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  • Week end sybérique

    Vendredi soir j'ai dîné avec une amie. Une amie chère mais finalement très récente. Une amie qui m'a confiée un (puis plusieurs) secrets et à qui j'ai fini par confier un des miens (ce blog) pour qu'elle puisse mieux me comprendre.

    Je ne sais pas pourquoi j'ai fait cela. Je prenais de gros risques sur mon image. Mais parfois on a des impulsions que l'on ne regrette pas parce que l'on sent que ce sont les bonnes.

    Vendredi soir, dans un bar à sushi entourée de personnes mais concentrée sur la conversation que nous avions toutes les deux, j'ai parlé. Je n'ai pas écrit mais j'en ai parlé. Moi qui pensait que j'en étais incapable. Moi qui n'en ai jamais parlé à personne à part vous. Peut être était ce parce qu'elle le savait déjà pour l'avoir lu et que donc c'était plus simple. Aucune idée. Mais peu importe. J'en ai parlé. Et ça je n'en reviens toujours pas.

     

     

    Samedi matin nous avons rejoint la campagne pour affronter le froid. Belle soeur et beau frère étaient arrivés la veille mais, alors que nous devions passer le we ensemble, sont repartis le soir pretextant un dîner lorsqu'ils ont appris que mes beaux parents annulaient leur chasse et arrivaient eux aussi samedi matin.

    J'en étais ravie. Mon ange ne risquait pas de se faire étrangler, pousser, taper par leur fils. Et je n'allais pas supporter les accusations sur ma façon de vivre de mon beau frère (que nous n'avons vu que pour le déjeuner et qui s'est enfermé dans sa chambre jusqu'à leur départ à 18h).

    Je suis juste un peu triste pour ma belle soeur qui m'avouait il y a quelques semaines que son mari ne voulait plus passer des week-ends avec son père. Mon beau père est chiant c'est vrai. Mais moi depuis que je l'envoie chier cela passe mieux. Mon beau frère devrait aller jusqu'au bout de ses convictions et ne pas squatter chez ses beaux parents quand ils ne sont pas là.

    Je suis aussi triste de voir que le sujet du troisième doit être sur le tapis, vu les réflexions qu'il lui fait, lui montrant très clairement qu'il n'en est pas question. Et ce devant tout le monde...

     

     

    J'ai donc passé un bon week-end. Je n'ai préparé presque aucun repas. Je me suis contentée de faire de la patisserie, des compotes, des crêpes.

    J'ai fait du sexe aussi. Plutôt agréable. Beaucoup de tendresse et de rigolade (après). Cela faisait longtemps.

    On a eu froid mais on était content de sortir, de rentrer les joues rouges, les pieds gelés et de se réchauffer près du feu.

    Encore un bon week-end....

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    *****

    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, rien

    Il y a trois ans, je vous parlais de Pierre et le Loup

    Il y a quatre ans, je vous faisais un bilan domestique de mon congé maternité

    Il y a cinq ans, je vous racontais une histoire drôle

     

     

     

  • Cuisiner sainement

    Toujours à la recherche du meilleur pour ma famille (et accessoirement pour l'environnement), je cuisine bio au maximum, n'achète plus mais fabrique mes produits ménagers, et essaye de ne pas sur consommer.

     

    Parmi les nombreux blogs culinaires que je lis, un article m'a interpellée dans celui de Cléa Cuisine: Peut on cuisiner sainement?

    Je me préoccupais du contenu mais je m'étais jamais posée la question sur le contenant...

    Cet article m'a fichue une sacré trouille claque.

    Du coup, petit à petit je me décide à perdre des habitudes (genre le micro onde) et à racheter quelques ustensiles de cuisine (genre on oublie les tuperware pour conserver les restes)

    J'ai acheté une bouilloire pour lait (injouable de surveiller le matin le lait dans une casserole, trop de risque).

    J'ai aussi commencé à acheter quelques conserves aliments Pirex en verre (mais cela coûte une blinde donc on va faire petit à petit)

    Grosse flippe sur la MAP. Du coup je me suis décidée à l'utiliser un maximum comme pétrisseur et faire cuire le pain au four...

    (putain me complique la vie moi)

    Les casseroles, je suis incapable de savoir en quoi elles sont. (et ça m'énerve)

    Mes poêles sont en teflon :-(

     

    Et vous, vous en êtes où?

    (je suis tarée vous pouvez le dire ;-))))

     

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    ****

    Il y a un an, je râlais après chéri

    Il y a deux ans, je faisais un point sur les blogs que je lis (lisais pour certains)

    Il y a trois ans, j'avais testé la danse orientale (et je n'ai jamais recommencé)

    Il y a quatre ans, ma puce était grande (et si petite pourtant)

    Il y a cinq ans, rien

     

     

     

     

  • Finalement je suis une femme qui aurait du naître avant 68

    (j'aurais été plus à ma place)

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    • Faites en sorte que le dîner soit prêt... Même quand je travaillais c'était le cas!
    • Soyez prête. Bon c'est le cas maintenant puisque quand il arrive les enfants sont baignés, repus et souvent couchés. Limite il pourrait chanter la chanson de M. Banks dans Marry Poppins

    (je résiste pas, je vous la mets)

     

    • Rangez le désordre. Evidemment puisque je passe ma vie à ranger, psychorigide comme je suis!!!
    • Réduisez les bruits au minimum. Bon les enfants sont couchés, mais ils arrivent souvent qu'une machine soit encore en train de tourner (honte à moi!)
    • Ecoutez le. Encore faudrait il qu'il est envie de parler...
    • Ne l'accueillez pas avec vos plaintes et vos problème. Là je suis mauvaise, car souvent je suis crevée, je fais la gueule et lui est de mauvais poil (et je remets souvent en cause son jugement malgré ce qui est conseillé) (zut et rezut)
    • N'acceptez pas l'aide de son mari pour débarrasser. Je suis plus rapide que lui donc cela n'arrive pas souvent mais il le fait. Mal mais il le fait
    • Pensez à préparer son petit déjeuner à l'avance. Le sien non mais le mien et celui des enfants oui. Trop speed le matin, faut que je m'organise
    • Soyez guidée par le désir de votre mari. Oui pas le choix parfois. Mais j'accepte l'accouplement non pas avec humilité mais avec plaisir parce que bon cela fait toujours du bien au final!
    • Si votre mari propose des pratiques moins courantes. C'est pas le genre (malheureusement)

     

     

    Ah ah ah.

    Notre vie a finalement un peu changé mais sur le papier.

    Parce que au fond, c'est quand même encore un peu ça... (sauf que shuuut, il faut pas le dire)

     

    ****

    Il y a un an, j'en avais marre de mes rêves

    Il y a deux ans, ma fleur était odieuse

    Il y a trois ans, rien

    Il y a quatre ans, Mamzelle carneto me faisait un beau cadeau :-)

    Il y a cinq ans, j'allais au concert de Mylène Farmer

     

     

     

     

     

  • soeurs

    Ce qui m'émeut au plus haut point et me fait dire que je ne loupe pas tout, c'est quand j'emmène ma grande le midi au restaurant japonais alors que sa petite soeur est à l'école et donc à la cantine, et qui à la fin du repas quand arrive l'addition et les bonbons qui vont avec, me dit:

    "Je peux en prendre un pour elle?"

    Elles pensent sans arrêt l'une à l'autre et ça cela me rend heureuse

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    ****

    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, rien

    Il y a trois ans, j'avais posé un RTT!!!

    Il y a quatre ans, rien

    Il y a cinq ans, j'étais de mauvais poil

     

     

  • Week end

    Encore un week end dans cette maison de campagne, loin de Paris, de son bruit et de notre appartement.

    Histoire de prendre l'air (et comme je le disais à chéri hier soir "on se repose quand même mieux là bas le week end")

    C'était d'autant plus reposant que mes beaux parents étaient là et que ma belle soeur et son mari non.

    Ma belle mère, même si je n'aime pas tout ce qu'elle fait, prépare les repas et fais les courses. Repos garantie pour moi.

    Le mari et les enfants de ma belle soeur n'étant pas là, pas de disputes, pas d'enfants odieux, pas de stress.

    Ils ne sont pas venus car ils allaient selon eux pleuvoir tout le we. Déjà il n'a pas plu (ou très peu en fin de journée samedi et dimanche). Mais surtout cela ne la dérange pas lorsqu'elle sait qu'ils seront seuls.

    Ils ne sont pas venus car son mari ne voulait pas voir ses beaux parents et que je pense aussi qu'ils avaient moyen envie de nous voir.

    Tant mieux.

    Et qu'ils comptent pas sur moi pour leur laisser la place.

    Je compte continuer à venir le plus souvent possible. Plus qu'avant d'ailleurs vu le besoin de mon ange a prendre de l'air frais.

    "Marquer mon territoire" comme j'ai entendu lui dire son mari il y a quelques années à propos de cette maison.

    (je suis guerrière aujourd'hui)

     

    Il a fait froid, plutôt beau, les canards étaient là, le cheval du voisin aussi. J'ai fait des crèpes pour le goûter, et une purée pour échapper à la purée mousline de ma belle mère.

    J'ai lu, j'ai dormi, j'ai pas fait de sexe, je me suis pas engueulée avec chéri, j'ai ramassé des feuilles, j'ai appris une poésie, j'ai acheté des magazines de cuisine, j'ai lu mes emails, j'ai fait de la compote, j'ai ramassé des noix, je n'ai pas regardé la TV.

     

    Un week end, plutôt pas mal ma foi!

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    ***

    Il y a un an, chéri était presque aussi langue de pute que moi

    Il y a deux ans, j'appréciais de ne pas aller bosser pour garder ma puce malade

    Il y a trois ans, je vous parlais du microcrédit

    Il y a quatre ans, j'avais acheté une paire de botte fourrée :-) (maintenant elles sont à la campagne et me réchauffent bien les pieds!!)

    Il y a cinq ans, je vous parlais d'une amie (aujourd'hui je lui bouffe son énergie et elle ne me parle plus)

     

     

  • N'oubliez surtout pas de vous justifier

    En ce moment, je dois me justifier sur tout.

    • Me justifier auprès de chéri dans mes recherches de boulot. Il commence à s'impatienter et me fait bien comprendre que financièrement cela va être plus tendu si je ne retrouve pas du boulot. Il pense que je ne cherche pas, alors que même si je ne suis pas ultra motivée je suis tous les matins devant mon ordi à lire les alertes et à répondre à des annonces.

     

    • Me justifier auprès de mes amies sur mon absence à cet anniversaire ou mon soi disant non intérêt pour le père malade de quelqu'un. Effet boule de neige, je n'ai plus de nouvelles de certaines ou je suis carrément pas invitée à des dîners de filles (celle qui le faisait m'a appellée hyper gênée en me disant qu'on lui avait demandé de ne pas m'inviter). J'ai d'autres amies, je ne suis pas seule, mais j'aime pas passer pour la salope de service.

     

    • Me justifier à moi même cette peur de ne pas avancer. J'ai l'impression que tout le monde avance en ce moment et que moi je stagne. J'essaie de trouver toutes les excuses du monde mais je sais bien que c'est du grand n'importe quoi. Le vide il est là en ce moment, quoi que j'en dise ce n'est pas normal. 

     

    Merde vous croyez que je rentre en dépression?

     

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    ****

    Il y a un an, chéri partait à Londres

    Il y a deux ans, l'année commençait tristement

    Il y a trois ans, je vous parlais de mes rêves d'expat

    Il y a quatre ans, rien

    Il y a cinq ans, j'étais heureuse

     

     

     

     

     

  • Week end

    Nous devions aller aux 40 ans d'une amie. Nous avons finalement été à la campagne.

    (j'ai envoyé un bouquet de 40 roses pour nous excuser, aucune réponse, j'imagine que mes chères amies ont du en profiter pour bien baver)

    Campagne car après quelques semaines de maladies en permanence, et le soleil et la douceur qu'ils annonçaient, nous avons préféré quitter Paris et profiter de l'air frais, de l'herbe et des animaux.

    Exceptionnel ce temps. En pull dans le jardin à regarder les enfants s'amuser.

    Le bonheur c'était ça.

    Evidemment ma belle soeur était là avec son mari.

    Evidemment il m'a pris la tête sur mon éducation auprès de mes enfants (cette fois ci c'était ma façon de leur parler de Dieu)

    Evidemment il me gave et je l'envoie chier.

    Evidemment il retourne la situation à sa faveur.

     

    Mais rien ne pouvait entâcher ce beau we.

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    ****

    Il y a un an, je vous confiais avec tristesse les enguelades avec chéri

    Il y a deux ans, rien

    Il y a trois ans, je vous parlais d'un article dans le ELLE qui m'avait marquée...

    Il y a quatre ans, je me préparais psychologiquement à laisser ma fleur à mes beaux parents!

    Il y a cinq ans, je vous parlais de ma vie avant d'être une maman

     

     

  • Pas si simple

    Une amie sur son statut Facebook se demandait si l'année 2011 serait aussi pourrie que ces quinze premiers jours...

    Disons que je suis pas loin de me faire la réflexion aussi.

    • On enchaîne bien les maladies chez nous (comme tout le monde) (avec une mention particulière pour mon ange). Du coup je suis presque tout le temps bloquée à la maison avec un, deux ou trois enfants. De mauvais poil car malade et excités car ils ne sortent pas de la journée

     

    • Mes differents avec mon amie font comme d'habitude le tour de la planète et je me retrouve tricarde à des dîners de filles où je deviens le nouveau sujet de conversation. Ce qui m'énerve au plus au point car cette histoire ne regarde que nous deux et ne doit pas faire le tour de la planète. Envie de faire du tri parfois (souvent)

     

    • Ma vie en parrallèle de chéri. 2 étrangers dans une maison. Qui communiquent à peine. Ou pour s'engueuler. Ou pour faire du sexe quand chéri se réveille avec une envie du matin.

     

    • Les recherches de boulot, les entretiens qui n'aboutissent à rien et tout le monde qui me demande sans arrêt où j'en suis. Pour moi c'est aussi indécent que de demander à un couple marié depuis 10 ans sans enfant quand ils comptent si mettre. J'en parlerais non si j'avais trouvé du boulot??!!!!

     

    • Cette lassitude que j'ai souvent en journée, le soir, le matin. J'ai juste envie qu'il se passe quelquechose dans ma vie.

     

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    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, je recevais un email comme je les aime de la part de mon père. Un an après je n'ai pas réussi à couper les ponts et pourtant je devrais (samedi il est venu déjeuner et cela a fini en enguelade devant mes enfants pour toujours et encore le même sujet)

    Il y a trois ans, je vous parlais des requests google qui amenait à mon blog

    Il y a quatre ans, les soldes n'était pas pour moi

    Il y a cinq ans, je vous parlais des odeurs à Paris

     

  • Irrationnelle

    Lors d'une conversation j'avais du mal à expliquer à une amie pourquoi je fais en sorte que chéri s'occupe le moins possible des enfants.

    Difficile d'expliquer quelquechose de totalement irrationnel. La peur déjà de ne pas tout maîtriser. La peur aussi que certaines choses dérapent.

    Quand ils jouent avec les filles et que par exemple ils se font des guillis, je ne peux le supporter.

    Cela me devient totalement ingérable lorsqu'en riant elles lui demandent d'arrêter et qu'il ne le fait pas.

     

    Mes parents devaient trouver cela mignon quand il me faisait des guillis devant les autres. J'avais beau lui demander d'arrêter, il ne le faisait pas, et personne ne réagissait.

    Mes parents se disaient que je m'étais disputée avec ma grand-mère si je ne voulais plus aller chez elle. Lui il faisait partie du décor on n'y pensait même pas.

    J'avais beau dire non on m'y envoyait quand même.

    Un enfant qui dit non on s'en fout.

    Alors je cadre tout. Je deviens hystérique quand chéri embrasse trop les enfants. Je refuse qu'il leur donne le bain. Lui il doit rien comprendre. Mais il ne pose pas de questions. Il investit d'autres territoires. Mais quand les jeux deviennent trop tactiles, je crie encore et toujours.

    Et quand elles disent non c'est non et je lui demande de les respecter.

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    Il y a un an, je vous parlais déjà de ça

    Il y a deux ans, mon ange était une petite graine dans mon ventre

    Il y a trois ans, je vous conseillait de regarder une petite vidéo sur la sur consommation (toujours d'actualité d'ailleurs)

    Il y a quatre ans, ma grande me faisait bien rire!

    Il y a cinq ans, j'étais une girouette...

     

     

     

  • Savoir aider (ou les difficultés de l'amitié)

    Une amie très chère m'a dit que je me plaignais tout le temps en ce moment et vu ses problèmes familiaux (un papa très malade), elle préfèrait s'éloigner pour conserver son énergie.

    Une autre amie très chère vient de m'envoyer un email pour me dire qu'elle me remerciait de l'avoir écoutée et d'avoir passé du temps avec elle. Que je lui faisais du bien.

    Avec l'une je suis restée en retrait de la maladie de son père. Je l'ai écouté au début puis elle n'en a plus parlé et j'ai préféré par pudeur ne pas la relancer. Parce que je pensais qu'elle ne souhaitait pas en parler, parce que nos conversations lui faisaient une bouffée d'air. Apparemment non.

    Avec l'autre, j'ai l'impression au contraire de l'embrouiller en lui donnant mon avis sur sa situation personnelle. Je ne suis pas à sa place et c'est difficile de s'y mettre. J'ai l'impression de ne lui être d'aucune utilité. Apparemment non.

     

    L'une s'éloigne, l'autre se rapproche.

    Suis je une mauvaise copine?

    Je me pose sans arrêt la question.

    Je crois que je suis une bonne oreille. Je donne mon avis lorsqu'on me le demande.

    Mais je ne suis pas pro active. Je ne demande pas toujours à quelqu'un comment il va. Parce que je sais que parfois je ne veux pas entendre la réponse. Ou que parce que j'aimerais pas à certains moments qu'on me la pose (vraiment)

     

    Depuis quelques temps, justement je ne me plains plus. Il n'y a plus de débrief sur ma vie, mon couple, ect... comme avant.

    Parce que finalement en parler donne de l'importance à ce que je veux minimiser.

    Je pars du même principe pour mes amies. Si elles n'en parlent pas, c'est qu'elles ne le veulent pas.

    Apparemment tout le monde ne fonctionne pas comme moi.

     

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    Il y a un an, je ne pouvais expliquer à chéri les raisons de mon malaise

    Il y a deux, je cherchais ce que le panier bio avait bien pu me mettre

    Il y a trois ans, nous n'avions que des merdes!

    Il y a quatre ans, chéri et le mari de sa soeur s'engueulait à cause des enfants (le début d'une longue série)

    Il y a cinq ans, j'étais bien