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  • Voyons le positif

    Une chose est sûre, sa maladie aura aussi apporté du positif.

    J'imagine que c'est aussi une succession d'évènements, la maturité, la peine qui a permis ce cheminement.

    Ce qui est sûre c'est que j'ai changé.

     

    Je profite de tout.

    Je me suis ouverte aux autres.

    Je ne me renferme plus.

    Je sors et rentre tard.

     

     

    J'ai décidé de vivre et vivre pleinement.

     

    Mais putain maintenant, qu'est ce qu'elle me manque....

     

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  • Sans elle

    Ma douleur est tellement fraiche que je suis confuse.

    Elle m' (nous) a quittée hier et je suis dans le noir.

    Elle me manque tellement que j'ai mal en permanence.

     

    Je sais que cette douleur va partir mais bon sang que ça fait mal.

     

    J'ai peur de me perdre sans elle.

    J'ai peur de ne pas savoir vivre.

     

    J'avais imaginé notre futur différent. Je voulais tellement que nous finissions petites vieilles, avec nos manteaux de fourrure, continuant à jacasser comme deux gamines sur nos maris, nos enfants, nos copines....

    Elle est partie hier et elle me manque déjà...

     

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  • Se purifier

    J'aimerais tellement oublier certaines personnes pour ne pas les rêver en permanence.

    Fatiguée de ces rêves qui me rappellent en permanence qu'ils ne sont pas là ou plus dans ma vie.

     

    J'aimerais sortir de Paris le week end de nouveau et ne pas rester bloquer chez nous.

    Même si je suis de plus en plus heureuse de voir mes amis, d'en profiter (et ce manque quand ils partent) (j'ai l'impression d'avoir à nouveau 15 ans).

     

    J'aimerais revenir 1 an en arrière.

    Même si cette année, riche en peine, m'a permise de me redécouvrir et de savoir où étaient mes priorités.

     

    J'aimerais me purifier et me concentrer sur mes petits bonheurs.

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    *****

    Il y a un an, je n'avais pas envie de changements (j'ai été gâtée...)

    Il y a deux ans, j'étais lasse

    Il y a trois ans, mes fantômes me rattrapaient

    Il y a quatre ans, mon ange était au chaud dans mon ventre depuis quelques semaines

    Il y a cinq ans, j'avais passé un bon we

    Il y a six ans, je n'avais pas de sous pour les soldes

    Il y a sept ans, je parlais de l'infidélité

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Mon bilan 2012

    Y'en a qui déteste. Moi je sais pas, je crois pas que je le fasse vraiment.

    Sauf que 2012 j'ai l'impression que cela a vraiment une année de merde.... Alors je voudrais bien voir si c'est juste une impression.....

     

    Janvier, je commençais l'année en beauté. Nous rentrions de notre voyage et nous avions passé le nouvel an dans cette maison que j'aime tant avec des amis précieux. Nous allions presque tous les week-end à la campagne et nous y passions des bons moments. Je parlais de mes bonheurs et j'essayais d'être positive. Malgré de vrais questions qui commençaient à se profiler.

     

    Février, chéri était fatigué (ce n'était que le début d'une année fatigante professionnellement) et je me rendais malade pour de la technologie qui ne voulait pas fonctionner.

     

    Mars et je commençais à m'inquiéter sur mes relations familiales. Et bien sûr je ne suis qu'une façade bien décorée.

    En avril, j'avais la force d'envoyer balader ceux qui me nuisaient et je perdais ma grand-mère.

    (et commençais la descente de cette année de merde...)

    Mai, les élections, moi qui me renferme totalement.

    Juin, mon père qui annonce son mariage et son cancer de la prostate, mon amie qui est hospitalisée d'urgences et ce film qui me bouleverse

    J'ai vécu Juillet et Août en apesanteur. De très bons moments avec une vieille amie et ses enfants, des vacances tranquilles à la campagne puis au bord de la mer, et cette annonce de cancer pour mon amie. Cette absence et cette non disponibilité qui me ronge.

    En Septembre, la guerre a été déclarée. Nous avons revu mes beaux parents mais toujours pas ma belle soeur. Avec le recul, je trouve cela triste. J'aime pas que chéri soit coupé de sa famille comme cela.

    En Octobre, je culpabilisais toujours et encore. Et je n'étais pas aussi forte que je voulais le croire.

    Novembre est passé comme il pouvait entre les anniversaires, les préparations de Noël, les chimios et les examens.

    Décembre aussi... Nous sommes partis tous les 5 à l'étranger pour Noël. Pour ne pas voir cette famille toxique. J'ai aimé cela certes, mais j'ai eu un manque de bonheur familial. Je sais que c'est illusoire car nos Noëls en famille ne sont jamais vrais. Mais trop de pression de la part des miens, trop d'indifférence, trop de mise à l'écart.

    Je ne crois pas que j'assume mes décisions.

    C'est difficile de couper les ponts et de faire comme si cela ne m'affectait pas.

     

    2012 a vraiment été une année difficile.

    2013 va sûrement commencer sur cette lancée. Espérons juste que nous allons entamer une remontée.

     

    Et vous?