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blabla inutiles - Page 3

  • Mes fautes d'orthographe

    Si il y a bien quelque-chose sur lequel je complexe énormément ce sont mes fautes d'orthographe.

    Autant, ne pas être matheuse, ne pas connaître mes tables de multiplications (enfin si, je les ai réappris avec mes enfants) et ne rien comprendre à la géométrie ne me dérange pas,  autant ne pas savoir écrire correctement me terrorise....

     

    Je me rappelle d'un commentaire, laisser par un lecteur sur mes fautes. Je me rappelle que comme d'habitude, je me suis dit que j'étais vraiment une merde.

     

    Je lis beaucoup, j'écris aussi, je suis Bac +5, j'ai travaillé dans un univers où je relisais des documents qui partaient en impression et en grande diffusion. Et pourtant je continue à faire des fautes...

     

    Ou sinon petite forme toujours. Semaine et week-end morose avec chéri. Moi qui ne communique pas, lui qui s'énerve, nous qui ne nous comprenons pas... Dur dur ce mois de juin

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    ****

    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, mon père encore et toujours

    Il y a trois ans, la routine

    Il y a quatre ans, j'étais de mauvais poil

    Il y a cinq ans, ça criait moins

    Il y a six ans, j'étais en colère contre celle qui n'est plus là

    Il y a sept ans, rien

    Il y a huit ans, nous étions pauvres

     

     

     

     

  • Petite forme

    J'ai cette boule à la gorge que je n'aime pas.

    Celle qui me dit que quelque chose ne va pas et que je n'arrive pas à définir.

     

    Est ce cette inondation chez moi, 2 soirs de suite à cause des orages, d'une colonne d'eau vieille qui fait remonter l'eau dans ma salle de bain? Le manque de réactivité du syndic et l'angoisse que les orages recommencent?

    Est ce les relations pas au top avec chéri, qui semble excéder et qui ne m'a pas touchée depuis au moins 15 jours?

    Est ce sa réflexion hier soir sur le fait qu'il avait été heureux de déjeuner avec sa soeur (l'air de dire on la voit plus à cause de toi)? Je lui ai quand même rappelé que le dernier week-end où nous l'avions vu, elle avait fait la gueule pendant 2 jours, que je suis toujours faux cul agréable et sympathique avec elle et son mari mais que oui je n'ai pas envie de passer tous mes week-ends avec eux. Pas sûr qu'il est compris...

    Est-ce toutes ces choses que je ne fais pas? (un régime, du sport, appeler plus souvent mes copines, voir mes copines, prendre du temps pour mon couple, prendre soin de moi)

     

    Bref cette boule est là et j'aimerai qu'elle s'en aille. L'été est là, je vais quitter Paris, TOUT DEVRAIT BIEN SE PASSER

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    *****

    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, je n'étais pas invitée au mariage de mon père

    Il y a trois ans, rien

    Il y a quatre ans, rien

    Il y a cinq ans, je parlais d'un arc en ciel

    Il y a six ans, je parlais de ma fleur

    Il y a sept ans, rien

    Il y a huit ans, j'avais passé un bon week-end

     

     

  • Etre une vraie copine

    (Je ne vous parlerai pas de ce week-end incroyable qui avait un avant goût d'été. On a passé notre journée dehors, dans la piscine. J'ai recommencé mes longueurs matinales et ça m'a fait un bien fou)

     

    J'ai eu amie, rencontrée lors de mes études après bac. Elle a été pendant toutes ces années un pilier. Celle que l'on peut citer comme l'une de mes meilleures amies.

    Nous avons été en froid pendant quelques années. Une histoire d'ex, d'amie qui sort avec l'ex et moi qui continuait à voir cette amie.

    Elle avait tout de même été une de mes témoins mais je ne lui ai jamais demandé d'être la marraine d'un de mes enfants.

    Il y a deux ans, elle a eu un très gros coup dur sentimental et je me suis dit qu'il fallait que je lui parle. On s'est vu, on a parlé, beaucoup et nous sommes reparties sur de bonnes bases.

    Une amitié et une complicité complètement retrouvées. Il y a 9 mois elle a appris qu'elle avait un cancer du sein. Nous venions de perdre une amie et cette nouvelle a été un vrai choc. Mais elle va s'en sortir. Chimio, opération et rayons mais elle va s'en sortir. C'est dur, c'est fatiguant, mais elle va s'en sortir.

    Je suis là. Mais pas trop. Je n'insiste pas vraiment pour l'accompagner à l'hôpital. Mais on s'écrit et on se parle beaucoup (enfin, je lui écris et elle me réponds).

    L'autre jour on s'est vu. Je portais une blouse (que j'adore d'ailleurs) et là elle me sort qu'il faut qu'elle m'emmène faire du shopping car vraiment cette blouse ça va pas du tout.

    Tout ça devant d'autres personnes.

     

    Et là ça m'est revenue. Ses réflexions sur mon mec de l'époque qu'elle trouvait moche, le suivant qui n'était pas à son goût, mes habits, mes cheveux, et je ne sais quoi encore. Quand j'ai rencontré chéri je sortais d'une histoire qui m'avait épuisée et j'avais perdu beaucoup de mon éclat et de ma confiance.

    Je me suis mariée, j'ai fait des enfants.

    Elle ne s'est jamais mariée, n'a pas d'enfants, son ex l'a trompée puis a eu un enfant et elle l'a aidée à élever cet enfant (avant que finalement ils ne se séparent).

    Et pourtant quand elle me dit que ma blouse ne me va pas je me sens comme une merde...

     

    Hier alors que ma plus vieille amie me demandait si j'allais venir la voir quelques jours cet été et que je lui répondais que je n'en étais pas sûre, je me suis sentie une mauvaise copine.

    Finalement on est toujours la mauvaise copine de quelqu'un. Et moi je ne change pas, quoi qu'il se passe, je suis une merde ou je culpabilise.

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    ****

    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, rien

    Il y a trois ans, rien

    Il y a quatre ans, rien

    Il y a cinq ans, j'étais horrifiée

    Il y a six ans, je me demandais si vous vous aviez un mari parfait

    Il y a sept ans, rien

     

  • Rien à déclarer (ou presque)

    Depuis le retour des vacances je suis morose.

    D'abord le joli mois de mai n'est pas vraiment là et je suis comme les vieux, le temps influence ma façon de voir.

    Ensuite je n'ai d'énergie pour rien et cela m'énerve au plus haut point. J'ai envie de faire du sport mais je ne m'y mets jamais. C'est si compliqué de bouger ses fesses???

    Et puis moi qui me disait que nous passions chéri et moi pas trop mal nos crises de la quarantaine, j'ai l'impression que en fait pas du tout. Cela doit faire au moins 15 jours que nous n'avons pas fait de sexe (et ça me fait chier). D'abord parce que nous nous croisons en ce moment. Il rentre tard, je me couche tôt. Je ne fais pas vraiment d'effort pour l'attendre, il ne fait pas vraiment d'effort pour rentrer tôt.

    Je rêvasse de notre dernier week-end sans enfant en Normandie. C'était bien et là c'est dur.

     

    Alors je me bouge les fesses ou bien?

     

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    Il y a un an, je me demandais si j'étais une bonne personne

    Il y a deux ans, je n'étais pas très bien

    Il y a trois ans, le monde tournait mal

    Il y a quatre ans, petite forme aussi

    Il y a cinq ans, j'allais bien

    Il y a six ans, je m'inquiétais pour ma puce

    Il y a sept ans, j'étais morose

    Il y a huit ans, j'avais passé un bon week-end

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Vacances pascales

    Vacances scolaires durant 15 jours et j'ai eu cette chance de profiter de la maison de campagne.

    Mes beaux parents étaient dans l'autre maison du bord de la mer avec les enfants de ma belle soeur.

    15 jours seuls sans stress.

    Ma mère est finalement venue passer 3 jours. Elle n'était pas venu depuis plus d'un an. Je n'ai jamais vraiment su pourquoi. Je crois qu'elle ne voulait pas faire l'effort. Me reprochant sûrement de ne jamais venir dans cette maison que je ne n'aime pas et donc de ne jamais lui laisser voir ses petits enfants. Mais nos escapades amoureuses lui ayant permis de les garder, je crois qu'elle a mis de l'eau dans son vin.

    3 jours pas plus. Elle est comme ces vieux qui n'aiment pas changer leurs habitudes. Moi cela me va après j'avoue avoir du mal à la supporter. Mais nous avons passé un bon moment. Parlant beaucoup.

    Chéri a fait des week-end prolongés. D'habitude je suis assez contente quand il part. Tout est plus calme, moins fatiguant quand je suis seule avec les enfants. Mais cette fois ci j'ai détesté à chaque fois qu'il quittait la campagne. Et nous passions de bons moments ensemble. La campagne ça nous gagne (le retour à Paris hier soir avec une énorme enguelade, nous a montré que Paris c'est fini)

     

    Et puis ou sinon rien. Pas d'amis cette année qui débarquent. Une chasse aux oeufs en petit comité. Du beau temps finalement qui a permis aux enfants de jouer dehors. Moi je lisais sur mon transat.

    Un avant goût des vacances d'été...

    (même si vivement que la piscine ouvre pour que je me remette à nager. Parce que là c'était zéro activité. Une larve sur son transat)

     

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    ****

    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, je vivais mon premier deuil

    Il y a trois ans, 2 enterrements

    Il y a quatre ans, rien

    Il y a cinq ans, rien

    Il y a six ans, cette note

    Il y a sept ans, les réflexions amusantes de ma puce

    Il y a huit ans, je devais m'occuper de chéri

    Il y a six ans,

     

     

  • Ces émotions d'adolescence

    Ce matin en déposant les enfants à l'école, je suis passée devant le lycée.

    Un groupe de lycéens en larme disait au revoir à leurs correspondants espagnols.

    Des adieux déchirants.

     

    Je suis toujours fascinée par cette sensibilité que nous avions adolescent. Je me souviens de mes voyages, de mes vacances où quitter des amis rencontrés une semaine avant était une véritable déchirure...

    Je mettais ça sur le compte de mon mal-être et de cette vie chez mes parents que je détestais.

    Mais l'adolescence veut ça. Que tout devienne extrême. C'est effrayant mais en même temps cela me manque. Aujourd'hui je sais que tu peux oublier, passer à autre chose. C'est idiot, être adolescent à mon âge mais qu'est ce que cela amènerai comme émotions.

     

    Mes filles grandissent et m'échappent de plus en plus. Je sais que c'est dans la normalité mais c'est dur quand même.

    J'essaie de discuter avec elle, de ne pas être ce que ma mère était, mais c'est illusoire. Si elles sont aussi dures que moi, les années à venir vont être difficiles...

     

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    (comme j'ai la chance de ne plus être active, je pars deux semaines en vacances avec les enfants) (que du bonheur)

     

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    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, rien

    Il y a trois ans, rien

    Il y a quatre ans, rien

    Il y a cinq ans, je parlais écologie

    Il y a six ans, je quittais un job pour un nouveau

    Il y a sept ans, rien

    Il y a huit ans, nous annoncions l'arrivée prochaine de ma fleur

     

     

     

  • Croire aux contes de fées

    On dit tout le temps aux enfants (et particulièrement aux filles) qu'il ne faut pas croire aux contes de fées.

    Je ne sais pas vraiment si il faut leur dire.

    Ce que je sais moi c'est que croire aux contes de fées a sauvé ma vie.

     

    Comment aurais-je pu faire des enfants (même si certes je suis méga méfiante, mais de moins en moins maintenant qu'ils deviennent grands)? Comment aurais-je pu coucher avec des hommes et leur faire confiance?

     

    Et puis surtout cela me montrait que la vie, les relations humaines et familiales pouvaient être difficiles mais qu'il y avait une solution.

    Il fallait juste croire en soi. Ou en sa bonne étoile. Ou être entourée d'amis.

     

    J'ai toujours cru en moi. J'ai toujours su que je m'en sortirai. J'ai eu et j'ai encore des moments durs, des moments de doute, des moments de peur, des moments de désespoir. Mais j'ai toujours su que je m'en sortirai et je m'en suis toujours sortie.

    (aujourd'hui par exemple en ne travaillant pas, je prends un risque sur l'avenir, mais je sais que si une merde arrivait, je m'en sortirais par ma volonté et ma force de travail)

     

    Alors oui mes filles et mon petit garçon peuvent continuer à rêver devant les contes de fées.

    Ils nous apprennent plein de choses: que la vie est dure, que les méchants sont vraiment méchants mais aussi que l'on s'en sort si l'on est juste et aidé d'amis. Pas la famille au final, les amis.

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    ****

    Il y a un an, je rentrais de vacances et il avait énormément neigé :-)

    Il y a deux ans, vigilance bien sûr

    Il y a trois ans, je me sentais vide

    Il y a quatre ans, je parlais écologie et monde qui tourne mal

    Il y a cinq ans, j'étais odieuse avec chéri

    Il y a six ans, ma fleur se réveillait trop tôt

    Il y a sept ans, rien

    Il y a huit ans, chéri hypocondriaque...

     

     

     

     

     

     

     

  • Les bonnes manières

    Je me souviens petite d'avoir dévorer les livres de la Comtesse de Ségur.

    Fascinée que j'étais par cette univers tellement loin de ce que je vivais chez moi. Ces petites filles grandissaient dans une famille et des manières qui m'étaient inconnus.

    On m'avait appris à dire bonjour, merci, à attendre que tout le monde soit servi avant de commencer à repas, à tenir les portes, ect...

    Mais il y avait tellement de choses que je ne savais pas et que j'avais envie de savoir.

    Le Noël de mes 17 ans, mes grand-parents m'ont offert le livre de Nadine de Rothschild (certes ce n'est pas une référence mais pour mes grand-parents issus d'un milieu ouvrier, c'était la référence)

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    Je l'ai dévoré. Sa vie, son quotidien, les règles de savoir-vivre me fascinaient.

     

    Aujourd'hui, comme dirait mon adorable beau-frère, j'ai fait un beau mariage je suis montée dans l'échelle sociale. Je fréquente ce milieu qui me fascinait petite. Je suis à l'aise, pas toujours si bien élevée, et il m'arrive de replonger dans ce livre pour être sûre de ne pas commettre d'impair.

     

    Je vis ma vie rêvée enfant.

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    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, je me trouvais sans coeur

    Il y a trois ans, j'avais peur de mourir

    Il y a quatre ans, je parlais encore de mon enfance et de ce que j'essayais de ne pas reproduire

    Il y a cinq ans, je parlais de féminisme et cela faisait des étincelles

    Il y a six ans, j'écrivais ma 500ème note

    Il y a sept ans, je revenais du ski et je récupérais ma fleur

    Il y a huit ans, rien

     

     

     

     

     

     

  • J'achète, tout va bien

    Ce week-end s'est terminé exactement à l'opposé du dernier.

    Finalement nous nous sommes mis d'accord sur une table basse (ou disons qu'il a fini par dire ok sur une que je me rêvais et qu'il n'aimait pas spécialement) et dans notre euphorie nous avons racheté des chaises! (je ne supportais plus celles que nous avons).

    Je trépigne à l'idée de les recevoir et de changer mon intérieur.

    Moi qui prône la non consommation, je suis à la limite de l'orgasme parce que j'ai acheté des chaises et une table basse...

    Et le truc dingue c'est que j'en ai rêvé toute la nuit.

     

    N'importe quoi....

     

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    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, rien

    Il y a trois ans, j'étais au ski

    Il y a quatre ans, j'étais au ski et mon post météo créait une sacrée polémique

    Il y a cinq ans, on parlait réalité et vos commentaires me faisaient un bien fou

    Il y a six ans, j'étais encore au ski

    Il y a sept ans, je laissais ma fleur à ses grands parents pour aller au ski et j'étais au bout du rouleau

    Il y a huit ans, je parlais de couple et d'enfant

     

     

     

     

     

  • Vacances au ski

    Je reviens de une semaine dans les Alpes où j'ai la chance comme tous les ans de partir skier.

    Je crois que c'est la première année depuis très longtemps où j'ai vraiment adoré.

    Malgré un temps mitigé, j'ai réussi à profiter pleinement de ce séjour. D'abord parce que les filles skient de mieux en mieux, et que le dernier nous a suivi sur les pistes pour la première fois.

    Et puis chéri a compris que les enfants devaient se coucher tôt et n'essayait pas de prolonger leurs soirées.

    Nous étions couchés tôt avec l'ipad et les écouteurs à regarder The walking dead serrés dans le lit.

    Pour moi, juste la définition du bonheur.

     

    Bon le retour est moins idyllique évidemment.

    Bloqués à Paris (mes beaux-parents sont à la campagne avec les enfants de ma belle soeur) (et donc aucune envie d'y aller)

    Moi de mauvais poil, chéri aussi et forcément des étincelles...

    Réconciliation ce matin dans le lit...

     

    Le quotidien quoi...

     

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    Il y a un an, je faisais semblant

    Il y a deux ans, je parlais de Paris

    Il y a trois ans, rien

    Il y a quatre ans, je parlais de chewing gum

    Il y a cinq ans, j'étais au ski

    Il y a six ans, je vous montrais un peu de moi

    Il y a sept ans, je vous parlais de mes lectures inavouables

    Il y a huit ans, ma belle mère s'incrustait