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blabla inutiles - Page 5

  • Se purifier

    J'aimerais tellement oublier certaines personnes pour ne pas les rêver en permanence.

    Fatiguée de ces rêves qui me rappellent en permanence qu'ils ne sont pas là ou plus dans ma vie.

     

    J'aimerais sortir de Paris le week end de nouveau et ne pas rester bloquer chez nous.

    Même si je suis de plus en plus heureuse de voir mes amis, d'en profiter (et ce manque quand ils partent) (j'ai l'impression d'avoir à nouveau 15 ans).

     

    J'aimerais revenir 1 an en arrière.

    Même si cette année, riche en peine, m'a permise de me redécouvrir et de savoir où étaient mes priorités.

     

    J'aimerais me purifier et me concentrer sur mes petits bonheurs.

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    *****

    Il y a un an, je n'avais pas envie de changements (j'ai été gâtée...)

    Il y a deux ans, j'étais lasse

    Il y a trois ans, mes fantômes me rattrapaient

    Il y a quatre ans, mon ange était au chaud dans mon ventre depuis quelques semaines

    Il y a cinq ans, j'avais passé un bon we

    Il y a six ans, je n'avais pas de sous pour les soldes

    Il y a sept ans, je parlais de l'infidélité

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Ne pas oublier (d'écrire)

    La tenue de ce blog est catastrophique.

    Pourtant il s'en passe des choses dans ma vie. Des choses gaies, des choses tristes, des trucs rigolos, des trucs qui m'énervent.

    Je ne prends pas le temps de les écrire et je vais le regretter. Parce que le but de ce blog pour moi est quand même la tenue de mon journal.

    Pour mieux me comprendre et réussir à évoluer.

     

    Me souviendrais-je de ce bonheur et ce soulagement à l'idée de partir à Noël encore une fois loin de mes toxiques avec juste chéri et les enfants? Partir à cinq pour fêter notre Noël sans faux semblants.

    Me souviendrais-je de cette fête organisée en une semaine avec mes amis pour mon anniversaire? Cette envie soudaine de faire la fête, de se voir, de partager des moments avec eux.

    Me souviendrais-je de ces quinze jours très difficiles où j'ai cru plusieurs fois perdre mon amie? Parfois je l'ai même souhaité ne supportant pas de la voir si diminuée et si souffrante. Et pourtant je n'ose imaginer un avenir sans elle.

    Me souviendrais-je de cet anniversaire à trois et cette photo prise que j'aime plus que tout au monde?

     

    Il faut que je me remette à écrire. Je me perds là....

     

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    *****

    Il y a un an, je parlais déjà des bienfaits de l'écriture et je vous parlais de ma beauté

    Il y a deux ans, je ne regrettais pas de ne pas travailler (et aujourd'hui non plus)

    Il y a trois ans, rien

    Il y a quatre ans, je parlais des blancs de ce blog

    Il y a cinq ans, je parlais d'homéopathie

    Il y a six ans, premier week-end à 4

    Il y a sept ans, j'avais passé un bon week-end

     

     

     

     

     

     

     

  • Les exs c'est sexy

    Vendredi j'ai déjeuné avec un de mes exs.

    Un de ceux qui a vraiment compté. Un de ceux avec qui je me suis imaginée faire des enfants. Un de ceux qui m'ont fait mal (très mal) mais comme je suis une tropbonnetropconne avec qui je suis restée amie. Un de ceux qui n'hésitent pas aujourd'hui à me parler de leurs problèmes de couple (de sexe).

    Je me suis fait belle évidemment.

    Hors de question de ne pas l'être.

    Même si je n'ai aucune envie de revenir en arrière.

     

    Sur le chemin, je repensais à notre histoire. On ne garde souvent que le meilleur. On oublie le pire (et avec lui y'en a eu du pire).

    Je me demande si lui aussi à repenser à nous avant de venir.

     

    Il était beau, il vieillit bien.

    Il est heureux (moi aussi d'ailleurs) après un divorce tumultueux.

     

    Et puis après je me suis dit que lorsque je faisais le point de mes ex qu'aucun ne m'aurait apportée ma vie d'aujourd'hui et je ne regrette vraiment rien (sauf peut être le sexe avec lui qui était vraiment top)

    Oui les exs c'est sexy mais je crois que j'ai quand même choisi le bon.

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    ******

    Il y a un an, j'essayais de m'indigner

    Il y a deux ans, je sortais avec mes filles

    Il y a trois ans, réveils matinaux difficiles

    Il y a quatre ans, je parlais d'argent

    Il y a cinq ans, je me demandais ce que j'allais préparer pour le dîner.... Aujourd'hui j'ai la solution

    Il y a six ans, Paco di Lucia

    Il y a sept ans, j'allais bientôt ouvrir ce blog

     

     

     

     

     

     

  • Non merci!

    Depuis que la rentrée est passée, je peux reprendre mes déjeuners.

    Avec celles qui bossent ou qui ne bossent pas, et que je peux voir sans mari et enfant.

     

    La première chose qu'elles me demandent, c'est "alors tu recommences à bosser quand?"

    Avant je répondais que j'allais m'y remettre. Aujourd'hui je dis que je ne cherche pas.

     

    Difficile d'avouer, que certes mes recherches n'étaient pas toujours intenses, mais que après une première année pleines d'entretiens, certains au bout du process (et un refus de ma part), depuis deux ans, je n'avais eu aucun contact.

    C'est plus facile de dire que l'on ne cherche pas.

     

    Et puis quand je vois leur galère pour les devoirs de nos petits (devenus grands), les courses, les rendez-vous, le stress, les enguelades, je me dis que je n'ai aucune raison de chercher (pour ne pas trouver en plus)

    Aujourd'hui, mis à part le stress financier au cas où je me ferais jeter, mon mari décéderait ou autre, je suis heureuse et épanouie d'être à la maison.

    Des risques, il faut en prendre dans la vie non?

     

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  • Dieu et moi

    J'ai vu récemment un film qui m'a énormément troublée.

    The tree of life n'a pas fait l'unanimité. Il a recolté une palme je crois mais a aussi essuyé beaucoup de critiques.


    Moi je l'ai vu bien après sa sortie et surtout je pense à une période où j'étais réceptive.

    Le réalisateur est clairement croyant et l'allusion à Dieu est quasi permanente.

    Du coup je me suis demandée quel était mon rapport à Dieu.

    J'ai été élevée par des parents non croyants (je crois, on en parlait jamais), non pratiquants et pourtant j'ai été au catéchisme, puis dans une école privée religieuse jusqu'au lycée.

    J'ai fait ma première communion, puis ma profession de foi.

    Je me suis mariée à l'église et j'ai fait baptisé mes enfants.

    J'ai eu petite ma période "mystique". Je priais, j'allais heureuse à la messe obligatoire de mon école.

     

    Et puis l'dolescence est arrivée et j'ai abandonné ma foi. D'abord, parce que c'était "la honte de croire en Dieu" puis parce que en réfléchissant je me disais que c'était comme de croire à la magie... Cela n'existait pas.

     

    Aujourd'hui je reste sur cette position.

    Cependant j'aime aller à la messe, je trouve cela apaisant et puis surtout c'est un véritable moment d'instrospection.

    J'aime parler de Dieu à mes enfants. J'aime les voir chanter et prendre plaisir à la pastorale de l'école (oui eux aussi sont dans le privé religieux)

    Je suis franche avec eux et leur dit que moi je n'y crois pas, mais que cela ne m'empêche pas de penser que l'éducation religieuse et les valeurs qu'elle dégage sont importantes.

     

    Après avoir vu ce film, je me suis dit que je restais sur mes positions par habitude. Mais vu la beauté des images, de la musique et de ce récit, vu les évènements qui jalonnent ma vie, vu ce besoin parfois d'expliquer l'inexplicable, peut être oui peut être, un jour je me remettrais à y croire....

    (en tout cas samedi, à la messe de fin d'année de l'école, j'ai envié tous ces croyants)

     

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  • La gueule de bois

    (non non je parle pas de politique) (m'en fous cela va rien changer au fait que j'ai pas de boulot, que l'économie va mal, que certains pensent que cela est du aux immigrés, que d'autres s'imaginent qu'en augmentant les impôts on va régler le problème, que remplacer un assoiffé de pouvoir par un autre assoiffé de pouvoirs c'est la solution)

     

    Gueule de bois parce que il faut bien le dire en ce moment, c'est un peu morose.

    La perte de ma mamie, ces vacances pluvieuses, mon manque d'énergie, ce mois de mai calme avec pas grand chose de prévu.

    Morose quoi.

    Je sais pas trop où je vais en fait.

     

    La bonne nouvelle c'est que j'ai presque réussi à motiver chéri pour partir à Lisbonne en we tous les deux.

    Et ce qui est drôle c'est que presque en même temps je recevais un email de l'office du tourisme du Portugal ( www.visitportugal.com.) pour parler de leur pays....

    (Hasards et coincidence)

     

    Pourquoi le portugal et Lisbonne?

    Parce que c'est pas loin.

    Parce qu'il fait plus beau qu'ici.

    Parce que la ville de Lisbonne est juste magnifique.

    Parce que c'est au bord de la mer.

    Parce que je compte dormir et faire l'amour pendant 3 jours.

    Parce que je veux goûter leurs fameux Pasteis de Nata!!!!!

     

    Oui la bouffe reste ma motivation première

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    Voilà, c'est un peu le seul truc aujourd'hui qui me motive pour continuer d'avancer....

    Je dois réserver hôtel et billets ce week-end, sauf si d'ici là monsieur change d'avis....

     

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    Il y a un  an,

     

    (grosse flemme ce matin pas envie de chercher dans les archives)

     

     

  • En vacances

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  • Je n'ai qu'un amour, Paris

    Hier soir alors que je rentrais en taxi d'un dîner avec des amis, je me suis encore dit que j'avais beaucoup de chance de vivre à Paris.

    En traversant la ville, en regardant ses bâtiments, ses ponts, ses lumières, je me suis rappelée combien j'aimais cette ville et combien j'avais toujours voulu y habiter.

     

    Je viens de la campagne, ou presque. Disons la grande banlieue. Celle qui vous amène en RER à Paris en 45mn. Celle où vous vivez dans une maison avec jardin et portique. Celle où vous prenez votre voiture pour aller à l'école ou chercher du pain.

    Depuis que je me souvienne j'ai toujours rêvé de vivre à Paris.

    Je me souviens que le week-end avec mes parents nous venions ici visiter des musées ou aller au cinéma, et que je ressentais une joie immense dans cette voiture à regarder les lumières, à imaginer que je pouvais vivre là. Et cette tritesse qui m'envahissait dés que nous nous retrouvions sur l'autoroute, sans lumière...

     

    Je suis partie à 24 ans, et mon premier appartement je l'ai pris aux Abbesses. Le Paris de Montmartre, le Paris typique. Le coin des touristes comme disait ma mère. Mais j'étais moi aussi une touriste dans cette ville. Elle me faisait rêver.

    Aujourd'hui je suis une vraie parisienne. Arrogante, pédante, stressée, égoïste, snob, pressée, râleuse, ambitieuse. Et j'aime l'être.

     

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    *****

    Il y a un an, j'étais au ski

    Il y a deux ans, je vous parlais du téléphone chez moi quand j'étais ado

    Il y a trois ans, rien

    Il y a quatre ans, je vous parlais d'homéopathie

    Il y a cinq ans, je vous parlais boulot

    Il y a six ans, il fallait que j'avance

     

     

     

     

     

  • Ce vendredi

    Ce vendredi dernier jour d'école avant les vacances scolaires, je vais aller chercher les filles à l'école et les emmener déjeuner. C'est devenu notre tradition du dernier jour d'école. Elles sont ravies, elles qui me reprochent de les laisser à la cantine alors que je suis à la maison (et plus tard ce sera l'inverse).

    Ce vendredi j'ai adoré quand mon banquier chez qui je suis depuis 1994 et à qui j'expliquais qu'il fallait arrêter jusqu'à nouvel ordre mes différents versements d'épargne, m'a dit qu'il allait me faire à cadeau pour ma fidélité... Une assurance vol de matériel technologique pendant un an! 6,95 euros par mois pendant un an pour presque 20 ans de fidélité.... ah ah ah

    Ce vendredi il fait gris mais je me sens bien. Nous avons depuis quelques jours des conversations avec chéri. Des conversations sans enguelade où je sens qu'il a besoin de moi pour l'aider.

    Ce vendredi, je me prépare à cuisiner tout le week-end pour un défi cuisine lancé par ce groupe Facebook et j'en suis ravie!

     

    Ce vendredi j'espère que les vacances seront reposantes et sereines

     

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    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, je vous parlais de ma recherche de boulot

    Il y a trois ans, c'était chaud au boulot

    Il y a quatre ans, je vous parlais des OGM

    Il y a cinq ans, je vous parlais de mes résolutions du week-end

    Il y a six ans, rien

     

     

     

     

  • Qu'est ce qui cloche chez moi?

    Je me demande souvent ce qui cloche chez moi.

    Comment se fait il que j'ai complètement oublié mon enfance?

    Pourquoi lorsque mon grand-père me montre des photos de nous enfants, de mes parents, d'eux, je ne ressens rien.

    Je me regarde petite et je me demande qui était cette petite fille.

    C'est moi et pourtant je me suis oubliée.

    Lorsque je vais chez ma mère, dans cette maison où j'ai vécu jusqu'à 24 ans, je ne ressens aucune nostalgie. J'en oublie presque que j'y ai vécu.

    Je viens, je déjeune je reste un peu et je repars vite.

    Pour fuir oui mais quoi?

    La dernière fois que je suis allée chez ma grand-mère c'était avec chéri au début de notre rencontre. Rien n'avait changé. L'odeur, les meubles, les photos, elle. J'ai plus de souvenirs chez elle où j'ai été malheureuse que chez mes parents où rien ne m'arrivait.

    Qu'est ce qui cloche chez moi pour retenir que les mauvais souvenirs de mon enfance?

     

    Nous sommes une famille nombreuse. Elevée avec trois frères qui aujourd'hui sont assez proches. Moi je suis encore à part. Avant j'étais la fille et maintenant je ne sais pas ce qui nous sépare.

    Est ce moi qui les rejette insconciemment?

    Qu'est ce qui cloche chez moi pour que je considère mes parents et mes frères comme des entités différentes de moi?

     

    ( Petite forme ce matin) (une phrase de ma fleur qui me bouleverse et que je n'ai pu creuser car nous étions sur le chemin de l'école) (Est ce que malgré tout je n'ai pas réussi à la protéger?)

     

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    Il y a un an, je m'inquiétais pour les ustensiles de cuisine et nous avions un week-end très très froid

    Il y a deux ans, je vous parlais de l'égoïsme de chéri

    Il y a trois ans, je faisais le tri dans mes flux rss

    Il y a quatre ans, Never explain never complain

    Il y a cinq ans, je m'apprétais à reprendre le boulot et je faisais un bilan sur mon congé maternité

    Il y a six ans, je vous parlais de la légende du croque mort