moi c'est un miracle pour moi vu que l'on n'est que fin novembre).

    Il neige et je m'en réjouis.

    Je traque les recettes de sablés, pains d'épices et autre sur tous mes sites préférés de blogueuses culinaires.

    Et ce we j'ai même entrainé les filles et chéri dans un atelier création:

     

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    (ça sent bon dans l'appartement, j'adore)

     

    Je suis même en train de réfléchir à faire une maison en pain d'épices... (pour vous dire)

     

    (pourvu que cela dure)

     

    ****

    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, j'avais un coach sportif

    Il y a trois ans, j'écrivais une note girly

    Il y a quatre ans, cela se mettait en place avec ma fleur

    Il y a cinq ans, j'apréhendais les réunions familiales

     

     

     

     

  • Dans ce monde où tout va mal

    (parfois)

    Dans mon couple (souvent).

    Hier pour mon anniversaire chéri s'est occupé du dîner.

    Picard a été son ami, mais il est aussi passé  à la boulangerie (trop) chère du quartier pour acheter le pain aux figues et la charlotte aux framboises qui allaient bien.

    Un bon sauterne, du foie gras, un écrasé de pommes de terre aux truffes...

    (j'étais gatée)

    Et puis il a même voulu faire des bougies (alors que j'étais super contre).

    Mais quand je l'ai vu arrivé en chantant avec ce magnifique gateau et les bougies, je me suis dit que c'était trop mignon.

     

    (tiens une bonne soirée ensemble)

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    ***

    Il y a un an, je me demandais pourquoi je ne me souvenais pas de mon enfance

    Il y a deux ans, rien

    Il y a trois ans, rien

    Il y a quatre ans, rien

    Il y a cinq ans, rien

     

     

     

  • Envie de Noël

    Pour la première de ma vie je crois (enfin cela devait être le cas enfant j'imagine) j'ai envie de Noël cette année.

    Peut être est ce le fait de ne pas travailler (c'était le cas l'année dernière mais avec un nouveau né de 3 mois j'étais pas du tout dans le mood).

    J'ai envie de décorer la maison, de préparer le sapin.

    Je réfléchis à ce que je vais préparer pour que cette maison devienne conviviale pour cette période que mes enfants adorent (et que moi j'ai toujours détesté).

    J'ai en tête ces sablés que je vais préparer et pendre au sapin.

    Je réfléchis à des pots pourris aux senteurs de Noël à fabriquer avec les filles.

    Je pense aux cadeaux faits maison pour éviter du gachis inutile et de la surconsommation.

     

    J'oublie les querelles familiales, les différents, cette période de solitude.

    Je me recentre sur le coté spirituel (limite je réfléchis à aller à la messe avec les enfants) (moi la non croyante que je suis)

     

    Oui c'est bizarre pour la première fois Noël me fait envie...

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    ****

    Il y a un an, j'étais sereine

    Il y a deux ans, j'étais bien aussi

    Il y a trois ans, je vous parlais de ce jour exceptionnel qu'est pour moi le 22 novembre

    Il y a quatre ans, ma fleur arrivait

    Il y a cinq ans, je commencais à travailler chéri pour le deuxième enfant!

     

     

     

  • Les enfants terribles

    Thanks god on est lundi.

    Ce week end, ce matin, la semaine dernière, tout le temps en fait en ce moment je rêve de ne pas avoir d'enfants.

    Ils sont devenus odieux, capricieux, irrespectueux, insolents. Tous les trois.

    Mes filles se chamaillent sans arrêt, puis jouent ensemble et préparent ensemble la connerie qui va me faire râler.

    Mon garçon devient exigeant. Me tape dès qu'il n'est pas content. Tape ma fleur (et pas la grande bizarrement) dés qu'elle lui refuse un jouet. Crie, bats des pieds, pleure.

    Je passe donc ma vie à hurler sur les uns et les autres. Hurler après dix menaces de punition qui évidemment ne fonctionnent pas (même si elles sont appliquées, ils continuent).

    Je passe ma vie aussi à taper (et du coup me faire sacrément mal à la main) (la tape arrive au sommet de mon énervement et donc est super forte) (et me fait donc aussi super mal).

    (juste envie de chialer ensuite)

    Je dois être en train de payer l'éducation que j'essaie de leur donner. Je pensais qu'en étant ferme, mais aimante, compréhensive et un peu copine, je réussirais à être différente de ma mère. Je pensais que je saurais leur faire comprendre ce qu'il y a de bien ou de mal en leur expliquant. En fait non. Et justement je deviens comme elle à ne plus rien supporter et à interdire sans expliquer.

    (je me déteste à être comme ça)

    Je paie aussi cette entente merveilleuse que nous avons avec chéri. Ces enguelades systématiquement devant les enfants lorsqu'il n'est pas d'accord avec mes décisions.

    Chéri a besoin d'un public pour me contredire. Ce sont les enfants mais aussi nos amis. Et systématiquement il règle ses comptes devant eux. Nous n'avons jamais de conversation sur nos différents en privé. Comme si il avait besoin de montrer que c'est lui l'homme de la maison.

    Je suis exigeante avec lui, pas toujours facile à vivre, j'accepte de moins en moins ces décisions, je le laisse de moins en moins entrer dans ma vie, mais jamais je ne discute de cela avec lui devant un public extérieur.

    (j'ai honte de nous) (vis à vis de mes enfants) (vis à vis de nos amis)

    (tout ce que je voulais pas être)

     

    Thanks god on est lundi.

    Jusqu'à 16h je suis libre.

    Après tout va recommencer.

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    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, rien

    Il y a trois ans, ma puce préférait les soupes industrielles aux miennes...

    Il y a quatre ans, ma fleur n'était toujours pas née.

    Il y a cinq ans, rien

     

     

  • Parfois je sais être aussi une (très) mauvaise mère

    Avec le jeudi férié mouvementé que nous avons eu, j'avoue que je ne suis pas mécontente que l'école et la crèche n'aient pas fait le pont.

    C'était limite jouissif ce matin de laisser tout le monde.

    Bon comme je suis trop conne, je viens de passer ma matinée à nettoyer un appart qui en avait bien besoin (en même temps je suis le genre de nana qui kiffe ensuite d'avoir un appart propre).

    Mouvementé ce jeudi avec un temps de merde qui empêchait la moindre sortie et mon ange qui tombe et s'explose l'arcade sourcillière.

    (tout va bien, tout va bien) (parraît que c'est beau un homme avec des cicatrices)

     

    Moi aussi je peux être une mauvaise mère.

    En mettant mon enfant à la crèche avec ses straps et une marque énorme sur le front.

    En étant à la bourre sur les invitations pour l'anniversaire des filles prévu théoriquement samedi prochain.

    En leur disant qu'il ne reste plus de flan pour le manger en cachette une fois qu'elles sont couchées.

    En criant inutilement juste parce que leur père m'a énervée et que cela retombe sur eux.

     

     

     

     Mercredi on en a vu une belle de mauvaise mère. Et on s'est bien marré avec les filles!

    Toujours peur d'être déçue et comme souvent le nouveau disney est excellent.

    Je pensais voir quelquechose de cul cul la praline et ben en fait pas du tout.

    Evidemment les filles ont adoré et depuis mercredi nous avons même notre blague commune sur une réplique du jeune homme.

     

    Non sérieux RAIPONCE ce n'est pas une histoire tirée par les cheveux (ah ah ah)

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    (par contre pour moi la 3D n'a aucun intérêt)

     

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    Il y a un an, je vous parlais de mon moment de décompression de la journée

    Il y a deux ans, rien

    Il y a trois ans, j'étais bien

    Il y a quatre ans, je pensais que ma fleur ne sortirait jamais de mon ventre

    Il y a cinq ans, je vous expliquais pourquoi j'écrivais ce blog

     

     

  • La tricarde

    (9H30 du matin, les enfants sont lâchés à la crèche et à l'école, je suis devant l'ordi avec le thé Détox de Kusmi tea) (vachement bon)

    J'ai une amie avec qui les relations n'ont jamais été linéaires. Elle est comme ça ma copine, un jour tu es sa meilleure amie et elle ne voit que par toi et puis le lendemain elle n'a pas aimé une réflexion et te fais la gueule. Puis tu redeviens sa meilleure amie.

    Nous avons toujours été très différente. Elle m'exaspère souvent, je l'envie aussi parfois. Avec les années j'ai appris à faire avec ses défauts (qui n'en sont pas forcément d'ailleurs, juste des choses qui moi m'énervent). Et quand d'autres personnes parlent d'elle en pointant ses travers, je réponds invariablement "c'est son mode de fonctionnement".

    Je le fais parce que ton avis sera toujours repêté (et amplifié) par une autre amie bienveillante et du coup tu te retrouves à devoir te justifier sur quelquechose que tu as dit, que tu penses mais qui évidemment blesse.

    Cet année ils sont partis 6 mois en voyage avec leurs enfants (suite à un double licenciement). J'ai suivi leur blog avec envie, j'ai laissé des commentaires, j'ai été présente.

    A son retour, je me suis précipitée pour essayer de la voir. Elle m'a accordée un café avant un déjeuner. Et elle était froide et mal à l'aise.

    J'ai fait comme si de rien n'était parce que je ne sais pas gérer le conflit amical. Parce que ces histoires d'adolescente me fatiguent.

    Il y a quelques jours j'ai appris par une autre amie la raison de sa froideur. Votre autre amie bienveillante  lui a dit que je l'avais appelée exprès cet été pour lui dire d'aller voir leur blog car elle avait énormément grossi (tout en rajoutant que j'avais raison qu'elle avait pris du cul, du cou et de la taille)

    Evidemment je n'ai jamais fait cela. Tout au plus (mais je n'en ai aucun souvenir) (pour vous dire) j'ai du acquieser lorsque mon autre amie bienveillante a évoqué le sujet car effectivement elle a grossi pendant son voyage.

    Evidemment cette amie bienveillante a dit cela devant un groupe d'amies.

    Evidemment les filles et leur poids c'est un sujet qui touche donc évidemment je suis passée pour une salope.

     

    Je suis allée dîner chez elle hier soir. Chéri est un de ses vieux pôtes.

    J'ai appris au détour d'une conversation qu'elle avait fait une petite soirée de nanas à laquelle pour la première fois je n'était donc pas conviée.

    Tricarde j'étais.

    Triste j'étais aussi.

    (pas vexée, juste triste)

    (oui je sais faudrait que je règle le problème mais comme je vous l'ai dit, je ne sais pas faire...)

     

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    Il y a un an, je pensais ne pas aimer la vie de femme au foyer (n'importe quoi)

    Il y a deux ans, rien

    Il y a trois ans, ma boss voulait me voir

    Il y a quatre ans, je vous parlais de mes rêves

    Il y a cinq ans, je harcelais ma mairie pour avoir une place en crèche (et cela a marché)

     

     

     

  • Avoir le choix

    Il ya quelques jours une amie (une de celles qui pourrait être ma soeur tellement j'ai l'impression que l'on est pareil et que l'on se comprends) m'annonce qu'elle a un amant.

    (bon elle vit à l'étranger avec un mari souvent absent, pas toujours sympa et surtout qui croit avoir une perle chez lui alors qu'il a un diamant) (quelque part après des années de délaissement je m'y attendais) (belle comme elle est)

    Pendant les deux premières minutes je l'ai enviée. D'avoir quelquechose qui se passait dans sa vie.

    Et puis elle m'a racontée la culpabilité, le désespoir d'agir de façon si égoiste, d'être un véritable cliché et de ne pas du tout l'assumer.

    Sa crainte de détruire sa famille, sa crainte aussi de se sacrifier pour ses enfants. `

    Nous avons discuté et ce que j'ai surtout vu c'est qu'elle devait faire un choix et que finalement c'était cela le plus dur.

    Forcément je me suis projetée. Et je me suis dit qu'au fond aujourd'hui (mais on est bien d'accord que c'est illusoire) je n'avais pas le choix et que quelquepart cela me permettait de ne pas trop penser.

    J'avance dans ma vie. Je suis heureuse, je suis triste, je suis désespérée, je suis pleine de projet, j'aime mon mari, je le déteste, je rêve d'une autre vie, j'ai peur de perdre ma vie.

    Aujourd'hui je n'ai pas d'autres choix mais tant mieux car je ne sais pas si j'aurais vraiment le courage de choisir.

     

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    Il y a un an, mon ange avait des colliques et moi je tombais amoureuse d'Abdel Alaoui

    Il y a deux ans, ce n'était pas une journée facile

    Il y a trois ans, je n'aimais pas l'association de Cavelli avec H&M

    Il y a quatre ans, j'attendais que ma fleur arrive (et j'ai attendu trois semaines)

    Il y a cinq ans, j'avais une théorie complètement débile sur les fesses roses