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  • Leur petite vie

    Je l'avais déjà dit ici mais j'écris un journal depuis que je suis toute petite. Avec plus ou moins de régularité, sur des cahiers d'écoliers ou sur des cahiers plus chics. Peu importe, écrire était pour moi le moyen de passer à autre chose. 

    J'en ai toujours parlé à mes filles, leur conseillant de faire de même.

    Leur déclic a été notre dernier voyage à Noël. Je leur avais suggérées de tenir un carnet de bord.

    Quelle joie de les voir faire et surtout quelle joie de les voir continuer.

    Leur journal me fait tellement penser au mien. Plein de couleurs, avec des images de magazines découpées ou des dessins pour expliquer des situation...

    Parce ce que oui je les lis.

    Sans qu'elles le sachent. Même si ma deuxième ne le range même pas et qu'il est à la disposition de tous sur son bureau.

    Je ne leur dit rien mais je continue à lire parce que cela m'amuse et surtout je me dis que peut être ainsi je ne louperai rien.

    Je rigole beaucoup en voyant leur colère parfois contre moi, telle que j'ai pu être avec ma mère.

    Lire leur petite vie, me permet d'ajuster mon comportement pour continuer à être une mère à l'écoute.

    Parce que nous avons beau beaucoup parlé, elles ne me disent pas tout.

     

  • Effacer le temps, surfer sur le présent

    Cette phrase de Charlelie Couture , que le calendrier perpétuel de Flow Magazine ( oui je suis un mouton j'achète aussi Flow Magazine) met en avant aujourd'hui....

    Difficile de ne pas penser au passé.

    Difficile de penser sereinement en l'avenir.

     

    Je n'ai pas vécu la guerre telle qu'on l'a apprise dans nos livres d'Histoire.

    J'ai vécu la guerre froide mais en 1989 quand elle s'est arrêtée j'étais jeune et je trouvais cela tellement romantique. Pareil pour les attentats survenus dans les années 80 et 90. J'y avais échappé et la mort ne me faisait pas peur. 

    Certes il y a eu les crises économiques mais j'ai toujours réussi à m'en sortir et je n'ai jamais personnellement ressenti son impact.

    Depuis quelques années je me battais contre la destruction de cette planète ayant peur de mourir prématurément d'un cancer ou autre.

    Les guerres, les réfugiés, les enfants et les femmes maltraités je les voyais à la télévision, soupirant, me révoltant verbalement mais sans jamais vraiment comprendre ce qu'il se passait.

    Et puis il y a un an, Charlie.  Il y a 3 mois, le Bataclan.

    Pas touchée non plus. Mais pour la première fois de ma vie, j'ai peur.

    De ce que le monde devient. De notre incapacité à vivre ensemble et à combattre ensemble l'intolérance plutôt que de la créer.

    J'ai peur pour mes enfants. Quand je les dépose à l'école, quand ils sont seuls dans la rue. Mais surtout j'ai peur du monde que je leur laisse....

    Oui surfer sur le présent pour préparer l'avenir. Mais aussi apprendre du passé pour ne pas toujours faire les mêmes erreurs....

  • En parlant avec ma grande

    Révision de sa leçon d'éducation civile sur le droit des enfants.

    Du coup je m'emballe et la féministe en moins lui parle des droits de la femme, des pays où nous sommes enfermés dans le rôle de la mère sans droit, et de la chance ici en France d'avoir le choix.

    L'importance de bien étudier pour avoir le choix.

    Lui dire aussi que mon rôle de maman à la maison, d'une certaine manière je l'ai choisi. Que j'ai travaillé avant, que j'ai parfois regretté d'être ailleurs alors que eux étaient petits et que je ne pouvais m'occuper d'eux. Mais que j'ai aimé aussi être indépendante et capable de faire les deux.

    Lui dire aussi que rien n'est figé, que l'on peut avoir plusieurs vies, mais que le plus important c'est de se donner les moyens d'avoir le choix.

     

    Ce matin en discutant avec elle, je devais sûrement vouloir rattraper cette image de la maman au foyer. Celle qui prend les coups sans broncher devant eux pour ne pas pourrir une ambiance pas forcément facile déjà.

    Je voulais lui montrer que c'est mon choix et que je ne subis pas.

    Parce que quoi que l'on me dise, je choisis de vivre comme cela. Je choisis d'être considérée moins intéressante parce que je m'occupe de mes enfants, je choisis de supporter certaines attitudes de mon mari pour préserver une unité familiale, je choisis. 

    Et gros éclat de rire hier quand mon dernier qui voulait que je l'aide à s'habiller à qui je dis que je devais finir quelquechose et qu'il devait se débrouiller, et qui me répond " tu fais du marketing?" 

    ( les enfants sont fiers de mon ancien boulot et se raccrochent à ça) ( maman au foyer c'est malheureusement moins important pour eux)

     

  • Quoi qu'il se passe je suis toujours seule

    D'une manière générale nous avons chéri et moi de nombreux points de divergence. Peu de goûts communs, beaucoup de sujets de dispute.

    Dans les moments noirs je me demande pourquoi je suis tombée amoureuse de lui. ( en vrai je sais mais en ce moment cela pèse peu sur la balance)

    Je me suis toujours dit que si nous avions un jour une vraie merde, notre couple ne survivrait pas. 

    'Cette histoire de dispute autour d'un anniversaire me touche plus que je ne veux le montrer. Parce que je n'aime pas que l'on me juge, ni que l'on me dise ce qu'il faut faire avec mes enfants. Parce que je n'aime pas que l'on me prenne pour une imbécile.

    En novembre, alors que les échanges sms commençaient à m'énerver, j'avais demandé à chéri de reprendre la main en lui disant qu'un homme aurait certainement plus de poids et que le papa arrêterait de nous envoyer des sms pour que notre fille ne déçoive pas la sienne.

    Il m'avait répondue que cela le soualait de gérer ce genre de choses ( pas de couilles)

    La semaine dernière quand je lui ai raconté l'histoire de la fille qui avait été invitée à la place de la mienne et le chèque encaissé et quand je lui avait fait relire le sms que je comptais envoyer, il a approuvé.

    Je lui avais déjà parlé du fait que sa femme ne répondait plus à mes bonjours  et que lui m'évitait grave....

     

    Et puis aujourd'hui : 

     

    Tout à l'heure, au téléphone avec chéri qui revenait de courses, je l'entends dire tout joyeusement " bonjour E..."

    ( pas de couilles)

     

    Évidemment je lui ai dit que c'était n'importe quoi.

    Evidemment il m'a dit qu'il était poli.

    Evidemment je lui ai dit que eux ne me disait plus bonjour et que donc apparemment cela ne le gênait pas.

    Evidemment il n'a pas compris que sa réaction m'attristait.  Que j'aurais préféré qu'il lui dise qu'il ne comprenait pas pourquoi à lui il lui disait bonjour.

    Bref juste me soutenir et ne pas laisser croire que le hysterie venait uniquement de moi....

    ( et dingue.... Pendant que j'écris ma fille reçoit un sms de leur fille, lui proposant de venir à sa profession de foi avec messe et déjeuner) ( je lui ai dit de voir cela avec chéri)

    ( aucune envie qu'elle y aille mais c'est lui qui va gérer le refus ou pas)

  • Et puis finalement c'était bien

    19h30. Les enfants ont dîné. La maison est rangée. La table est mise et le dîner que j'ai préparé une grosse partie de la matinée est prêt.

    19h30. Fatiguée mais heureuse de retrouver 12 copines à la maison.

    19h30. Et en l'espace de 10mn, je reçois 3 sms annulant leurs arrivées (malade, fatiguée, mal organisée)

    La déception, la colère, l'énervement. On n'annule pas au dernier moment. J'ai pris le temps de préparer ce repas et il va m'en rester trois tonnes.

    Et puis arrêtez de broyer du noir et se réjouir de celles qui seront là. Beaucoup d'entre elles que je n'ai pas vu depuis longtemps.

    20h30. Elles arrivent et la fête commence.

    Des rires, des fleurs, du champagne, des confidences, des histoires mille fois racontées, des banalités, des sujets plus graves.

    22h30. Chéri arrive et profite du rire de ces filles un peu gaies mais pas trop. Un pacha.

    2h. Tout le monde est parti. Chéri est couché depuis longtemps. Moi je suis restée avec elle. Comme avant où nous nous racontions pendant des heures nos désirs, nos craintes, nos espoirs. Comme si ce cadeau que je lui ai fait avait réveillé en elle cette envie de confidence. Ce remerciement que j'attendais depuis quelques jours glissé entre deux phrases " au fait ton cadeau... Merci... ( étoiles dans les yeux).... Je l'ai mis dans ma bibliothèque" 

    2h. Je vais me coucher. Riche de mes amies, en me disant que une déception peu cacher aussi de bons moments.

     

  • Et si le challenge était d'écrire une note par jour?

    Comme lors des premières années de ce blog.

    Je ne suis pas sûre que ma vie soit intéressante à ce point.

    En tout cas aujourd'hui je suis énervée. Et pour une fois ce n'est pas à cause de mon mari mes enfants ma famille ma belle famille ( rayez la mention inutile)

    Il s'agit de sombres histoires d'anniversaire. Avec les parents d'amie de ma grande. De date difficile à trouver. Pour les emmener voir un spectacle. 

    Une fois celle ci trouvée, il y a eu le 13 novembre et la peur pour les parisiens qui a suivi. Le lieu du spectacle étant tenu secret par les parents ( ils ne voulaient pas gâcher la surprise de leur fille) (!!), nous avons préféré leur dire que notre fille n'irait pas. 

    Je vous passe les échanges SMS essayant de nous convaincre que nos peurs étaient idiotes et que cela allait attrister énormément leur fille que la mienne ne soit pas à son anniversaire. Tout en soulignant qu'ils avaient déjà acheté les places et que c'était donc un investissement pour eux. Pour couper court à ses échanges pénibles ( moi qui culpabilisait déjà de priver ma fille à cause d'une angoisse), je leur ai proposé de payer cette place ( persuadée qu'ils allaient refuser) ( on parle de personnes vivant dans un 130m2 en plein Paris chic ).

    ils prennent notre chèque (!).

    Exige néanmoins ( " ils nous semblent indispensable que C soit là au petit apéro avant le spectacle") que notre fille viennent grignoter un morceau avant. Nous refusons pour ne pas encore plus peiner notre fille déjà déçue de ne pas fêter cet anniversaire en lui imposant 30mn avec ses amies pour après les laisser partir s'amuser. 

    On en parle plus. 

    Elle ne répond pas à mes bonjour lorsque je la croise à l'école mais cela ne me gêne pas plus que cela. Ce n'est pas une amie.

    Hier, j'apprend un peu par hasard, qu'ils ont invité une autre petite fille pour remplacer la mienne. 

    Parfait! Le problème est réglé, la place n'est pas perdue....

    Sauf que.... 

    Ils ont encaissé mon chèque le lendemain du spectacle. 

    En d'autres termes, ils se sont fait de l'argent sur mon dos.

    Je suis quelqu'un d'entier. On me le reproche souvent. J'ai appris à me taire, ne plus dire les choses frontalement. Parfois je n'y arrive pas mais je fais des progrès.

    Je crois surtout que je n'aime pas l'injustice et l'impunité. 

    Cette argent en soi n'a pas d'importance. Mais de savoir que ces "gens biens" qui vont à la messe tous les dimanche puissent agir comme cela me révolte. 

    J'avais besoin de leur mettre la tête dans leur m....

    Leur réponse m'a laissée sans voix....

    ( en bleu mon sms certes un brin provocateur) ( et encore) 

     

    Donc cela s'affiche dans le mauvais ordre... Il faut lire de droite à gauche....

     

    Et je ne sais que penser. Mis à part que je ne suis pas faite pour les relations humaines visiblement....

     

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  • Les week-end passent et ne se ressemblent pas

    Après ce samedi dernier cauchemardesque et la pression due à cet après-midi dans ma famille, nous avons plutôt passé un bon we.

    Le point noir restant quand même que nous ne nous voyons quasi plus avec chéri. Vendredi soir je lui propose un sushi, il me dit qu'il est crevé. Cela tombe bien moi aussi ( comme toujours). Je prépare un dîner, l'attend alors que je crève de faim. 

    Après le dîner j'espère qu'il va venir chiller avec moi dans le lit. Il me dit qu'il me rejoint. Je m'endors et l'entends se coucher à 1h du mat'.... 

    Samedi plutôt calme. Nous avions une grosse soirée le soir et j'avais envie de me reposer un peu ( entre les allers retours collège, les allers retours anniversaire , et les allers retours activités)

     

    Une soirée qui fait du bien. Anniversaire d'une amie, grosse fête, danse et couchée tard.

    Cette amie qui était ma grande quand j'avais 20 ans. 

    Aujourd'hui j'en suis revenue. Son comportement " je suis la plus belle"  qui m'avait émue ( parce que je savais qu'elle cachait un mal être) ne touche plus. 

    'Elle veut être dans le paraître, qu'elle le soit. Par contre ne jamais oublier de remercier. Et elle ne le fait pas et ne l'a jamais fait.

    Ses problèmes d'argent, ses copines qui l'aident, et elle qui ne remercie jamais.

    Le dernier exemple en date: enveloppe d'argent pour son birthday. Chacun participe pour qu'elle puisse s'acheter un truc pour son nouvel appart. Je participe mais je lui avais aussi déjà achetée un peu truc en plus. Plus perso. Je lui donne en début de soirée dans sa chambre profitant que nous soyons tous les deux. Elle Le pose sur son lit, ne l'ouvre même pas.

    Aujourd'hui lundi 18h, je n'ai aucune nouvelle. Soit elle l'a perdue et ne l'a pas ouvert. Soit ( et c'est plus probable) elle ne trouve pas indispensable de me remercier. En soit le cadeau n'a aucune valeur. Mais comme diraiént mes filles " ça se fait pas" (de ne pas remercier)

     

    Je sais que je dois la prendre comme elle est. Et offrir c'est tellement plus gratifiant que de recevoir. Mais parfois, sentir que tu as fait plaisir pour un cadeau dans lequel tu as mis de ton cœur, cela peut faire du bien aussi ( surtout en ce moment)

  • Angoisses

    il y a les angoisses ridicules et les angoisses réelles.

    Les deux m'empêchent de dormir depuis un long moment maintenant.

    Janvier , retour de deux semaines de vacances et je suis déjà sur les rotules.

    Je baille toute la journée, je suis exténuée à deux doigts de m'endormir dès 18h.

    Si je ne prenais pas la pilule et si nous n'avions pas une vie sexuelle quasi inexistante en ce moment avec chéri, je me demanderai si je ne suis pas enceinte.

     

    Quand ton petit garçon de 6 ans couché depuis 10mn se relève ( ce qu'il ne fait jamais) en pleurs et qu'il te dit qu'ils pensent aux réfugiés et que cela pourrait nous arriver à nous aussi, ben tu te dis que tes angoisses sont allées directement chez lui.

    ( et demain tu couperas France Inter pendant le petit déjeuner)

     

    Janvier et la date du 28 qui arrive à grand pas.

    Certains ont leur 11 septembre, leur 10 janvier ou leur 13 novembre. Moi j'ai mon 28 janvier. 

    3 ans déjà, c'est peut être cela qui me mine, ou pas.

    ( parce que finalement peut être que je me cache derrière son absence alors que bon il y a tant de choses qui ne vont pas)

     

     

    Ce blog reprend du service et on n'est pas dans du joyeux ( pardon)

  • Ainsi va la vie....

     

    T'imagines pas le nombre de mots qu'il y a pour dire que t'es plus là. Conjugaison à l'imparfait au passé. Souvenirs souvenirs, une photo dans un tiroir, un mal au cœur qui ne veut pas mourir dans ma mémoire....

    ( reprendre ce texte de Louis Chedid qui me parle tellement)

     

     

     

    Tu me manques tous les jours même si je n'en parle jamais.

    D'abord parce que je ne sais pas dire cela. Les émotions me font peur, je préfère me taire et ne pas montrer ma souffrance.

    Et puis putain cela va faire bientôt 3 ans. C'est long... Je n'oublie pas ton visage, mais ta voix n'est plus là depuis tellement longtemps. 

    J'écoute pathétiquement les pauvres messages téléphoniques que tu m'avais laissée. Les seuls que j'ai gardé de toi....

    Ton souvenir s'estompe peu à peu chez mes enfants...

    Et chez les tiens?

    Je les ai vu hier. Plein de vie, faisant beaucoup ( trop) de bêtises. Comme des enfants de cet âge.

    Je n'ose plus leur parler de toi.

    Ils ont une nouvelle présence féminine à leur côté. Je ne sais pas si tu l'aurais aimée.

    Quelque part non puisqu'elle est avec ton amoureux. Et sûrement que oui car elle s'occupe de lui et de tes petits.

    Elle te ressemble tellement par certains côtés. Futile par le shopping, plus sérieuse pour le reste.

    Mes sentiments pour elle sont contradictoires. Je l'aime car elle s'occupe d'eux comme une vraie maman.

    Je la déteste car elle me rappelle car tu n'es plus là...

     

    Hier, cette réunion d'amis annuelle pour fêter Noël. Vous étiez deux grandes absentes... Mais avec toi je ne peux pas même pas debriefer au téléphone.

     

    Lundi groggy.... Tellement de chose à te dire. Tellement de conseil à te demander.

    Putain tu fais chier d'être partie si vite. 

     

  • Le fossé

    Je crois qu'il y a des fossés qu'il ne faut même plus combler.

    Généralement je laisse mon mari dormir. Parce que lui il bosse ( ah ah ah) et qu'il se couche plus tard que moi.

    Je me lève le samedi aussi à 7h pour amener ma grande au collège, je gère les devoirs, les courses, l'entretien de la maison.

    C'est mon job.

    Souvent je crie pour que les enfants obéissent, arrêtent de se disputer, ou d'autres raisons encore.

    Parfois je suis épuisée et nerveusement à bout...

    Aujourd'hui est un jour special, nous allons chez ma mère pour fêter Noël avec ma famille. Ce qui me lisent depuis longtemps savent.... L'angoisse qui monte...

    Aujourd'hui il doit acheter des cadeaux pour ses filleuls que nous voyons demain vu que évidement il ne s'y est pas pris avant.

    Aujourd'hui je l'ai laissé dormir jusqu'à 10h30 pour qu'il soit en forme. 

    Mais me suis énervée pour qu'il se dépêche un peu car bon il est tard. Et bien sûre ce n'est pas passé. Il s'est senti agressé ne comprends pas, trouve que j'impose mon rythme.

    Bien sûr que j'impose mon rythme. Pour que cela roule à peu près. 

    Mais le fond du problème n'est pas là.... Il picole tellement et fume tellement en ce moment, que les couchers sont tardifs et les réveils difficiles. Et c'est ça qui me rend dingue.

    Moi aussi j'adorerais me défoncer mais je ne peux pas ( plus) car derrière il y a une maison à gérer.

    Alors oui il a besoin de décompresser, mais là j'en ai marre...

     ( en photo, le petit carnet qui fait du bien sur lequel je crache mon venin) ( et qui m'évite le psy) ( ou pas...)