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coup de gueule - Page 2

  • C'est dur un petit garçon

    Y'a quand même un truc qui me file des sueurs froides et des angoisses de temps en temps: mon fils.

    Ayant deux filles ainées, assez gentilles quand je regarde autour de moi, même si je trouve que je crie un peu trop sur elles, mais bon en tout cas devant les autres, elles font illusion.

    Lui c'est juste un désastre.

    Il n'écoute rien, est insolent, exige (et souvent obtient auprès de ses soeurs), crie, pleure, et puis devient adorable, drôle, attachant.... Son père tout craché...

    Je suis angoissée car je n'ai aucune prise sur lui.

    Les punitions ne marchent pas, les tapes ou fessées non plus.

    Il est capable de faire une crise dans la rue. A m'en faire pleurer.

    Je ne compte plus les fois où il m'a donnée envie de meurtre, où je me suis affichée dans la rue à lui hurler dessus (avec des signes d'encouragement ou de désaprobation des passants....).

     

    On me dit que c'est normal, que c'est un garçon et que les garçons sont plus durs. Que j'ai été mal habituée avec des filles particuilèrement gentlles.

    Bon peut être, mais mon angoisse c'est juste qu'un jour je lâche prise parce que tous les jours c'est vraiment dur de tenir.

     

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    ******

    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, mon père encore et toujours (à qui je n'ai pas parlé depuis septembre)

    Il y a trois ans, rien

    Il y a quatre ans, encore et toujours mon père (c'est Dallas chez moi)

    Il y a cinq ans, je vous parlais des bons moments avec chéri

    Il y a six ans, ma belle famille faisait chier

    Il y a sept ans, rien

     

     

     

     

     

  • Savoir faire semblant

    Il y a cette copine connaissance (même plus envie de l'appeler amie) qui a toujours été jalouse de ma relation avec elle.

    Au moment de la maladie, cela a pris des proportions énormes. Je n'étais pas présente physiquement les 2 premiers mois (avec les enfants hors de Paris) et elle oui.

    Ensuite je suis revenue et j'ai repris ma place naturelle auprès d'elle. Celle d'amie, de soutien, de confidente, de copine de rigolade, de soeur.

    Evidemment l'autre le vivait mal, essayait de pousser les murs. En enguelant l'équipe médicale, en lui parlant en permanence de sa maladie, en lui proposant même de se raser les cheveux pour être comme elle.... Bref elle pêtait un plomb.

    Mon amie a flippé et a mis de la distance En vraie gentille elle lui a dit que c'était pour la préserver, qu'elle voyait bien qu'elle souffrait trop.

    A moi, elle me disait que cette nana était folle et qu'elle lui rappelait en permanence qu'elle était malade...

     

    Depuis qu'elle est partie, mes relations avec l'autre sont devenues compliquées. Elle cherche auprès de moi un réconfort que je suis incapable de lui donner, elle voudrait partager sa douleur (mais j'ai la peine égoïste) et puis surtout elle continue à être en dehors des réalité.

    Je la laissais faire, s'imaginer qu'elle était sa meilleure amie, s'imaginer qu'elle lui avait été d'une grande aide, s'imaginer qu'elle l'avait préservée et non qu'elle ne la supportait plus.

    Jusqu'à ce que j'apprenne qu'elle racontait à tout le monde des choses que lui avait confié le mari et la maman de mon amie. Des choses intimes, sur leur deuil, les difficultés relationnelles avec la belle famille, sur leur doute face à cett disparition.

    Là c'est moi qui est pêté un cable. Je sais que mon amie aurait été furieuse, elle si discrète dans sa maladie.

    Explosion de messages, explosion de vérité en tout genre...

    Et puis le calme, l'envie de comprendre l'autre, et l'hypocrisie....

     

    Celle de faire comme si nous nous étions réconciliées. Comme si ce qu'elle m'avait dit et ce que je lui avais dit n'avait pas d'importance...

    Cela me convient. J'aime ça, l'idée de faire semblant.

    Voilà, la vie reprend ses droits: Tout va bien, je suis heureuse et j'ai des amies formidables

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    ****

    Il y a un an, j'étais au ski (et thanks god j'y pars à la fin de la semaine)

    Il y a deux ans, au ski aussi

    Il y a trois ans, ma madeleine de Proust s'était mon chewing gum

    Il y a quatre ans, ski encore

    Il y a cinq ans, je vous parlais de cette vidéo hallucinante de Berlusconi (un bon moment de rire)

    Il y a six ans, je vous parlais de mes lectures inavouables

    Il y a sept ans, je m'étais enguelée avec celle qui n'est plus là aujourd'hui et nous avions réglé nos soucis

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Qui est égoïste?

    Je crois que je suis une vraie naïve.

    Je sais que certaines personnes sont comme ça mais je m'en étonne toujours.

     

    Mes beaux parents par exemple (quoi cela vous étonne que j'en parle?):

    La semaine du décés de mon amie, chéri les a évidemment prévenus (ils la connaissaient bien, amie de longue date de chéri, locataire d'un de leurs appartements un moment, témoin à notre mariage, marraine de ma fleur) et je n'ai pas reçu un appel de réconfort (ou même un sms).

    Nous devions aller à la crémation le samedi matin. L'enterrement était la veille mais les enfants étaient prévus.

    Pour la crémation il en était hors de question.

    J'ai proposé à chéri de demander à ses parents si ils pouvaient venir garder les enfants 2h le matin.

    Leur réponse a été texto: "ah ben non on peut pas, on voulait partir à la campagne vendredi matin"

    La campagne donc, à 1h de Paris, la campagne où il pouvait partir éventuellement le samedi midi.

    Alors qu'ils rentraient de 15 jours aux Caraïbes, alors que c'était aussi l'occasion de voir leurs petits enfants, alors qu'on leur demande jamais rien, alors que bon la semaine était difficile émotionnellement, alors que c'était juste nous faciliter les choses...

    Oh évidemment, ils ont rajouté: " mais si vraiment vous trouvez personne, on décalera" (ben c'est vrai qu'ils sont gentils, on va se faire chier à demander à toute la  terre, mais eux sont prêt quand même à nous aider, mais sans éviter le stress de la recherche)

     

    Voilà... J'ai des beaux parents formidables.

     

    Ma belle soeur (ça vous étonne aussi?):

    Proche d'une certaine manière de mon amie (je me rappelle dun week-end où elle lui avait remontée le moral quand ma belle soeur s'était fait plaquer par son mari, lls étaient pas mariés à l'époque)....

    Bon elle m'a envoyée un SMS. Par contre je l'ai pas vu le vendredi à la messe.... Dingue je trouve....

     

    Je pourrais aussi vous parler de ma mère qui m'a appelée mais n'est pas venu non plus à la messe...

     

    Je suis sidérée par tant d'égoïsme...

     

    Ou alors je récolte ce que j'ai semé. Mes enguelades avec mon beau père, mon comportement avec ma mère....

     

    Moi si j'étais morte à 39 ans, qui aurait été là finalement?

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    *****

    Il y a un an, je m'apprêtais à partir au ski

    Il y a deux ans, je me posais des tas de questions sur la nécessité de travailler

    Il y a trois ans, rien

    Il y a quatre ans, le début de l'année commencait mal

    Il y a cinq ans, je vous parlais des OGM

    Il y a six ans, chéri me faisait rire

     

     

     

     

     

  • Toujours un peu choquée

    Cette nuit, j'ai rêvé du week-end dernier.

    Je crois que ce qui me choque et attriste le plus finalement c'est la réaction de ma belle soeur.

    Ou plutôt sa non réaction.

    Cette absence totale d'humanité, d'esprit de famille qui aurait du l'amener à venir me parler pour temporiser les réflexions de son père ou mieux parler à son frère.

    Faire comme si de rien n'était n'est pas la solution.

    Si j'étais mauvaise langue, je penserais presque qu'elle est heureuse de cette situation car elle lui profite. Et je crois malheureusement que je suis pas loin de la vérité.

    Du coup j'ai décidé d'être froide et détachée. Il faut qu'elle se sente mal, qu'elle comprenne qu'elle a déconné. Il faut qu'elle culpabilise. Il faut qu'elle souffre elle aussi.

     

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    *****

    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, rien

    Il y a trois ans, j'attendais mon accouchement

    Il y a quatre ans, rien

    Il y a cinq ans, rien

    Il y a six ans, rien

    Il y a sept ans, j'étais à un mois d'ouvrir ce blog....

  • Vous pensiez avoir embaucher une Marry Poppins

    et pourtant....

     

    (liste de ce que je peux voir depuis quelques années maintenant dans les parcs et à la sortie de l'école)

     

    - La nounou qui a en permance ses baladeurs sur les oreilles.

    - La nounou qui laisse un enfant dans la poussette au square et discute avec ses copines.

    - La nounou qui est tout le temps au téléphone.

    - La nounou qui insulte les enfants dans sa langue natale.

    - La nounou qui tape l'enfant.

    - La nounou qui te laisse l'enfant que tu ne connais pas dans la rue pour que tu l'emmènes à l'activité où toi aussi tu vas avec tes enfants.

    - La nounou qui te parle mal parce que ton enfant a fait tomber le sien qu'elle ne surveillait pas

    - La nounou que tu vois pendant l'heure de la sieste au Monoprix ou au H&M avant l'enfant qui dort dans la poussette

     

    Oh, et j'en oublie sûrement. En trois ans, j'en ai vu des situations qui me font dire à chaque que j'ai et mes enfants ont de la chance que je ne travaille plus.

    J'en vois aussi qui sont très bien, mais j'avoue que c'est moins fréquent. Ou que je les remarque moins...

     

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  • Arrêter de se faire emmerder

    J'ai mis du temps avec de comprendre que j'étais une adulte, mère de famille, qui a longtemps gagné sa vie, plutôt bien d'ailleurs et avec des postes valorisants.

    J'ai mis du temps avant de comprendre que je pouvais râler si quelqu'un me regardait de haut ou me passait devant à la boulangerie.

    J'ai mis du temps avant de me dire que je n'avais d'ordre à reçevoir de personne concernant ma façon de vivre, d'élever mes enfants, de dépenser mon argent.

     

    Oh je n'y arrive pas toujours mais j'essaie.

    Je vais avoir 40 ans (bon ok dans 3 ans)

    Alors quand ma mère me reproche de dépenser de l'argent que j'ai, je l'envoie chier

    Alors quand mon beau père me gave tout un week-end, je refuse d'y aller au suivant, même si je sais qu'ils vont le passer seuls pour Pâques.

     

    Voilà.

    Je suis une adulte pas une enfant.

    Je vis ma vie, que cela plaise ou non.

    Avec difficulté, joie, chance, peur et des erreurs.

     

    Mais j'en suis consciente et j'assume.

     

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    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, rien

    Il y a trois ans, je vous parlais ménage écologique

    Il y a quatre ans, je changeais de job

    Il y a cinq ans, j'étais aux Maldives...

    Il y a six ans, on annonçait une grossesse

     

     

     

  • J'aime pas être speed et active en fait

    Vendredi matin j'étais à une réunion pour un projet de bénévolat.

    3 heures de réunion dans un cabinet d'avocats.

    Il a fallu que je trouve une solution pour que quelqu'un aille chercher les filles à l'école.

    Lorsque je suis sortie, super speed, courant pour aller chercher mon ange à la crèche, courant pour aller chercher les filles chez la maman qui les gardait, me demandant si j'aurais le temps de préparer les sacs pour partir à la campagne et ce que j'allais faire à dîner...... je me suis rappelée mon quotidien de quand je travaillais.

    Et je me suis dit que vraiment, non vraiment, finalement je n'avais pas envie de travailler.

     

    Ou sinon j'ai passé un week-end cauchemardesque. Cela faisait longtemps que je n'avais pas eu ce genre de week-end.

    Un beau père odieux qui me cherche, un mari qui ne réagit pas.

    Bref que du bonheur!

     

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    Il y a un an, je me sentais à part

    Il y a deux ans, je vous parlais du passé

    Il y a trois ans, rien

    Il y a quatre ans, je m'apprêtais à changer de boulot

    Il y a cinq ans, rien

    Il y a six ans, rien

     

     

     

     

     

  • Je ne suis qu'une façade bien décorée

    Le problème quand on n'a pas parlé ou vu son père depuis un an maintenant, c'est que j'ai l'impression de le voir à chaque coin de rue.

    A chaque fois mon coeur s'arrête. A chaque fois j'ai peur de je ne sais quoi.

    Du coup il n'y a pas un jour où je ne pense pas à lui.

    C'est ridicule puisque couper les ponts est sûrement la meilleure chose que j'ai pu faire.

     

    Je suis allée voir Cloclo.

    Mise à part le fait que j'ai beaucoup aimé (malgré des critiques très très mitigées), j'ai pleuré comme une madeleine lors de la scène où il reçoit la version de My way par Sinatra et qu'il s'imagine la montrer à son papa qui lui sourit.

    J'ai pleuré comme une madeleine car je sais que nos parents et les relations que l'on peut avoir eux est le moteur de nos décisions.

    Je sais que je sers les dents dans mon mariage (même si en ce moment, cela va plutôt pas mal) parce que je ne veux pas faire comme eux et divorcer. Je veux leur prouver que l'on peut être heureux en mariage.

    Je sais que j'ai beaucoup bossé et tout fait pour évoluer professionnellement pour que mon père soit fière de moi.

    (je sais d'ailleurs que la naissance de mes enfants n'a pas été une fierté pour lui) (il m'avait même dit à l'époque pour la naissance de mon dernier que je faisais comme ma mère) ("c'était pas voulu hein?")

    Je sais que aujourd'hui mère au foyer, et alors que ma mère me dit que c'est une grosse erreur, je ne veux que lui montrer que l'on peut s'épanouir avec ses enfants et dans son couple en ne travaillant pas.

     

    Je ne fais que leur mentir. Je suis en représentation permanente. Auprès de ma famille, de la plupart de mes amis.

    Je ne suis qu'une façade bien décorée.

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    (elle est jolie cette maison non?)

    ****

    Il y a un an, donc je ne parlais plus à mon père et nous étions à part

    Il y a deux ans, ma grande se croyait adopter

    Il y a trois ans, j'annonçais à mon père à qui je n'avais pas parlé depuis 3 mois que j'étais enceinte... et j'étais de très mauvais poil

    Il y a quatre ans, il avait neigé! et je relisais mes cahiers intimes

    Il y a cinq ans, je vous parlais de mon ordinateur (depuis j'ai acheté un dyson),et  je commençais à m'intéresser au bio

    Il y a six ans, je faisais un bilan de mes vacances au ski, et  le printemps était là 

     

     

     

     

     

     

  • Vigilance toujours

    Deux cas d'attouchements sur mineur autour de moi ces deux dernières semaines.

    La loi des séries.

    L'un par un adulte petit ami de la maman sur un garçon de 7 ans.

    L'autre par le baby sitter de 17 ans sur une petite fille de 4 ans.

     

    Rien de grave, un peu traumatisant quand même mais les deux ont "bien" réagi puisqu'ils ont dit non et en ont parlé tout de suite.

    Bon l'un c'est fait traîté de menteur pas sa maman. Elle lui a répondu qu'il voulait juste le laver (mais à 7 ans qui lave encore un enfant? Qui en plus n'est pas le sien....)

     

    Pour l'autre cas, bizarrement je suis assez soft.

    J'ai dit au papa que même si évidemment ce n'était pas acceptable, il n'était pas nécessaire d'entamer une procédure. Pour moi, ce serait déjà très lourd pour sa petite fille et puis j'ai tendance à penser que la meilleure chose pour ce garçon de 17 ans était de lui expliquer qu'il ne devait pas faire cela, que ce n'était pas normal et que sa mère le surveille et l'emmène voir quelqu'un.

    Pour moi il s'agit d'un garçon avec les hormones en feu, nourrit aux films pornos, sûrement vierge et qui n'a jamais touché une fille, et qui a voulu voir ce que c'était...

    Je me trompe peut être.

    Et sûrement que si cela était arrivé à une de mes filles, je ne serais pas aussi tolérante.

    Je ne sais pas.

    J'en parle c'est tout.

     

    (Et toujours dans ma petite tête, VIGILANCE, VIGILANCE)

     

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    Il y a un an, je vous parlais du drame au Japon et de notre politique nucléaire et je me sentais vide

    Il y a deux ans, j'avais passé un très bon week-end et je vous parlais des OGM

    Il y a trois ans, l'arrivée du printemps me réjouissait et je vous disais que j'étais odieuse

    Il y a quatre ans, ma fleur se réveillait trop tôt

    Il y a cinq ans, je n'avais pas le moral et mes beaux parents se mêlaient de ce qui ne les regarde pas

     

     

     

     

     

     

     

  • Sans coeur

    Je ne sais pas pourquoi lorsque je rêve de mes parents je suis adulte, avec mes enfants, sans chéri, dans la maison où vit ma mère et avec mon père qui semblent vivre aussi ici.

    Je ne sais pas pourquoi quand je rêve de mes parents, j'ai des enguelades avec eux d'une violence inouie. J'insulte mon père. Je lui répète ce que je lui ai déjà dit maintes fois. Comme si j'avais encore et toujours besoin de lui dire.

    Un an que je n'ai pas de nouvelles de lui (mis à part ce pauvre email que nous avons échangé pour mon anniversaire). Nous avons eu souvent des enguelades mais c'est la première fois que cette fois ci je ne reviens pas vers lui.

    Je ne le regrette pas, il m'épuise mais j'ai honte. Je suis un monstre de m'éloigner de ma famille.

    C'est presque pareil pour ma mère. Nous nous voyons peu. Je ne l'appelle presque jamais et comme elle ne le fait pas non plus, nous restons des semaines sans nous parler.

    Je sais que c'est le signe qu'elle ne va pas bien, je suis comme elle, quand cela ne va pas, je fais l'ours. Et pourtant je reste égoïste. Je n'ai pas la force de l'appeler. Tous les soirs, je me dis que je le ferais une fois tel ou tel truc terminé. Tous les soirs je ne le fais pas.

     

    Mes rêves doivent sûrement être là pour me montrer à quel point je suis sans coeur.

    Et parfois je me dis que je vais le payer cher....

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    Il y a un an, j'étais fatiguée

    Il y a deux ans, je rentrais de vacances

    Il y a trois ans, je vous parlais des réactions à l'annonce de l'arrivée du troisième et de féminisme

    Il y a quatre ans, cela bougeait dans ma vie

    Il y a cinq ans, j'étais au ski

    Il y a six ans, journée de la femme