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  • Connectée

    (En ce moment les nuits sont dures) (mon ange est malade) (très malade)

     

    Je suis en permanence connectée avec mes enfants.

    Et ce dès le premier jour.

    Je me souviens de ma puce à la maternité. Je me réveillais systématiquement 1 mn avant qu'elle ne pleure pour réclamer son lait.

    Et cela n'a jamais changé. Je me réveille toujours quelques minutes avant que l'un d'eux se réveille la nuit.

    Connectée en permanence avec eux.

     

    Et vous?

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    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, j'étais malade

    Il y a trois ans, chéri avait des soupçons

    Il y a quatre ans, je vous parlais d'une note tellement vraie :-)

    Il y a cinq ans, je commençais à vous en parler à demi mot

     

     

     

     

  • Un day off

    J'ai offert à ma puce ce matin un day off.

    10 jours qu'elle voit son frère et/ou sa soeur rester à la maison parce qu'ils sont malades.

    10 jours qu'elle va courageusement affronter ce CP pas facile tous les jours.

     

    Ce matin elle se plaignait d'avoir mal au ventre.

    Mon ange avec 40° de fièvre et toujours ses vomissements était difficilement sortable pour les emmener à l'école.

    (et comme chéri est à Londres...)

    Alors je me suis dit que en ce dernier jour d'école, tout le monde (y compris ma fleur ravie d'avoir du rab) resterait à la maison...

    Je lui ai bien fait comprendre que c'était exceptionnel.

    (et puis cela fait du bien de faire l'école buissonnière de temps en temps) (je le faisais bien moi)

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    *****

    Il y a un an, il neigeait à Paris

    Il y a deux ans, j'étais crevée

    Il y a trois ans, je vous parlais de l'ouverture des magasins le dimanche

    Il y a quatre ans,, je donnais des nouvelles en vrac

    Il y a cinq ans, rien

     

     

     

  • (Très) mauvaise humeur

    Une semaine que je suis bloquée à la maison avec les enfants qui sont malades. Et font en sorte que cela soit chacun son tour évidemment.

    Une semaine que j'annule mes déjeuners.

    Une semaine que je n'ai pas pu finir tranquillement les derniers achats pour la préparation de Noël.

    Une semaine que je me lève 10 fois par nuit pour moucher, retrouver doudou, donner de l'eau ou juste réconforter.

     

    C'est bête la semaine prochaine je serais pas plus tranquille. Et il va falloir que j'occupe mes monstres pendant 15 jours.

    (bon j'ai prévu quelques trucs qui vont leur plaire et qui m'enchantent aussi).

     

    Ce matin quand mon ange a vomi son biberon et que j'ai vu tout espoir de le mettre à la crèche s'évanouir, je suis devenue de très très mauvaise humeur

    (en plus une heure avant aux aurores, après une nuit de merde, chéri qui partait pour Londres à réveiller toute la maison en faisant un boucan d'enfer) (et que je claque les portes, et que je prépare ma valise en triple vitesse en râlant, et que j'appelle le taxi dans le couloir des chambres, et que je marche sur le parquet avec mes chaussures) (bien sûr j'ai gueulé) (et bien sûr on s'est séparés fâcher)

     

    Arrggg, une fin de semaine de merde!

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    ****

    Il y a un an, je vous parlais d'un dîner avec les associés de chéri

    Il y a deux ans, les pompiers chez moi

    Il y a trois ans, je vous parlais déjà des dangers de l'alimentation

    Il y a quatre ans, j'espérais que demain soit un autre jour!

    Il y a cinq ans, je me posais la question de la violence verbale

     

     

     

     

     

  • Comment je suis devenue une (presque) consommatrice raisonnable

    J'ai vraiment beaucoup changé. Je reviens même de très loin.

    Enfant nous ne mangions que des conserves, jambons sous cellophane, surgelés et cie.

    Ma mère n'a jamais su voulu cuisiner. Une vraie catastrophe. Mère de quatre enfants, au foyer et pourtant le plat de prédiction à la maison c'était les raviolis en boite.

    Lorsque j'ai quitté la maison et que je me suis installée dans mon petit studio seule, j'ai continué à manger n'importe quoi. J'étais seule, je sortais beaucoup, je mangeais mal, souvent au resto, j'achetais un tas de fringues (H&M venait d'arriver en France), j'achetais n'importe quoi.

    Ma grande période de surconsommation.

    Ensuite j'ai emménagé avec chéri. Je cuisinais un peu plus mais je bossais aussi beaucoup et donc achetais souvent à l'arrache le soir des petits plats tout faits. On sortait aussi beaucoup.

    Le changement c'est opéré à la naissance de ma puce. J'ai commencé à préparer des plats pour elle (avec l'achat du baby cook) (achat totalement inutile, un vrai produit marketing pour primapare ce truc). Mais je continuais à acheter beaucoup de fringues, jouets et cie.

    Depuis deux autres enfants sont nés et je tombe de plus en plus dans le cliché de la mère (au foyer en plus): repas entièrement préparés par moi avec 90% de produits frais, je fais mes yaourts, mes pains, mes patisseries, mes pâtes à pizza, mes biscuits. Je n'achète que du bio. Je fais attention aux fringues que j'achète pour moi et les enfants. Je me fais prêter un maximum de choses.

    Et tout cela pour des raisons purement idéologiques!

    Le problème avec cette prise de conscience c'est que j'ai de plus en plus de mal à manger ce que je ne fais pas. Pas envie de manger une viande déguellasse. Pas envie de manger des BN chimiques. Pas envie que mes enfants le fassent aussi.

    Parfois je suis même prête à ce que mes filles ne mangent plus à la cantine et donc que je perde le peu de liberté que j'ai entre 9h et 16h (et puis quand je vais bosser hein?)

    Le problème avec cette prise de conscience, c'est que je ne pourrais plus jamais revenir en arrière.

    Le problème avec cette prise de conscience, c'est que cela ne sert pas à grand chose d'un point de vue collectif. Je ne peux rien changer et je ne peux pas empêcher la surconsommation et la malbouffe autour de moi  (et cela me rends malade).

     

    Et vous, vous vous situez où? (Caroline Ingalls ou pas?)

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    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, rien

    Il y a trois ans, je vous parlais de mes conversations du matin

    Il y a quatre ans, drame familial

    Il y a cinq ans, je vous parlais du noël de ma société

     

     

     

     

  • de la richesse

    Ce matin en servant un Tropicana à ma fleur, j'ai repensé à ma mère. Elle a toujours rajouté de l'eau au Tropicana pour le consommer moins rapidement (parce que c'est cher nous disait elle) et j'ai gardé cette habitude (je trouve le Tropicana sans eau trop épais)

    Je me rappelle aussi que nous nous lavions les dents à l'eau froide et qu'une fois chez une amie j'avais été très très étonnée qu'elle puisse le faire à l'eau chaude.

    Je me rappelle de l'unique paire de chaussures que nous achetions pour la saison.

    Je me rappelle des menus enfants pris au restaurant parfois même après 12 ans.

     

    Je ne viens pas d'une famille riche.

    Mais, mon père gagnait très bien sa vie. Nous vivions donc dans une belle maison, dans une belle ville de banlieue. Nous avions un jardin, nous partions au ski l'hiver et au bord de la mer en été. J'ai été dans une école privée du collège au lycée.

    Mais nous étions quatre enfants. Et mon père était un flambeur. Alors ma mère passait sa vie à faire des économies de bout de chandelle.

    Comme diraient mes frères, "tu as toujours aimé ce qui brille". C'est sûrement vrai même si je n'en ai pas vraiment conscience. J'ai étudié, fait une école de commerce et trouvé un bon job. J'ai bossé, grimpé les échelons pour gagner un bon salaire.

    Avant de rencontrer chéri, je sortais déjà avec des mecs qui avaient de l'argent, ou l'ambition d'en avoir. Pas consciemment bien sûr (je ne suis pas une croqueuse de diamants) mais lorsque je fais mon bilan amoureux c'est exactement cela.

    Chéri et moi sommes riches (d'après les études sur la population française et leurs salaires). Jusqu'à peu je bossais et gagnais très très bien ma vie. Chéri gagne très très très très bien sa vie. Nous avons du patrimoine (notre appart) et chéri récupérera à terme le très beau patrimoine de ses parents.

    Alors oui nous sommes riches.

    Et pourtant je mets toujours de l'eau dans le Tropicana de mes enfants. Nous éteignons les lumières et je surveille de près le chauffage. Pas de gâchis non plus alimentaire. Pas d'excès d'ailleurs. Je leur achète une paire de chaussures par saison (une autre parfois si vraiment elles deviennent trop petites).

    Et surtout je passe ma vie à dire à mes enfants qu'ils ont de la chance, que la vie est chère, qu'il faut travailler et faire attention, que tout le monde n'a pas la chance d'avoir une maison comme la notre, de partir en vacances, de manger des fruits et légumes tous les jours...

    L'autre jour alors que nous venions d'installer le sapin, mes filles jouaient en dessous et se racontaient: "on disait que nous étions pauvres et que nous dormions dehors sous un sapin" (oui y'a un problème de syntaxe) (et oui je suis pas sûre que mon éducation soit concluante)

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    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, je parlais de mes relations compliquées avec mon père

    Il y a trois ans, je vous parlais des micro évènements de ma vie

    Il y a quatre ans, ma petite vie continuait

    Il y a cinq ans, j'apréhendais un déjeuner avec mon père

     

     

     

     

  • Le chaos (ah ah ah)

    Paris sous la neige.

    Paris paralysé.

    Enfants enchantés.

     

    Et les gens qui râlent....

    Ben quoi? On est en décembre, dans un pays de moins en moins tempéré à cause du réchauffement de la planète.

    Rien d'étonnant cette neige.

    C'est même plutôt sain.

    Bon ok cela fout le bordel. Mais cela nous rappelle que c'est la nature qui décide!!!

    (et ça moi j'aime bien)

     

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    (et puis c'est juste magnifique)

    (photo prise ce matin sur le chemin de la crèche)

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    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, je parlais de non sexe

    Il y a trois ans, je vous parlais de mon chat!

    Il y a quatre ans, je faisais quelques voeux

    Il y a cinq ans, je vous parlais de la fidélité

     

     

     

  • Ben oui et alors?

    Ma vie de maman non active aujourd'hui me plait.

    Je n'évoque pas ce sujet avec certaines de mes amies qui ne me comprennent pas du tout mais OUI j'aime m'occuper de la maison, de mon mari et de mes enfants et OUI je ne suis pas gênée (pour l'instant) d'être dépendante (enfin pas tout à fait puisque je touche encore le chomâge) de mon mari.

    Je SAIS qu'il faut que je travaille. Parce que nos grands-mères se sont battues pour cela. Que je puisse être libre de partir (où?) si je le souhaite. Que je puisse acheter quelquechose sans que mon mari soit au courant (et éventuellement me le reproche).

    Je suis entourée de personnes qui ne conçoivent pas que je ne veuille pas retravailler. Alors je mens, en disant que bien évidemment je vais recommencer. Que d'être à la maison ce n'est pas un fin en soi.

    Et pourtant...

    Malgré tout le peu d'estime que l'on accorde aux femmes non actives, je n'ai pas spécialement envie de travailler.

    Pour quoi?:

    Courir le matin et le soir pour s'occuper des enfants, faire les courses, ranger, préparer le dîner? (faire ma deuxième journée en sorte)

    Stresser avec un boulot qui ne sera jamais 100% parfait?

    M'engueuler avec mon boss, flipper d'un rendez-vous, d'une deadline ou je ne sais quoi encore?

    Prendre le métro à 8H30 avec le tout Paris (et sa banlieue) serrée contre quelqu'un que je ne connais pas et avec qui je n'ai pas envie d'avoir cette intimité?

    Manger de la merde dans une cantine Sodexho (si j'ai de la chance) ou dans une boulangerie?

    Supporter les conversations de collègues et leurs blagues à la con?

    Ne pas suivre les devoirs de ma puce et ne pas savoir si elle s'en sort?

    Voir mon ange 1/2h avant qu'il se couche et en plus à l'heure où il est le plus fatigué et donc le plus chiant?

    Mettre les trois quart de mon salaire dans les frais de nounous et de femme de ménage (et donc travailler presque pour la gloire?)

     

    Evidemment que je passe des entretiens. J'ai la chance (mais plus pour longtemps) d'avoir un profil qui interpelle.

    Evidemment que j'y vais la plus motivée en me disant que une fois que j'y serais l'envie reviendra.

    Evidemment que tous les matins je regarde les annonces et active mon réseau.

     

    Pour l'instant rien ne s'est concrétisé.

    Mais le jour où cela arrive, je fais quoi moi?

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    Il y a un an, je vous parlais des micro évènements qui ponctuaient ma vie

    Il y a deux ans, je répondais à un tag!

    Il y a trois ans, un pervers dans le métro...

    Il y a quatre ans, je faisais une note débile sur Béart et H&M

    Il y a cinq ans, j'étais sereine sur ma vie avec chéri