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déception - Page 3

  • Comment dire...

    J'ai voulu aller voter hier pour les primaires socialistes. Je pensais que cela se faisait dans n'importe quel bureau de vote mais non, il fallait que j'aille au mien qui est toujours prêt de mon ancienne adresse et donc trop loin. Du coup comme il était 18h30, j'ai pas pu aller voter...

    J'ai voulu être désagréable chez ma belle soeur hier après midi. Pour être comme lui l'avait été avec ma famille la semaine d'avant. Mais je n'ai pas su. Je ne sais pas faire. Par contre j'ai quand même eu le droit à un festival de "regarde ce que nous faisons de trop bien et de tellement mieux que les autres " qui a le don de me mettre de très mauvaise humeur.

    J'ai voulu être sympa avec chéri qui rentrait de voyage, histoire d'arrêter la soupe à la grimace (qui ne sert à rien) depuis dimanche dernier. Mais je n'ai pas su le faire alors j'ai bêtement continué. Lorsqu'hier après-midi il m'a demandée ce qu'il avait fait aujourd'hui pour que je lui fasse la gueule, je me suis (re)dit que vraiment il ne comprenait rien.

    J'ai voulu suivre les conseils de copines et impliquer plus mes enfants (enfin les filles car le dernier est encore trop petit) dans la préparation des repas, et je me suis bien amusée. C'était mignon de les voir préparer leur mini pizza et finalement pas plus long que si je l'avais fait moi même.

    J'ai voulu faire une razzia dans les magasins samedi soir en laissant les enfants à chéri qui venait juste de rentrer, histoire de calmer mon énervement, et je suis revenue avec un pauvre chemisier et un pauvre veste (qui est trop petite en plus) de chez Pimkie... Pourtant j'étais motivée!!! Et Pimkie c'est pas une marque pour ado ça?

     

    J'ai voulu croire que rien mais alors rien ne peut plus m'atteindre mais je suis plus sûre que cela soit encore vrai.

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    *****

    Il y a un an, je pensais que c'était la dernière fois que je parlais à mon père (c'était faux mais encore une dispute en avril et depuis pas de nouvelles...)

    Il y a deux ans, rien

    Il y a trois ans, je vous parlais d'un livre que j'avais adoré et je parlais d'argent ce qui choquait certains de mes lecteurs

    Il y a quatre ans, je voulais changer d'air et je me demandais ce que j'allais faire à manger ce soir! (depuis j'ai découvert ce groupe FB et mon problème est résolu)

    Il y a cinq ans, j'avais passé un bon moment avec Paco di Lucia et j'avais un jour sans

    Il y a six ans , j'étais à quatre jours d'ouvrir ce blog!

     

  • Mes nuits

    sont compliquées en ce moment.

    Mon ange a oublié son rythme d'été et après avoir été obligé de le réveiller le matin à 7h30 depuis la reprise de l'école et de la crèche pendant une semaine, il me devance désormais en m'appelant dès 6H45...

    On rajoute à cela le nez qui coule depuis la reprise de la collectivité (c'est à dire plusieurs réveils dans la nuit pour déboucher tout cela) et ma fleur qui rêve et parle (très fort), je vous dis pas le zombi que je suis le matin (et le soir)

    Autant dire que depuis une semaine nous avons aucune conversation avec chéri. J'attends qu'il rentre, dîne avec lui, et soit je m'endors dans le canapé devant le film, soit je vais me coucher.

    (super sexy la mummy qui ne travaille pas)

    Mes rêves aussi sont extras en ce moment.

    Cette nuit, l'ex femme de ménage de ma mère m'apprenait à coudre un bouton...

    (mais où vais je chercher tout cela????!!!!)

     

    Honnêtement semaine de merde.

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    *****

    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, j'attendais

    Il y a trois ans, je vous parlais de ma nouvelle machine à laver

    Il y a quatre ans, rien

    Il y a cinq ans, je vous montrais une photo de ma fleur dans mon ventre

     

  • Deux enterrements

    Pendant ces vacances de Pâques j'ai eu la tristesse d'aller à deux enterrements.

    Ceux de papa de deux amies morts d'un cancer en même pas un an.

    Le hasard du calendrier les a fait mourir à une semaine d'intervalle.

    Des hommes de l'âge de mes parents (60 et 65 ans) à qui ont a souvent dit que nous vivrions plus vieux (ben voyons). Sauf que oui mais non.

    Bref...

    A l'un de ces enterrements je me suis retrouvée avec mon groupe de filles. Mes amies. Celles avec qui y'a quinze ans, je ne passais pas une journée sans les appeler, un week end sans les voir. On a voyagé en sac à dos. On a fait pipi ensemble dans la brousse. On a pleuré nos mecs perdus. On a chanté du Barbara Streisand devant un feu de cheminée. On a hurlé "I need a man" (Grace Jones) devant nos mecs éberlués.

    Et puis voilà quinze ont passés. Certaines comme moi ce sont mariées. On fait des enfants. D'autres non et galèrent encore.

    Je les vois moins. Parce que je suis la tricarde ou que je n'assure pas lors des anniversaires.

    Parce que je ne suis pas non plus suffisamment en forme parfois pour rentrer dans le jeu social.

     

    Parce que y'a quinze on se disait tout et aujourd'hui on se dit que tout va bien.

     

    Ce jeudi là, elles étaient là autours d'elle pour la soutenir, lui dire la vie est merdique mais que les amies sont là aussi.

    Et moi j'étais à part. Je discutais avec la famille, le frère et la soeur, les autres amis présents. Mais à part d'elles.

    Parce que je ne supportais pas de les voir. Je ne supportais pas que l'une d'elle ne puisse s'empêcher de me parler de la nana bienveillante pour savoir si j'avais des nouvelles (non mais franchement c'est le moment là?) et les autres qui se mêlaient à la conversation en en rajoutant une couche...

    (marre de ces histoires)

     

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    ****

    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, vous savez quoi...

    Il y a trois ans, ...

    Il y a quatre ans, ma grande me faisait rire

    Il y a cinq ans, j'étais tout sauf visionnaire

     

     

  • Rien que du vide

    En ce moment je n'aime pas ma vie.

    Je n'aime pas me lever, me speeder pour déposer tout le monde à la crèche et à l'école, rentrer, chercher du boulot, faire des courses, préparer le diner ou le gouter ou je ne sais quoi, ranger, repasser, de temps en temps se faire un déjeuner avec une copine (mais l'argent manquant je réduis ça aussi), dormir et aller chercher tout le monde.

    Rien que du vide tout cela.

    En ce moment je n'aime pas la façon dont chéri a d'être avec moi.

    Ce boulot qui l'accapare, ce manque de communication, plus de sexe, des enguelades. J'ai l'impression qu'il s'éloigne ou se résigne je ne sais pas.

    En ce moment je n'aime pas ma vie avec mes enfants.

    Ils me manquent toute la journée et dés qu'ils sont là, je compte les heures avant qu'ils aillent se coucher. Ils se disputent, sont exigeants et moi je craque.

     

    Rien que du vide en ce moment.

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    *****

    Il y a un an, je vous parlais d'un excellent blog

    Il y a deux ans, j'avouais ma mauvaise foi

    Il y a trois ans, ma fleur se réveillait super tôt (cela doit être la période qui veut ça parce que en ce moment c'est encore le cas pour les deux derniers)

    Il y a quatre ans, je n'aimais pas l'appel du sang

    Il y a cinq ans, chéri l'hypocondriaque...

     

     

     

     

  • Moi je n'aurais jamais renoncé

    (c'est encore très frais donc peut être ne devrais-je pas écrire cette note) (mais j'en ai besoin)

    J'ai enfin pu voir et parler avec mon amie.

    Aprés notre échange difficile d'email début janvier, no news pendant quelques semaines.

    Je lui avais envoyé notre carte de voeux familiale et elle m'a renvoyée un email. Pour me dire ce qu'elle aurait attendu de moi.

    Quelques échanges ont suivi et après quelques incompréhensions encore (après un texto, un email et un message téléphonique, je n'avais aucune réponse pour un déjeuner que je lui avais proposé) (elle m'a dit attendre une réponse d'un déjeuner qu'elle essayait de décaler) nous avons réussi à nous voir pour un déjeuner près de son boulot.

    Nous avons parlé. Elle m'a expliquée. J'ai compris. Me suis excusée.

    Et plus la conversation avançait plus j'étais mal à l'aise parce que dans ce qu'elle me disait elle me laissait entendre qu'elle avait été prête à renoncer à notre amitié.

    Elle m'a aussi dit que lors du week end que nous avions passé chez eux en novembre, leurs amis m'avaient trouvée dépressive.

    Ce qui m'a le plus étonnée dans l'histoire de la dépression, c'est qu'elle en a parlé à d'autres amies et que personne n'a jugé bon de se rapprocher de moi. Au contraire j'étais la tricarde.

    Ce qui m'a blessée surtout c'est qu'elle est pu renoncer à nous.

    (l'amitié c'est finalement comme une histoire d'amour)

    Maladroitement elle m'a fait suivre un email qu'elle avait envoyé à celle qui se mêle de tout.

    Maladroitement car ce que j'y lis me blesse encore plus:

    Elle répète toutes les cinq lignes que je vais mal, et elle dit que notre amitié va sûrement prendre un tournant ou s'arrêter...

     

    Quelle conclusion apporter à cette note? Aucune je crois, je rumine depuis hier. 

    Je me dis aussi que décidemment personne ne comprends que je puisse aimer cuisiner, m'occuper de mes enfants, et ne pas travailler.

    (plusieurs fois elle m'a répêtée que vu ma situation et mes statuts FB où je ne parlais que de bouffe, elle avait bien vu que cela n'allait pas)

    Ben justement je parle de cuisine parce que j'aime cela.

    Et avant lorsque je bossais, j'avais des hauts et des bas aussi (vous le savez aussi bien que moi)

    Ma "dépression" n'est pas du à ma situation de femme au foyer.

     

    Elle m'a souvent répétée hier que nous n'étions pas (plus) sur la même longueur d'onde. Effectivement elle a pas tort.

    Mais c'est mon amie chère, la marraine d'une de mes filles et moi je n'aurais jamais renoncé...

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    ****

    Il y a un an, j'étais pas la meilleure femme

    Il y a deux ans, rien

    Il y a trois ans, je faisais une pause

    Il y a quatre ans, je changeais de nounou

    Il y a cinq ans, j'avais passé un bon week end

     

     

  • Savoir aider (ou les difficultés de l'amitié)

    Une amie très chère m'a dit que je me plaignais tout le temps en ce moment et vu ses problèmes familiaux (un papa très malade), elle préfèrait s'éloigner pour conserver son énergie.

    Une autre amie très chère vient de m'envoyer un email pour me dire qu'elle me remerciait de l'avoir écoutée et d'avoir passé du temps avec elle. Que je lui faisais du bien.

    Avec l'une je suis restée en retrait de la maladie de son père. Je l'ai écouté au début puis elle n'en a plus parlé et j'ai préféré par pudeur ne pas la relancer. Parce que je pensais qu'elle ne souhaitait pas en parler, parce que nos conversations lui faisaient une bouffée d'air. Apparemment non.

    Avec l'autre, j'ai l'impression au contraire de l'embrouiller en lui donnant mon avis sur sa situation personnelle. Je ne suis pas à sa place et c'est difficile de s'y mettre. J'ai l'impression de ne lui être d'aucune utilité. Apparemment non.

     

    L'une s'éloigne, l'autre se rapproche.

    Suis je une mauvaise copine?

    Je me pose sans arrêt la question.

    Je crois que je suis une bonne oreille. Je donne mon avis lorsqu'on me le demande.

    Mais je ne suis pas pro active. Je ne demande pas toujours à quelqu'un comment il va. Parce que je sais que parfois je ne veux pas entendre la réponse. Ou que parce que j'aimerais pas à certains moments qu'on me la pose (vraiment)

     

    Depuis quelques temps, justement je ne me plains plus. Il n'y a plus de débrief sur ma vie, mon couple, ect... comme avant.

    Parce que finalement en parler donne de l'importance à ce que je veux minimiser.

    Je pars du même principe pour mes amies. Si elles n'en parlent pas, c'est qu'elles ne le veulent pas.

    Apparemment tout le monde ne fonctionne pas comme moi.

     

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    ****

    Il y a un an, je ne pouvais expliquer à chéri les raisons de mon malaise

    Il y a deux, je cherchais ce que le panier bio avait bien pu me mettre

    Il y a trois ans, nous n'avions que des merdes!

    Il y a quatre ans, chéri et le mari de sa soeur s'engueulait à cause des enfants (le début d'une longue série)

    Il y a cinq ans, j'étais bien

     

     

  • Avoir le choix

    Il ya quelques jours une amie (une de celles qui pourrait être ma soeur tellement j'ai l'impression que l'on est pareil et que l'on se comprends) m'annonce qu'elle a un amant.

    (bon elle vit à l'étranger avec un mari souvent absent, pas toujours sympa et surtout qui croit avoir une perle chez lui alors qu'il a un diamant) (quelque part après des années de délaissement je m'y attendais) (belle comme elle est)

    Pendant les deux premières minutes je l'ai enviée. D'avoir quelquechose qui se passait dans sa vie.

    Et puis elle m'a racontée la culpabilité, le désespoir d'agir de façon si égoiste, d'être un véritable cliché et de ne pas du tout l'assumer.

    Sa crainte de détruire sa famille, sa crainte aussi de se sacrifier pour ses enfants. `

    Nous avons discuté et ce que j'ai surtout vu c'est qu'elle devait faire un choix et que finalement c'était cela le plus dur.

    Forcément je me suis projetée. Et je me suis dit qu'au fond aujourd'hui (mais on est bien d'accord que c'est illusoire) je n'avais pas le choix et que quelquepart cela me permettait de ne pas trop penser.

    J'avance dans ma vie. Je suis heureuse, je suis triste, je suis désespérée, je suis pleine de projet, j'aime mon mari, je le déteste, je rêve d'une autre vie, j'ai peur de perdre ma vie.

    Aujourd'hui je n'ai pas d'autres choix mais tant mieux car je ne sais pas si j'aurais vraiment le courage de choisir.

     

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    *****

    Il y a un an, mon ange avait des colliques et moi je tombais amoureuse d'Abdel Alaoui

    Il y a deux ans, ce n'était pas une journée facile

    Il y a trois ans, je n'aimais pas l'association de Cavelli avec H&M

    Il y a quatre ans, j'attendais que ma fleur arrive (et j'ai attendu trois semaines)

    Il y a cinq ans, j'avais une théorie complètement débile sur les fesses roses

     

     

  • Je crois qu'hier c'est la dernière fois où je parlais à mon père

    (Bizarrement cela me touche encore)

    Ceux qui lisent mon blog depuis un moment savent que j'ai un historique chargé avec mon père.

    Malgré tout j'ai toujours essayé de continuer à le voir en ne disant rien et en passant beaucoup de choses.

    Hier je crois que nous avions notre dernière conversation téléphonique.

     

    Sans nouvelle de lui depuis le début de l'été (après qu'il ait annulé un déjeuner prévu chez lui), il m'a envoyée un email mardi pour venir déjeuner chez moi mercredi.

    Je lui ai dit non car cela ne m'arrangeait pas et lui ai proposé de venir dimanche. Mon frère devait être là aussi pour aider chéri à monter une armoire pour les filles.

    Dimanche matin, après avoir vidé les armoires et commencer à démonter, je me suis dit que c'était irréalisable ce déjeuner car nous n'allions pas pouvoir finir à temps si je devais préparer un déjeuner, rester deux heures à table et tout ranger ensuite.

    Je l'ai appellé (certes à 10h) pour annuler. J'ai laissé un long message d'excuses, expliquant la situation, que j'avais mal évalué le boulot et que cela allait être trop compliqué de gérer les deux choses. Il m'a rappelée quelques minutes plus tard et je me suis faîte enguelée (comme quand j'avais 10 ans). Il m'a reprochée d'annuler en permanence (ce qui n'était jamais arrivé auparavant) (contrairement à ses nombreuses annulations) (qui a encore fait dire à chéri la semaine dernière: "il va annuler encore pour dimanche ton père"). J'ai voulu me défendre et là il m'a raccrochée au nez.

    Voilà. Rien de plus.

    Je vois pas comment passer à autre chose. Faire comme si de rien n'était.

    (oublier que j'ai pleuré comme une gamine après qu'il ait raccroché)

     

    (Je peux comprendre qu'il soit déçu de ne pas venir, mais les insultes c'est logique?)

    Edit suite aux différents commentaires:

    Vous pouvez relire cette note et rebondir sur les autres, vous comprendrez mieux mes relations avec mon cher papa...

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    ***

    Il y a un an, rien

    Il y a un deux, je vous faisais part de mes lectures

    Il y a trois ans, je me posais pleins de questions (beaucoup pas résolues encore aujourd'hui)

    Il y a quatre ans, j'étais dans un jour sans...

    Il y a cinq ans, j'allais bientôt ouvrir ce blog!!!

     

  • We et cie

    Ce we nous étions avec des amis dans notre maison de campagne pour les 35 ans de chéri.

    6 couples, des enfants, du soleil, la piscine.

    On a mangé, ils ont beaucoup bu et fumé.

    Les enfants ont joué, se sont parfois disputé.

     

     

    Et moi je suis crevée

    (j'ai passé mon temps à ranger, préparer, faire les courses, re ranger, laver du linge, aller chercher le pain, les croissants, s'occuper des enfants)

    (c'est cool un we comme cela mais c'est vraiment crevant!)

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  • C'est un jour sans.

    Pas très en forme aujourd'hui.

    Je ne sais pas si:

    - C'est le temps
    - Le contre-coup de ne plus bosser
    - Laisser ma puce à la crèche alors que je suis à la maison
    - La soirée bof hier avec chéri
    - la fatigue physique et les hormones

    Bref c'est un jour sans.