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coup de gueule - Page 4

  • En ce moment j'ai parfois (souvent) peur de mourir

    Autour de moi l'épidémie continue. (*)

    En une semaine nous avons appris la mort du fils d'amis de mes beaux parents (40 ans crise cardiaque) et de la fille de mon ancien voisin (38 ans, mort inconnue).

    2 personnes de mon âge ou presque.

    2 personnes avec des enfants en bas âge.

     

    La fille est morte chez elle. Elle a emmené son grand à l'école, est revenue avec sa petite de 18 mois. L'a couché. S'est allongée et ne s'est jamais réveillée.

    L'alerte a été donnée quand personne n'est venu chercher le grand à la sortie de l'école.

     

    Chéri voyageant énormément je stresse. Stresse de ne pas me réveiller, de faire un malaise et que personne ne le sache. Ou pire que les enfants soient là et vivent cela...

    C'est terrible. C'est la première fois que cela m'arrive. Cette angoisse qui monte, la respiration qui devient plus difficile. J'arrive à me reprendre mais les bouffées d'angoisse sont souvent là.

     

    * Et que ma belle mère arrête de me dire que l'on vit de plus en plus vieux!!! L'âge commence à baisser (mais on en parle peu) et surtout les morts non naturelles (cancers ou autres) se multiplient chez des personnes qui ne devraient pas être malades. Marre d'entendre la génération de nos parents se contrefoutrent de leurs actes et des conséquences que cela a sur nous!!!

     

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    ****

    Il y a un an, je rentrais du ski

    Il y a deux ans, mon anti féminisme déclenchait la guerre des commentaires et je vous montrais les photos de ma puce

    Il y a trois ans, c'était la tempête à Paris

    Il y a quatre ans, j'étais au ski

    Il y a cinq ans, tout était en place, j'entrais en hibernation et je profitais de la journée de la femme pour bien glander

     

     

     

     

     

  • Week end de bêtes

    • Samedi alors que je discutais avec une vieille du village de la campagne, elle me dit que son fils brûle la laine des moutons car ils ne savent plus quoi en faire.

    Avant ils s'en servaient pour faire des matelas mais maintenant l'artisan est mort et personne ne l'a remplacé.

    Qu'est ce que cela m'inspire? Un énorme gachis...

    La laine pourrait être utilisé pour des pulls ou autres. Mais on préfère faire du synthétique....

     

     

    • Samedi nous nous sommes enguelés toutes la journée comme des chiens. Pour un rien, pour tout.

    Parce que l'autre était là tout simplement.

    Parce que moi étant toute la semaine à Paris, je voulais aller à la campagne.

    Parce que lui travaillant toute la semaine voulait avoir une vie avoir une vie sociale et rester à Paris.

    Parce qu'il pleuvait.

     

    • Dimanche comme une louve je me suis occupée de mes enfants malades. Fièvre, toux et respiration mauvaise (pour le dernier). Les trois d'un coup. Parce que y'a un virus qui traîne sûrement...

     

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    *****

    Il y a un an, celle qui se mêle de tout me racontait ses violentes disputes avec son mari

    Il y a deux ans, je faisais des rêves érotiques

    Il y a trois ans, je vous souhaitais une bonne saint valentin

    Il y a quatre ans, je n'étais pas en forme, je faisais une note girly, j'hallucinais sur mon job, et je fêtais la saint valentin à ma façon :-)

    Il y a cinq ans, le week end avait été calme

     

     

     

     

     

  • La discussion de 5h du matin

    (qui ne sert à rien)

     

    Ma puce est malade (quand c'est pas l'un, c'est l'autre).

    Elle nous a réveillé à 5h du matin avec une très grosse fièvre.

    Evidemment j'étais en plein sommeil, donc le démarrage n'a pas été facile.

    Evidemment j'étais de super mauvais poil.

    Evidemment chéri se lève pour aller aux toilettes et pêter comme il en a le secret.

    Evidemment je ne supporte pas (il peut pêter mais comme moi, discrètement) (lui c'est un vrai plaisir de faire le plus fort possible).

    Evidemment je l'insulte.

    Il me réponds qu'il s'est levé pour faire cela aux toilettes.

    Je lui ai répondu que j'aurais préféré qu'il se casse (oui constructif la conversation de 5h du mat)

     

    Ce matin j'avais oublié mais pas lui.

    Il m'a redemandée pourquoi je voulais qu'il s'en aille.

    Parce que je ne supporte plus de t'entendre pêter à longueur de temps!!!!

     

    (il était inquiet c'est mignon)

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    ****

    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, je faisais ma première écho et j'avais deviné que cela allait être un garçon

    Il y a trois ans, rien

    Il y a quatre ans, j'étais encore à Londres

    Il y a cinq ans, soirée de merde avec ma belle famille

     

     

  • N'oubliez surtout pas de vous justifier

    En ce moment, je dois me justifier sur tout.

    • Me justifier auprès de chéri dans mes recherches de boulot. Il commence à s'impatienter et me fait bien comprendre que financièrement cela va être plus tendu si je ne retrouve pas du boulot. Il pense que je ne cherche pas, alors que même si je ne suis pas ultra motivée je suis tous les matins devant mon ordi à lire les alertes et à répondre à des annonces.

     

    • Me justifier auprès de mes amies sur mon absence à cet anniversaire ou mon soi disant non intérêt pour le père malade de quelqu'un. Effet boule de neige, je n'ai plus de nouvelles de certaines ou je suis carrément pas invitée à des dîners de filles (celle qui le faisait m'a appellée hyper gênée en me disant qu'on lui avait demandé de ne pas m'inviter). J'ai d'autres amies, je ne suis pas seule, mais j'aime pas passer pour la salope de service.

     

    • Me justifier à moi même cette peur de ne pas avancer. J'ai l'impression que tout le monde avance en ce moment et que moi je stagne. J'essaie de trouver toutes les excuses du monde mais je sais bien que c'est du grand n'importe quoi. Le vide il est là en ce moment, quoi que j'en dise ce n'est pas normal. 

     

    Merde vous croyez que je rentre en dépression?

     

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    Il y a un an, chéri partait à Londres

    Il y a deux ans, l'année commençait tristement

    Il y a trois ans, je vous parlais de mes rêves d'expat

    Il y a quatre ans, rien

    Il y a cinq ans, j'étais heureuse

     

     

     

     

     

  • Pas si simple

    Une amie sur son statut Facebook se demandait si l'année 2011 serait aussi pourrie que ces quinze premiers jours...

    Disons que je suis pas loin de me faire la réflexion aussi.

    • On enchaîne bien les maladies chez nous (comme tout le monde) (avec une mention particulière pour mon ange). Du coup je suis presque tout le temps bloquée à la maison avec un, deux ou trois enfants. De mauvais poil car malade et excités car ils ne sortent pas de la journée

     

    • Mes differents avec mon amie font comme d'habitude le tour de la planète et je me retrouve tricarde à des dîners de filles où je deviens le nouveau sujet de conversation. Ce qui m'énerve au plus au point car cette histoire ne regarde que nous deux et ne doit pas faire le tour de la planète. Envie de faire du tri parfois (souvent)

     

    • Ma vie en parrallèle de chéri. 2 étrangers dans une maison. Qui communiquent à peine. Ou pour s'engueuler. Ou pour faire du sexe quand chéri se réveille avec une envie du matin.

     

    • Les recherches de boulot, les entretiens qui n'aboutissent à rien et tout le monde qui me demande sans arrêt où j'en suis. Pour moi c'est aussi indécent que de demander à un couple marié depuis 10 ans sans enfant quand ils comptent si mettre. J'en parlerais non si j'avais trouvé du boulot??!!!!

     

    • Cette lassitude que j'ai souvent en journée, le soir, le matin. J'ai juste envie qu'il se passe quelquechose dans ma vie.

     

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    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, je recevais un email comme je les aime de la part de mon père. Un an après je n'ai pas réussi à couper les ponts et pourtant je devrais (samedi il est venu déjeuner et cela a fini en enguelade devant mes enfants pour toujours et encore le même sujet)

    Il y a trois ans, je vous parlais des requests google qui amenait à mon blog

    Il y a quatre ans, les soldes n'était pas pour moi

    Il y a cinq ans, je vous parlais des odeurs à Paris

     

  • (Très) mauvaise humeur

    Une semaine que je suis bloquée à la maison avec les enfants qui sont malades. Et font en sorte que cela soit chacun son tour évidemment.

    Une semaine que j'annule mes déjeuners.

    Une semaine que je n'ai pas pu finir tranquillement les derniers achats pour la préparation de Noël.

    Une semaine que je me lève 10 fois par nuit pour moucher, retrouver doudou, donner de l'eau ou juste réconforter.

     

    C'est bête la semaine prochaine je serais pas plus tranquille. Et il va falloir que j'occupe mes monstres pendant 15 jours.

    (bon j'ai prévu quelques trucs qui vont leur plaire et qui m'enchantent aussi).

     

    Ce matin quand mon ange a vomi son biberon et que j'ai vu tout espoir de le mettre à la crèche s'évanouir, je suis devenue de très très mauvaise humeur

    (en plus une heure avant aux aurores, après une nuit de merde, chéri qui partait pour Londres à réveiller toute la maison en faisant un boucan d'enfer) (et que je claque les portes, et que je prépare ma valise en triple vitesse en râlant, et que j'appelle le taxi dans le couloir des chambres, et que je marche sur le parquet avec mes chaussures) (bien sûr j'ai gueulé) (et bien sûr on s'est séparés fâcher)

     

    Arrggg, une fin de semaine de merde!

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    Il y a un an, je vous parlais d'un dîner avec les associés de chéri

    Il y a deux ans, les pompiers chez moi

    Il y a trois ans, je vous parlais déjà des dangers de l'alimentation

    Il y a quatre ans, j'espérais que demain soit un autre jour!

    Il y a cinq ans, je me posais la question de la violence verbale

     

     

     

     

     

  • Le chaos (ah ah ah)

    Paris sous la neige.

    Paris paralysé.

    Enfants enchantés.

     

    Et les gens qui râlent....

    Ben quoi? On est en décembre, dans un pays de moins en moins tempéré à cause du réchauffement de la planète.

    Rien d'étonnant cette neige.

    C'est même plutôt sain.

    Bon ok cela fout le bordel. Mais cela nous rappelle que c'est la nature qui décide!!!

    (et ça moi j'aime bien)

     

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    (et puis c'est juste magnifique)

    (photo prise ce matin sur le chemin de la crèche)

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    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, je parlais de non sexe

    Il y a trois ans, je vous parlais de mon chat!

    Il y a quatre ans, je faisais quelques voeux

    Il y a cinq ans, je vous parlais de la fidélité

     

     

     

  • Ben oui et alors?

    Ma vie de maman non active aujourd'hui me plait.

    Je n'évoque pas ce sujet avec certaines de mes amies qui ne me comprennent pas du tout mais OUI j'aime m'occuper de la maison, de mon mari et de mes enfants et OUI je ne suis pas gênée (pour l'instant) d'être dépendante (enfin pas tout à fait puisque je touche encore le chomâge) de mon mari.

    Je SAIS qu'il faut que je travaille. Parce que nos grands-mères se sont battues pour cela. Que je puisse être libre de partir (où?) si je le souhaite. Que je puisse acheter quelquechose sans que mon mari soit au courant (et éventuellement me le reproche).

    Je suis entourée de personnes qui ne conçoivent pas que je ne veuille pas retravailler. Alors je mens, en disant que bien évidemment je vais recommencer. Que d'être à la maison ce n'est pas un fin en soi.

    Et pourtant...

    Malgré tout le peu d'estime que l'on accorde aux femmes non actives, je n'ai pas spécialement envie de travailler.

    Pour quoi?:

    Courir le matin et le soir pour s'occuper des enfants, faire les courses, ranger, préparer le dîner? (faire ma deuxième journée en sorte)

    Stresser avec un boulot qui ne sera jamais 100% parfait?

    M'engueuler avec mon boss, flipper d'un rendez-vous, d'une deadline ou je ne sais quoi encore?

    Prendre le métro à 8H30 avec le tout Paris (et sa banlieue) serrée contre quelqu'un que je ne connais pas et avec qui je n'ai pas envie d'avoir cette intimité?

    Manger de la merde dans une cantine Sodexho (si j'ai de la chance) ou dans une boulangerie?

    Supporter les conversations de collègues et leurs blagues à la con?

    Ne pas suivre les devoirs de ma puce et ne pas savoir si elle s'en sort?

    Voir mon ange 1/2h avant qu'il se couche et en plus à l'heure où il est le plus fatigué et donc le plus chiant?

    Mettre les trois quart de mon salaire dans les frais de nounous et de femme de ménage (et donc travailler presque pour la gloire?)

     

    Evidemment que je passe des entretiens. J'ai la chance (mais plus pour longtemps) d'avoir un profil qui interpelle.

    Evidemment que j'y vais la plus motivée en me disant que une fois que j'y serais l'envie reviendra.

    Evidemment que tous les matins je regarde les annonces et active mon réseau.

     

    Pour l'instant rien ne s'est concrétisé.

    Mais le jour où cela arrive, je fais quoi moi?

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    Il y a un an, je vous parlais des micro évènements qui ponctuaient ma vie

    Il y a deux ans, je répondais à un tag!

    Il y a trois ans, un pervers dans le métro...

    Il y a quatre ans, je faisais une note débile sur Béart et H&M

    Il y a cinq ans, j'étais sereine sur ma vie avec chéri

     

     

     

     

     

  • Les enfants terribles

    Thanks god on est lundi.

    Ce week end, ce matin, la semaine dernière, tout le temps en fait en ce moment je rêve de ne pas avoir d'enfants.

    Ils sont devenus odieux, capricieux, irrespectueux, insolents. Tous les trois.

    Mes filles se chamaillent sans arrêt, puis jouent ensemble et préparent ensemble la connerie qui va me faire râler.

    Mon garçon devient exigeant. Me tape dès qu'il n'est pas content. Tape ma fleur (et pas la grande bizarrement) dés qu'elle lui refuse un jouet. Crie, bats des pieds, pleure.

    Je passe donc ma vie à hurler sur les uns et les autres. Hurler après dix menaces de punition qui évidemment ne fonctionnent pas (même si elles sont appliquées, ils continuent).

    Je passe ma vie aussi à taper (et du coup me faire sacrément mal à la main) (la tape arrive au sommet de mon énervement et donc est super forte) (et me fait donc aussi super mal).

    (juste envie de chialer ensuite)

    Je dois être en train de payer l'éducation que j'essaie de leur donner. Je pensais qu'en étant ferme, mais aimante, compréhensive et un peu copine, je réussirais à être différente de ma mère. Je pensais que je saurais leur faire comprendre ce qu'il y a de bien ou de mal en leur expliquant. En fait non. Et justement je deviens comme elle à ne plus rien supporter et à interdire sans expliquer.

    (je me déteste à être comme ça)

    Je paie aussi cette entente merveilleuse que nous avons avec chéri. Ces enguelades systématiquement devant les enfants lorsqu'il n'est pas d'accord avec mes décisions.

    Chéri a besoin d'un public pour me contredire. Ce sont les enfants mais aussi nos amis. Et systématiquement il règle ses comptes devant eux. Nous n'avons jamais de conversation sur nos différents en privé. Comme si il avait besoin de montrer que c'est lui l'homme de la maison.

    Je suis exigeante avec lui, pas toujours facile à vivre, j'accepte de moins en moins ces décisions, je le laisse de moins en moins entrer dans ma vie, mais jamais je ne discute de cela avec lui devant un public extérieur.

    (j'ai honte de nous) (vis à vis de mes enfants) (vis à vis de nos amis)

    (tout ce que je voulais pas être)

     

    Thanks god on est lundi.

    Jusqu'à 16h je suis libre.

    Après tout va recommencer.

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    ****

    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, rien

    Il y a trois ans, ma puce préférait les soupes industrielles aux miennes...

    Il y a quatre ans, ma fleur n'était toujours pas née.

    Il y a cinq ans, rien

     

     

  • En vrac

    Ce qui me rend dingue c'est que dans mon quotidien, il ne se passe jamais rien.

    Je ne me bouge pas plus que ça non plus me direz vous pour qu'il se passe quelquechose. C'est ma nature sûrement de ne rien faire. Avant j'avais l'illusion de bouger en bossant car mes journées étaient remplies. Aujourd'hui je me contente d'assurer le quotidien et les journées passent à la vitesse de l'éclair. Sans qu'il ne se passe rien de vraiment intéressant. Sur mon Facebook (le vrai), je ne parle que de mes enfants, du parc, du soleil, de mes petites contrariétés (pathétique).

    Je m'occupe pas du tout de moi. Je suis certes épilée mais c'est uniquement parce que j'ai adopté le définitif il y a quelques temps. Ou sinon je suis presque sûre que je n'aurais même pas le courage de m'épiler. Aucune envie de prendre soin de moi. De ce ventre qui prends de la place et qu'il suffirait que j'élimine en faisant des abdos. Je retarde tout à la rentrée. En me disant que là mon ange sera à la crèche et que j'aurais du temps pour moi (mais presque sûre que c'est une excuse)

     

    Chéri est parti quelques jours à Londres et nous nous sommes séparés fâchés. Moi de mauvais poil par le bruit qu'il faisait à 6h du mat en réveillant tout le monde. Lui stressé par la peur de louper son train (à la bourre comme toujours)

     

    Encore seule donc pendant quelques jours. Seule la journée, seule la soirée, seule la nuit.

    J'ai l'habitude mais cela me pèse quand même un peu.

     

    Je vais ensuite partir à la campagne. Loin de Paris. Pour deux mois en apesanteur. En vacances comme avant. Les grandes vacances, c'est un concept que j'avais oublié depuis 20 ans...

    (et puis cette chaleur) (34° aujourd'hui à Paris) (c'est juste un enfer pour moi)

     

    ***

    Il y a un an, bof bof

    Il y a deux, j'entamais une longue pause

    Il y a trois ans, ma puce me montrait qu'elle avait du caractère, c'était dur mais ce n'est que le début

    Il y quatre ans, rien