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  • Demain ça ira mieux

    Je suis toujours étonnée de ma capacité à ne pas relativiser certaines contrariétés du quotidien.

    Parfois même je me dis que mon émotion non retenue n'est pas normale.

    Avoir envie de pleurer parce que le vaporisateur du nouveau produit ménager acheté (et payé une fortune) ne fonctionne pas.

    Avoir une boule au ventre parce que la serpillère achetée aussi ne va pas.

    Et puis j'aime pas être dépendante du temps pour me sentir bien....

     

    Un peu ronchon ce matin. Il faut pas beau en ce lundi matin.

    Et même si le week-end fût ensoleillé et paisible, et même si on a ramassé des pommes et des mûres, fait des tartes et des confitures, et même si j'étais contente d'être là bas avec mes enfants et chéri....

    Ben je suis ronchon ce matin.

     

    Des petits contrariétés d'organisation.

    L'anniversaire de ma mère cette semaine. La nécessité d'aller la voir alors que je n'en ai aucune envie.

    Ce voyage en amoureux sur un autre continent qui approche et qui me stresse autant qu'il m'enchante.

     

    Demain ça ira mieux.

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    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, rien

    Il y a trois ans, ma puce était stressée à l'école

    Il y a quatre ans, rien

    Il y a cinq ans, j'avais passé un bon we

    Il y a six ans, rien

    Il y a sept ans, je pensais ne pas être faite pour être mère au foyer

     

     

     

     

     

  • Ma vie parfaite sur Instagram

    Samedi soir, j'ai revu une amie d'amie, que j'avais rencontré une première fois lors d'un dîner de filles. Nous avions bien accrochées et étions devenues "amies" sur Facebook.

    Depuis un an presque, elle me suis sur Instagram, mais nous nous étions jamais revues.

    Samedi soir, elle me disait donc qu'elle avait l'impression de me voir tous les jours (et aussi de mieux me connaître) grâce à mes photos.

    Elle me disait que mon univers et ma vie lui apportaient des petits bonheurs quotidiens et lui donnaient souvent du baume au coeur.

    Ah c'est sûr que ce n'est pas le cas ici avec mes plaintes permanentes....

    Nous avons beaucoup bavardé sur la vie Instagram qui n'est pas la réalité mais une réalité édulcorée de tous les tracas du quotidien.

    Oui je cuisine beaucoup, oui je pars le week-end à la campagne, oui mes enfants sont extraordinaires, mais oui je leur hurle dessus parce qu'ils écoutent rien, oui mon appart est pas toujours clean, et oui mes week-ends ne sont pas toujours idylliques.

    Mais dans cette conversation sous fond d'alcool et de musique à fond, elle m'a dit un truc qui m'a fait extrêmement plaisir:

    " Moi qui n'assume pas vraiment, le fait d'être mère journaliste freelance, qui bosse et en même temps voudrait s'occuper plus de ses enfants, mais n'ose pas s'arrêter parce que la société ne te mets pas en valeur.... Et ben toi on sent que tu assumes et que tu aimes ça!"

     

    Et elle a raison.

    J'adore être une mère au foyer. Je ne comprends pas d'ailleurs comment j'ai pu douter aimer cela.

    J'aime que mes enfants soient à l'école et avoir ses moments de calme où je m'occupe de la maison, mais aussi de moi.

    J'aime aller les chercher et les écouter. J'aime réfléchir sans précipitation à leurs dîners équilibrés du soir. J'aime ranger leurs chambres et les accueillir dans une environnement propre et zen.

    Je suis une Caroline Ingalls en puissance....

    Et oui le titre de ce blog est complètement obsolète.

     

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    Il y a un an, j'étais pas très en forme... Et ce qui n'a pas changé: pas vu mon père depuis 1an et demi, et mes frères n'ont cette année pas encore appelé pour l'anniversaire de mon ange (et après eux me disent que je suis pas famille)

    Il y a deux ans, j'avais vu la guerre est déclarée, et un an après je vivais un peu ce que eux avaient vécu

    Il y a trois ans, je voulais des fleurs

    Il y a quatre ans, je pensais que pour trouver mon équilibre, il fallait que je bosse (j'ai mis 4 ans à me rendre compte que non)

    Il y a cinq ans, je parlais de la pub et des enfants

    Il y a six ans, tout était pourri

    Il y a sept ans, je me suis mise à aimer les matins....

    Il y a 8 ans, j'allais bientôt ouvrir ce blog.... (suis la blogueuse la plus vieille ou quoi?)

     

     

     

  • De ma vie de couple

    Depuis quelques temps maintenant je me sens bien.

    Dans mon couple particulièrement et avec ma position dans notre famille.

    Une sorte d'apaisement entre nous. Des disputes moins violentes, la facilité à trouver un consensus.

    Il me soutient plus, et nous communiquons mieux.

     

    Bon le sexe c'est pas l'euphorie mais c'est en partie ma faute je pense. J'ai envie dans l'absolu mais jamais vraiment le courage et l'excitation pour le faire. Et lui est moins demandeur.

    Je me triturais l'esprit sur la normalité ou non de ma vie sexuelle, et puis j'ai lu cet article dans le Elle concernant le viagra féminin:

    "Un coup de mou sensuel qui frappe 10 à 30% des femmes (....), bien plus si on en croit les conversations des copines. Comme le dit Sarah, 39 ans et huit de mariage, " je suis passée d'une libido de  "lapine en chaleur" à celle d'une "panda molassone". Si mon mari est excité par le moindre bout de sein, pour moi c'est plus compliqué. En théorie, j'ai envie de lui. Et d'ailleurs quand on fait l'amour je jouis quasiment toujours. En pratique, je lis, je me couche avant ou après lui, je suis crevée, j'ai la migraine... Bref toujours une bonne excuse pour l'éviter"


    Non mais Sarah c'est moi!!!!

    Quand il est pas là, je rêve de lui faire l'amour, et puis finalement le soir, plus envie. Et quand on le fait, je suis toujours ravie.


    (Ensuite dans le Elle, ils disent que la femme est faite pour avoir plusieurs partenaires, et que c'est sûrement la solution)

    (je sais mais c'est pas mon truc)


    Bref je suis rassurée (presque).... Je suis pas la seule!

     

    En tout cas, depuis quelques temps notre couple va mieux. Cela fait 8 ans que j'écris et re-écris sur mes difficultés de femme... C'est un progrès non?

    (sûrement mes 40 ans qui approchent)

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    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, je manquais de sommeil

    Il y a trois ans, rien

    Il y a quatre ans, rien

    Il y a cinq ans, je lui en voulais (aujourd'hui j'ai pardonné, cela fait parti de notre histoire)

    Il y a six ans, je cherchais une nounou

    Il y a sept ans, je vous parlais justement de chéri

     

     

     



     

  • Elle me dirait quoi?

     

    Cette nuit j'ai rêvé d'elle. Depuis 8 mois c'est tellement rare. Je crois même que c'était la première fois. Nous étions à un diner. Je savais parfaitement qu'elle était morte et je me disais que j'avais remonté le temps et que c'était une chose extraordinaire.

    J'ai fini par lui dire. Que je venais du futur (je sais je regarde trop de films) et que cela ne s'était pas passé comme nous le pensions. Qu'elle n'avait pas vaincu la maladie, que peut être elle n'avait pas pris les bonnes décisions qu'il fallait peut être changer de traitement.... Et je me suis réveillée.

    Au quotidien, je pense moins à elle. Parfois aussi je suis énervée quand on l'évoque car je ne veux pas y penser. Je ne veux pas être dans la réalité et me dire qu'elle n'est plus là. Je veux juste faire semblant.... (oh yeah I'm a great prentender)

    Son chéri, à qui sur son lit de mort elle lui avait dit de refaire sa vie, a suivi ses instructions.

    Cet été, j'ai appris qu'il avait quelqu'un. Pas par lui malheureusement. Par des comérages que je ne veux pas écouter.

    Il ne m'en parle pas. Mais ses enfants la connaissent (oui déjà...) et il doit vivre dans une autre dimension pour ne pas se rendre compte que tout se sait.

    J'oscille entre le dégoût (non mais déjà????) et la tristesse (il survit comme il peut et c'est un homme, cela passe par le cul)

     

    Et moi qu'aurais-je fait?

    Et elle qu'aurait elle pensé?

     

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    *****

    Il y a un an, aucune raison de travailler

    Il y a deux ans, il fallait que je travaille

    Il y a trois ans, green mummy

    Il y a quatre ans, j'attendais d'accoucher...

    Il y a cinq ans, rien

    Il y a six ans, rien

    Il y a sept ans, ma belle mère tentait un putsch

     

     

     

     

     

  • Vacances j'ai tout oublié (ou presque)

    Je crois que cela a été le leitmotiv de ces vacances.

    Envie de tourner une page sur cette année difficile.

     

    Le temps a quand même beaucoup aidé. Lorsqu'il fait beau et chaud tout le temps, lorsque les enfants jouent en permanence dehors ou dans la piscine, lorsque tu peux lire non stop, lorsque tes week-ends coulent avec des amis de passage.... Forcément cela change tout.

    J'ai effectivement beaucoup lu.

    J'ai nagé tous les jours (enchaîner les longueurs ça vide la tête) (mais ça m'a pas fait maigrir).

    J'ai absolument pas cuisiné (moi qui l'été dernier avais préparé un milliard de confitures, conserves de légumes ou de fruits).

     

    1 mois et demi dans ma campagne avec les enfants à me ressourcer.

    Et ces quinze jours dans le sud ouest que j'appréhendais tant.

    La première semaine a été géniale malgré un beau père pas toujours sympathique. Mais je vieillis et ne relève plus ses attaques. Et puis nous allions à la plage, sortions avec des amis qui étaient aussi sur place, et puis j'avais un mari solidaire.

    La deuxième semaine fût plus difficile, avec l'arrivée des cousins. Je mentirais si je vous disais pas que les enfants ont adoré. Mais nous, nous avons comme prévu détesté!

    Une belle mère fatiguée face à des cousins odieux avec elle, un beau père qui gueule tout le temps après les enfants, des enfants surexcités et se disputant quand même beaucoup...

    Du coup nous sommes sortis tous les soirs avec nos enfants pour avoir des bulles de tranquillité.

    (si ma belle soeur, qui je le rappelle n'était pas là, n'a pas compris le message)

    A une semaine de la rentrée, nous avons épuisé nos enfants à les coucher tard tous les soirs, mais nous avons passé de très belles soirées.

     

    Et maintenant nous sommes repartis pour une nouvelle année.

    J'espère que cet été m'a donnée suffisamment de force!

     

    Et vous, bel été aussi?

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    Il y a un an, j'espérais qu'elle guérirait

    Il y a deux ans, la rentrée était dure

    Il y a trois ans, c'était encore et toujours la rentrée

    Il y a quatre ans, je vous parlais des premiers jours du reste de ma vie

    Il y a cinq ans, la première rentrée de ma grande

    Il y a six ans, on me regardait comme une bête curieuse