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coup de gueule - Page 3

  • Fucking technology

    Je n'aime pas quand mes machines ne fonctionnent plus et que cela me rend malade.

     

    Cet ipad qui ne veut pas synchroniser les bons films.

    Ce lave vaisselle qui a ses boutons qui s'allument de partout.

    Ce téléphone qui se décharge de façon totalement inexpliquée.

    Cette box qui arrête de marcher et me prive d'internet.

    Ce lave linge qui n'essore plus et se bloque.

     

    Je n'aime pas ressentir ce désespoir pour quelquechose d'aussi matériel.

    Je devrais relativiser et je n'y arrive pas.

     

    Bon il faut dire que le lave linge qui fonctionne super mal à une semaine de partir en vacances (et donc de revenir avec trois tonnes de lessive à faire), y'a de quoi angoisser!

     

    Et se dire que cette lessive que j'ai lancé ce matin, n'est toujours pas terminée, parce que j'ai du la relancer plusieurs fois, que enfin l'essorage a fonctionné mais pas le rincage apparemment, et que donc je suis encore bonne pour lancer un autre cycle (qui risque de se bloquer)

    Bref je m'éclate.

     

    (oui je sais ma vie est passionnante)

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    ****

    Il y a un an, j'étais au ski

    Il y a deux ans, je vous parlais des vacances scolaires de février

    Il y a trois ans, rien

    Il y a quatre ans, je vous parlais du site Paris d'avant

    Il y a cinq ans, j'allais laisser ma fleur à mes beaux parents pour la semaine

    Il y a six ans, difficile dispute

     

     

     

     

  • Made in France

    Je me souviens de vacances petite avec mes parents et mes grand-parents où nous avions passé une après-midi entière à chercher des espadrilles made in France.

    Nous étions dans les années 80, mes parents étaient des nouveaux riches, l'argent coulait à flot et on commençait à acheter asiatique et mes parents ne comprennaient pas cette lubie de mon grand-père.

    Je me souviens de lui nous disant que nous savions le faire alors pourquoi acheter à l'étranger.

    Je me souviens des réflexions de mon père qui me disait que mon grand-père était juste quelqu'un de super têtu.

     

    Je me souviens de mon grand-père dans sa maison de campagne, qui est devenu à sa retraite leur maison principale, s'occupant de son potager. Il nous montrait comment planter les graines, quand couper les salades, comment retirer les haricots verts des branches sans les abimer.

    Il était fier de pouvoir manger sa production malgré le temps et les efforts que cela lui demandait.

    Je me souviens que avant de vendre cette maison pour s'installer en ville, il regrettait que mon père et nous ne puissons prendre en charge le potager. Il n'avait plus l'énergie pour le faire et moi ado je m'en foutais complètement.

     

     

    On parle beaucoup de made in France en ce moment.

    Mon grand-père avait raison. Il y a 20 ans, on est rentré dans un monde qui nous bouffe aujourd'hui.

     

    Je regrette de devoir acheter mon lait au supermarché quand je suis à la campagne. Je ne comprends pas que en France il n'existe pas une société qui livre du lait (Milk man en Angleterre il me semble) tous les matins avec une production locale.

    J'essaie d'acheter une alimentation française mais c'est souvent compliqué.

    Je vous parle pas des vêtements où c'est mission impossible! Ah si l'autre jour chez DPAM les chaussons des filles étaient made in France. Je me suis jettée sur eux.

     

    Je ne suis pas nostalgique du temps d'avant, mais sérieusement on va droit dans le mur non?

     

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    *****

    Il y a un an, gros débat sur mes raisons de partir à la campagne tous les we

    Il y a deux ans, je trouvais pire ailleurs

    Il y a trois ans, ma libido de grossesse...

    Il y a quatre ans, Pâques était déjà dans les magasins!

    Il y a cinq ans, je vous parlais du sandwiche de la séparation et je me voyais jeune, très jeune

    Il y a six ans, je soutenais la Saint Valentin

     

     

     

     

     

  • Un hiver (bordel)!

    Ils annoncent un week-end ensoleillé et frais.

    Enfin! Parce que bon cet hiver qui n'en est pas un, ces nuages et cette douceur et ben moi j'aime pas!

    Je veux pouvoir mettre ma doudonne et mes gants.

    Je veux de la neige à Paris qui devient vite grise et boueuse.

    Je veux pouvoir faire des feux dans ma mini cheminée parisienne.

    Je veux voir mes enfants (et moi) rentrés les joues rouges lorsque l'on revient du parc.

    Je veux cuisiner des plats d'hiver, bien caloriques et pleins de sauce.

    Je veux pouvoir mettre mes (fausses) Ugg.

    Je veux attendre l'été avec impatience et pas me dire que le printemps sera pourri si l'hiver est toujours aussi clément.

     

    J'espère que nous allons partir à la campagne ce we. Profitez de ce temps frais et ensoleillé. Utiliser la grande cheminée, aller en forêt, se réveiller avec le givre sur les fenêtres, aller acheter des oeufs frais à la ferme...

    Sortir de Paris quoi!

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    Il y a un an, j'avais envie qu'il se passe quelquechose dans ma vie

    Il y a deux ans, rien

    Il y a trois ans, je recevais un email fort sympathique de mon papa...

    Il y a quatre ans, je vous parlais des boutiques bios

    Il y a cinq ans, je vous parlais des soldes 

    Il y a six ans, je disais que Paris puait

     

     

     

     

  • Indignez vous!

    Bon moi je m'indigne même plus.

    J'ai 36 ans,presque 37, et je comprends maintenant mes parents qui, lorsque quand je leur parlais de révolution, de changer le monde, de faire de l'humanitaire et de ne pas vivre comme une sale bourgeoise, me regardaient en souriant.

    Je suis partie trois mois en Afrique donner des cours de rattrapage scolaire, j'ai été bénévole au Secours Populaire en faisant des maraudes et en aidant le week-end les enfants pour leurs devoirs.... Et puis j'ai rencontré chéri, fais des enfants et ma fibre humanitaire a disparu.

    Lorsque je vois ce mouvement des indignés de Wall Street, je suis pleine d'espoir.

    Pleine d'espoir que ce monde qui ne fonctionne pas puisse changer.

    Cela me donne envie de les rejoindre. Virtuellement en tout cas.

    Parce que je suis finalement assez proche d'eux. Marre de cette surconsommation, marre que mon petit argent soit utilisé pour créer de la pauvreté ailleurs dans des spéculations improbables.

    Alors je m'indigne à ma façon. En passant pour une communiste rétrograde auprés de ma belle famille. En passant pour une écolo bobo auprès de mes amis.

    Je fais comme je peux mais j'espère que eux (les plus jeunes) ils vont faire éclater ce système.

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    (et encore quelqu'un de moins de 60 ans, mort d'un cancer prématurement) (mais non bien sûr tout est normal rien de grave) (on va vivre très vieux même!)

    ****

    Il y a un an, nous avions une soirée de filles avec mes filles!

    Il y a deux ans, mon ange se réveillait trop tôt....

    Il y a trois ans, j'étais speed mais motivée

    Il y a quatre ans, j'étais crevée mais je partais en voyage

    Il y a cinq ans, chéri était malade à la maison

    Il y a 6 ans, j'étais à 7 jours de publier ma première note :-)

     

     

  • Pourquoi je ne le quitte pas

    Dimanche de merde.

    Evidemment puisque nous passions la journée chez ma mère pour son anniversaire.

    Evidemment puisque toute ma famille était présente.

    Evidemment puisque chéri s'est comporté comme une merde avec moi, avec mes frères, et avec ma mère.

    Evidemment puisque j'ai passé mon temps à essayer de temporiser tout en continuant à sourir comme si de rien n'était.

    Evidemment puisque j'ai fini par gueuler dans la cuisine avec les filles présentes.

    Evidemment parce que je culpabilise de l'avoir fait.

    Evidemment parce que je lui fais la gueule depuis hier.

    Evidemment parce que cela ne sert à rien de faire la gueule.

    Evidemment parce que je sais que je ne le quitterai pas.

     

    Vie de merde.

    Parce que je me suis engagée auprès de quelqu'un ne me respecte pas.

    Parce que je me suis engagée auprès de quelqu'un qui s'excuse toujours mais recommence.

    Parce que je sais que si je pars, ce sera pire.

    Parce que je ne supporterai pas de ne pouvoir encadrer les enfants en permanence.

    Parce que j'aurais peur de ce qu'il pourrait leur dire qui les détruirait ou les rendrait comme lui.

    Parce que je fais à mes enfants ce que j'avais juré de ne jamais faire.

    Parce que je suis une bourgeoise qui a peur de perdre ce qu'elle a.

    Parce que je ne veux pas avouer à ma famille qu'ils ont raison de penser que c'est un gros con.

     

    Je crois que je ne l'aime plus.

    On ne peut aimer quelqu'un incapable de faire semblant lors d'un déjeuner familial.

    On ne peut aimer quelqu'un qui continue malgré les avertissements, les enguelades.

    On ne peut aimer quelqu'un à qui on demande de faire un effort trois fois par an maximum.

    On ne peut aimer quelqu'un qui ne voit pas que nous on prend sur nous en voyant ses parents pendant les vacances et très souvent le week-end.

     

    Et pourtant. Je reste. Et je sais que je ne le quitterais pas.

    Je sais que c'est comme ça, et que je souffrirais plus de toute façon seule.

    Alors voilà, je sers les dents et j'attends que cela passe.

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    *****

    Il y a un an, ma puce stressait à l'école

    Il y a deux ans, je vous parlais des dommages collatéraux avec chéri

    Il y a trois ans, je culpabilisais de ne pas être agréable avec chéri

    Il y a quatre ans, je vous parlais de Facebook et je ne trouvais pas de boulot

    Il y a cinq ans, ma puce rentrait à la crèche

    Il y a six ans, j'étais à 11 jours d'écrire ma première note :-)

     

     

     

     

     

  • Mes nuits

    sont compliquées en ce moment.

    Mon ange a oublié son rythme d'été et après avoir été obligé de le réveiller le matin à 7h30 depuis la reprise de l'école et de la crèche pendant une semaine, il me devance désormais en m'appelant dès 6H45...

    On rajoute à cela le nez qui coule depuis la reprise de la collectivité (c'est à dire plusieurs réveils dans la nuit pour déboucher tout cela) et ma fleur qui rêve et parle (très fort), je vous dis pas le zombi que je suis le matin (et le soir)

    Autant dire que depuis une semaine nous avons aucune conversation avec chéri. J'attends qu'il rentre, dîne avec lui, et soit je m'endors dans le canapé devant le film, soit je vais me coucher.

    (super sexy la mummy qui ne travaille pas)

    Mes rêves aussi sont extras en ce moment.

    Cette nuit, l'ex femme de ménage de ma mère m'apprenait à coudre un bouton...

    (mais où vais je chercher tout cela????!!!!)

     

    Honnêtement semaine de merde.

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    *****

    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, j'attendais

    Il y a trois ans, je vous parlais de ma nouvelle machine à laver

    Il y a quatre ans, rien

    Il y a cinq ans, je vous montrais une photo de ma fleur dans mon ventre

     

  • Bon de toute façon je n'ai pas le choix

    Aprés une (vraie) discussion avec chéri, il ne veut vraiment pas que j'abandonne mes recherches de travail.

    Me voilà donc repartie depuis la semaine dernière à réactualiser mon CV, éplucher les annonces, secouer mon réseau...

    L'année a bien recommencé.

    Les filles sont heureuses dans leur nouvelle école. Et moi aussi. Je me sens rassurée de les savoir dans cette structure familiale.

    J'aime de plus en plus le sourire de ma puce qui devient si grande et de moins en moins petite fille.

    Ce week end à un mariage je la voyais se faire une copine, jouer, rigoler avec elle. Plus du tout cette enfant qui était dans mes jupons.

    Et sa petite soeur qui essaie de suivre.

    (heureusement il me reste le dernier qui lui était bien dans les jupons de sa maman)

     

    Je sais je sais c'est la vie. Mais mes enfants qui grandissent cela m'attriste. Et moi je suis quoi maintenant qu'ils vont avoir de moins en moins besoin de moi????

    Bref...

    Les journées qui se ressemblent sont reparties.

    Zut c'était bien les vacances...

    (et pourquoi en plus on a pas de vrai été indien?) (merde)

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    *****

    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, certaines choses se mettaient en place et je voyais ma puce triste

    Il y a trois ans, j'avais plein de trucs à faire, je vous parlais de la disparition des papillons et je ne supportais pas les toilettes mixtes

    Il y a quatre ans, je galérais pour trouver une nounou!

    Il y a cinq ans, j'étais bien, et je faisais une note triste sur ma jeunesse

     

  • Est ce que c'était mieux avant?

    C'est une question que je me pose souvent (et la énième redif de La petite maison dans la prairie que je suis avec toujours autant d'assiduité y est pour beaucoup)

    Entre les crises alimentaires de ces dernières semaines, qui seront vite oubliées...

    Entre les crises sanitaires et cette terre pleines de déchets que nous laissons...

     

    Je me demande souvent si ce n'était pas mieux avant.

    Bon je ne regrette pas l'eau courante (et chaude!) et la machine à laver le linge.

    Le lave vaisselle est plus économique en eau mais je pourrais m'en passer.

     

    Mais j'aime préparer mes repas pour la famille. Certes certains jours je suis sans idée, fatiguée mais je fais quand même.

    J'aime préparer mes yaourts et ainsi réduire considérablement mes déchets (et surtout n'y mettre que du lait et des produits frais).

    J'aime préparer mon pain de mie pour le matin, mes pains d'épices, mes brioches ou tout simplement mes baguettes. J'adore pétrir la pâte, j'ai du être boulanger dans une autre vie.

    J'aime préparer mes biscuits, mes patisseries. Surtout depuis que j'ai vu la bonne boulangerie de mon quartier se faire livrer de la pâte feuilletée industrielle... (ils ne préparent même plus leur pâte feuilletée???!!!!!)

    J'aime écouter les conseils culinaires ou domestiques (comment enlever une tâche sans K2R, comment rattraper une casserole cramée, comment soigner ses géraniums pleins de pucerons avec un mélange d'ail bouilli) de mes grands-mères.

    J'aime me dire que je n'achète pas des produits en boite, que je fais, que mes enfants retiendront de leur enfance cette odeur de pain dans la maison, de moi les mains pleine de farine et eux voulant m'aider.

    Pas comme moi et la génération de mes parents qui nous ont élevés avec les conserves, les surgelés, le vite fait, le sur consommer.

     

    Alors oui je suis assez nostalgique quand je vois les Ingalls le midi sur M6.

    On mangeait moins de viande, on mangeait local et de saison.

    (on avait aussi le typhus) (je suis pas contre le progrès non plus).

     

    Il faut prendre le meilleur du progrès et revenir à certains fondamentaux pour d'autres choses.

    Oublier l'élevage intensif en mangeant moins de viande (ou sinon on va finir par ne manger que des insectes). Ne pas manger des pêches en mars parce qu'elles sont belles et qu'elles viennent du Maroc. Ne pas acheter un milliards de fringues parce que c'est les soldes et que j'ai (pas) besoin de cette dixième paire de chaussures. Penser au troc, aux prêts justement pour les vêtements.

    (bon j'arrête là je pense que je commence à vous faire peur)

     

    Et vous? C'était mieux avant?

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    ****

    Il y a un an, ma fleur me faisait bien rire

    Il y a deux ans, je vous parlais déjà de bouffe et je faisais un retour vers le passé en relisant mes cahiers d'adolescente

    Il y a trois ans, j'avais la poisse des bijoux et je parlais de ma difficulté à tutoyer

    Il y a quatre ans, je vous parlais du divorce de mon frère et de mes fautes d'orthographe

    Il y a cinq ans, je vous parlais encore et toujours de mon père et de mon beau père

     

     

     

     

  • Digestion

    J'ai mis du temps, je ne savais pas trop comment j'allais réagir mais hier soir j'ai compris que j'avais digéré le truc et que maintenant je savais comment j'allais réagir.

    Accepter de tourner une page en amitié ce n'est jamais simple. Enfin moi j'ai du mal. Je m'accroche. J'appelle, je pardonne, je m'explique.

    Hier soir lors de cet anniversaire surprise pour elle qui n'en a pas envie (et que j'avais eu l'intelligence de prévenir quelques heures avant), je les ai regardé et je me suis dit que ça y est j'avais digéré et de tous ce qu'elles m'avaient fait ou que je leur avais fait il en ressortait que c'était fini.

    Je ne les supporte plus. Je les trouve faux cul (encore un dîner de filles la semaine dernière où je n'ai pas été conviée).

    Hier soir j'étais volontairement encore à part. Cela me peine mais c'est aussi ma décision. Je veux me démarquer de ces filles. Ce ne sont plus mes amies.

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    ****

    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, rien

    Il y a trois ans, rien

    Il y a quatre ans, j'étais bien

     

  • A part

    Ce week end, à la campagne, nous étions à part. Il a fait beau alors que à 60km de là à Paris il pleuvait. Les filles ont passé leur temps à faire du vélo. Moi aussi avec le dernier à l'arrière.

    J'ai lu, j'ai dormi, j'ai réfléchi. A moi, à ce que je voulais, à lui, à nous, à nos différents, à ce qui nous rapprochait.

     

    Ce week end, quand nous avons fait l'amour, j'étais à part aussi. J'y ai mis toute mon énergie, mon ressenti contre lui. Mais je n'étais pas là. Et contrairement à d'habitude, je n'ai pas ressenti ce calme, cette plénitude de l'après. Faire l'amour n'a rien arrangé.

     

    En ce moment, j'ai l'impression d'être loin. D'attendre, de serrer les dents et espérer que un jour cela ira mieux.

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    Il y a un an, ma grande se croyait adoptée

    Il y a deux ans, j'avais la haine...

    Il y a trois ans, je relisais mes cahiers intimes

    Il y a quatre ans, je me mettais au bio et je n'aimais pas les enfants des autres

    Il y a cinq ans, le printemps me réjouissait