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blabla inutiles

  • Pire que le lapin dans Alice aux pays des Merveilles

    Heureusement cet été fût magique. Je n'ai jamais été aussi bien dans mon corps. Nager deux kilomètres par jour ça aide. Le mental était bon, le corps était au top. Le soleil aussi, le farniente. Ces moments passés avec mes enfants, notre petit rythme à 4. Ces moments entrecoupés des week-ends remplis d'amis, d'enfants d'amis qui me permettaient d'avoir un semblant de vie sociale (même si en ours que je suis, la solitude ne me déplaisait pas)

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  • We sans cellulite

    J'appréhendais ce week-end à la campagne lorsque j'ai su que tout le monde serait là (beaux parents et belle soeur).

    Un an au moins que cela ne nous était pas arrivé.

    Une boule au ventre samedi matin sur la route...

    Et puis finalement tout s'est très bien passé. J'étais zen. Mon beau-père avait pris pour cible le mari de ma belle soeur et ses enfants, et je dois avouer que c'était pas pour me déplaire.

    Et puis cette petite satisfaction de montrer que oui j'avais maigri et que oui je n'avais pas un poil de cellulite... (contrairement à d'autres qui mangent le we et s'affame à coup de All Bran pour perdre les 2 kgs pris le week-end)

    C'est bête mais ça fait du bien.

    (mauvaise fille)

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  • Instagram et moi

    Chéri me reproche souvent mon activité sur Instagram.

    D'abord parce que j'y passe beaucoup de temps.

    Ensuite parce que même si celui ci est consacré plutôt à ce que je cuisine, je ne peux pas m'empêcher de parler de ma vie.

    Il n'aime pas que je le fasse, encore moins que je nous géo-localise.

    Chéri ne comprends pas le plaisir que je peux avoir à partager sur les réseaux sociaux alors que il est vrai que je suis quelqu'un qui partage peu dans la vie privée.

    (je ne suis pas du genre à raconter ma journée quand il rentre)

     

    Soyons franc, Instagram est une véritable addiction pour moi. Je poste beaucoup, je regarde mes likes, discute avec les quelques rares qui laissent des commentaires. 

    Je suis énormément de compte, je suis influencée par eux (et pas que en cuisine, mais en décoration).

    (Je me retrouve avec des envies d'objets que je ne connaissais pas 5mn avant et qui me sont devenus indispensables!) (mon dieu j'ai plus de sous du coup ce mois ci)

     

    Ces personnes avec qui je discute, à qui je livre mon intimité, il y a quand même peu de chance que je les rencontre (comme ici d'ailleurs, je ne connais pas mes lecteurs et j'en ai rencontré très peu).

    D'abord parce que j'ai peur de décevoir et d'être déçue (Instagram vous rend plus belle, plus intéressante, plus sympathique) et puis parce que je suis au fond une grande timide.

     

    En fait Instagram, les blogs et Facebook me donnent juste l'impression que je suis quelqu'un et que je sers à quelque-chose (à défaut de pouvoir le montrer professionnellement).

    Et ça c'est important.

     

  • Ne pas chercher loin (c'est un homme)

    J'ai (enfin) compris la raison de son irritabilité, de sa mauvaise humeur, de ses coups de gueule.

    Je me doutais qu'il y avait quelque-chose mais évidemment je pensais que c'était à cause de moi.

     

    Et puis vendredi, sur le chemin qui nous amenait au restaurant, il m'a dit qu'il avait eu un souci au boulot. Que maintenant c'était réglé. Il me l'a racontée dans les détails, m'a montrée les mails échangés.

    Je lui ai donné mon point de vue, lui ai donné quelques conseils.

    Bref nous avons communiqué....

    Et depuis vendredi pas une dispute, pas un mot de trop, juste un pur week-end (pour l'instant, on est que di

  • Vacances j'oublie tout

    Oui je crois qu'il vaut mieux que j'oublie ces vacances qui ont été quand même assez cauchemardesques avec chéri.

    La fatigue j'imagine. 

    L'incompréhension surtout.

    Il me parle mal, je lui parle mal, on se parle mal.

    Je me réfugie dans un mutisme et lui ne comprend pas que c'est juste une façon de déconnecter.

    J'ai de plus en plus de mal à gérer son besoin d'amour. Tout doit tourner autour de lui ou sinon il se sent rejeté, mal aimé.

    J'étais persuadée que c'était lié à son enfance (on a tous nos tares après tout) et pourtant je me rends compte que mon fils à qui je donne un amour inconditionnel réagit comme lui. Dés que je le dispute, il me demande en pleurant si je l'aime. Il est colérique, ne supporte pas de perdre ou que l'on ne s'occupe pas de lui, et est très très câlin...

     

    Alors forcément ces vacances étaient... fatigantes émotionnellement.

    Première semaine seule avec les enfants à la campagne, là ça va.

    Deuxième semaine au ski dans cet appartement minuscule qui laisse peu de place à la tranquillité et donc à la zénitude. Un temps bien pourri en plus...

     

    Je reviens épuisée mais surtout pessimiste sur notre avenir...

     

    (et plus une tune pour organiser un week-end sans enfant pour essayer de recoller les morceaux)

     

     

  • Ses petits défauts qui deviennent (presque) trop gros

    Lorsque nous partons sans les enfants nous revivons.

    Vu que nos disputes sont soit à cause des enfants, soit à cause de la politique, on réduit déjà de presque moitié les raisons de se prendre la tête.

    Depuis quelques années nous sommes partis plusieurs fois seuls. Nous avons fait du long (1 semaine), du moins long (2 jours), du loin ( Amérique), du moins loin (Normandie).

     

    L'expérience aujourd'hui me fait dire que pour assurer un week-end sans dispute aucune, il faut partir 3 jours maximum. Après les enfants me manquent et je deviens nerveuse (voir désagréable) (si si je vous jure) (ah ah ah).

     

    Notre dernier week-end, une fois le stress du départ passé (préparer TOUT pour mes beaux- parents) (pour qu'au final les enfants ne mangent pas un légume vert en 3 jours) (prendre l'avion et prier pour qu'il ne s'écrase pas), nous étions dans un cadre incroyable (ville superbe et romantique, temps froid mais ensoleillé, hôtel juste magnifique).

    Les deux premiers jours ont été idylliques (sexe, alcool, bouffe, balade..).

    Les deux derniers moins.

    Se disputer en plein quartier juif parce que nous ne sommes pas d'accord sur l'implication de la France dans leur déportation pendant la guerre.

    Se disputer parce que nous ne sommes pas d'accord sur le prochain truc à aller visiter.

    Et ne plus supporter ses comportements d'enfant gâté (faire la tête parce que ce qu'on fait ne lui plait pas par exemple) qui lorsque je l'ai rencontré m'émouvaient au plus au point.

    J'ai toujours été attiré par les gueules cassées.

    Aujourd'hui avec 3 enfants qui me pompent une énergie de fou, je n'ai plus le courage de m'occuper de ses angoisses et ses blessures.

    (j'ai les miennes déjà)

     

    Et pourtant ces 4 jours (même trop longs) étaient indispensables et revigorants.

    Même si je suis rentrée dans un appartement sale (mais rangé) (ma belle mère n'a jamais fait le ménage de sa vie, elle ne sait pas passer un coup de balai) (mais elle a fait l'effort de ne pas laisser le bordel), empestant le cigare que mon beau-père a fumé tout le week-end, et que j'ai passé 2 jours à laver et repasser pour rattraper le retard.

    On se fait une montagne de tout (ici que mes beaux parents gardent mes enfants et dorment chez moi, dans MON lit) et puis en fait non, ça va, ce n'est si difficile que ça.

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  • Enfant gâtée

    Bien sûr que je suis chanceuse.

    Je suis en bonne santé, j'ai des enfants, un bel appartement à Paris, la possibilité de partir le week-end et pendant les vacances dans des maisons familiales.

    J'ai des amis sur qui je peux compter.

    J'ai eu des boulots épanouissants et je peux depuis quelques années m'occuper de mes enfants.

    J'ai la chance de partir en voyage à l'étranger au moins une fois par an et de le faire dans de très bonnes conditions.

    Je sais qu'ici souvent j'énerve avec mes réactions d'enfant gâtée.

     

    Et pourtant sans vouloir faire la malheureuse, gâtée je ne l'ai pas toujours été.

    Seule fille avec 3 frères dans une famille absolument pas unie avec une mère qui n'était pas heureuse et un père absent qui préférait vivre ses rêves sans nous.

    Seule fille mais absolument pas aimée comme telle par une mère qui n'a jamais voulu créer du lien avec moi (et qui me reproche aujourd'hui de ne pas être proche d'elle).

    Seule fille chez ma grand-mère pour assouvir les besoins de tendresse de son mari.

    Seule fille (ou presque) au collège dans ces classes de garçons qui ne m'ont pas vraiment aidé à développer une féminité déjà mise à mal.

    Seule fille dans une famille où on ne parlait de rien et surtout pas de ce qui ne va pas, j'ai du me construire en regardant chez les autres pour voir que oui la vie familiale pouvait être un peu comme dans les films.

     

    Alors je me suis forgée ce caractère que souvent on critique.

    Egoïste, arriviste, déterminée.

    Je voulais sortir de là et j'ai fait en sorte que cela soit comme je l'avais rêvé.

     

    Aujourd'hui à 40 ans, je crois que j'ai vraiment passé un cap.

    Je ne suis pas heureuse en permanence mais je ne l'ai jamais été de toute façon.

    Tout n'est pas parfait mais c'est mieux que ce que j'ai vécu mes 20 premières années.

    Je me suis assagie, arrondie et je suis moins en colère.

    Parfois j'oublie aussi de me révolter, mais je me suis beaucoup révoltée et cela ne m'a pas aidée.

     

    Hier on me disait que la quarantaine m'allait bien.

    Aujourd'hui après avoir eu peur de les atteindre, je peux le dire: OUI elle me va bien et OUI je vais continuer à chercher ce bonheur.

    (et continuer à jouer l'enfant gâtée)

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  • 2 ans.... Je ne t'oublie pas

    Pas un jour où je ne pense pas à toi.

    Mais j'ai plus mal.

    Je rigole toute seule de situation que j'aurai pris plaisir à te raconter.

    Je suis triste quand je suis heureuse et que tu me manques à ne pas être là à ce moment là.

    J'admire ton chéri qui se débrouille très bien avec tes petits garçons.

     

    Il est avec quelqu'un. Comme tu le voulais. Comme une nécessité lui qui m'a dit un jour qu'il avait besoin de s'occuper de quelqu'un. Lui qui pourtant ne t'oublie pas non plus mais essaie d'avancer.

    Il se débrouille bien. Les garçons ont l'air d'aller bien. Je ne les vois pas aussi souvent que je le voudrais mais déjà quand tu étais là je ne les voyais pas tant que ça.

    Mais je crois qu'ils vont bien.

    Leur maman n'est plus là mais ils se construisent avec ce déséquilibre.

    Je te l'avais dit, on prend des forces sur ses malheurs.

     

    Ce week-end j'étais à Venise avec chéri.

    J'ai pensé à toi qui y avait été avec le tien. Je vois cette photo de vous deux Place San Marco. Tellement beaux. Tellement belle.

    Je me suis imaginée te raconter ce séjour, et rigoler des colères d'enfant gâté de chéri.

     

    2 ans déjà et pourtant cela me paraît si loin.

    Je me demande ce que tu me dirais en voyant ce tatouage que je me suis fait. Avec mes 10kgs en moins et mes angoisses de 40 ans.

    On aurait débriefé, tu m'aurais rassurée, tu m'aurais encouragée.

    Je vais bien je crois. J'ai passé un cap. Tu n'es pas là pour le voir mais finalement 40 ans c'est le bel âge.

     

    Tu me manques mais je n'ai plus mal. Même si comme une enfant capricieuse je me dis que vraiment ce n'est pas juste...

    Je t'aime

     

  • Petite banlieusarde

    Je n'oublie pas mes rêves de petite fille.

    M'éloigner de cette petite ville de banlieue que je détestais.

    Je n'oublie pas ces lumières de Paris que je regardais s'éloigner dans la voiture quand nous rentrions chez nous.

    Je n'oublie pas que je voulais être une femme forte indépendante.

    Je n'oublie pas que je voulais être quelqu'un de bien.

    Je n'oublie pas que je voulais être aimée, avoir des enfants et être une mère différente de la mienne.

    Je n'oublie pas que je ne voulais plus sentir cette incompréhension entre mes parents.

    Je n'oublie pas que je ne voulais pas de cette tension permanente dans ma famille.

     

    Petite banlieusarde, j'ai bien changé.

    J'ai fait mes études à Paris. J'ai rencontré d'autres amis. J'ai parfois oublié ceux d'avant (comme une tâche que l'on efface). J'ai eu honte d'être ce que j'étais et puis je me suis rendue compte que c'était surtout une force.

    J'ai épousé un vrai parisien.

    Je vis dans un des plus beaux quartiers de ma ville. Je vois ces lumières tous les jours et je m'en réjouis.

    Je suis une femme forte et indépendante. Je dépends aujourd'hui financièrement de mon mari mais cela ne m'écrase pas car je sais que je peux aussi faire sans lui.

    Je crois être quelqu'un de bien. J'essaie de l'être en tout cas.

    Je suis une mère différente de la mienne. Je suis dure mais aimante.

     

    Mon couple n'est pas parfait mais il est là.

    Ma vie n'est pas parfaite mais elle me plait je crois.

     

    Quand je me regarde 30 avant, je crois que j'ai presque accompli ce que j'espérais. Mes rêves se sont presque tous réalisés.

    Quand je regarde les 30 ans qui vont arriver, je me dis que je dois continuer à avancer même si mon coeur pleure souvent, même si je me sens cabossée, parce que j'ai (presque) tout pour être heureuse et que pleurer ne sert à rien.

     


     

     

     

  • Happy 2015

    Il faudra qu'elle le soit cette année. Pour continuer celle de 2014 qui finalement ne s'est pas trop mal passée.

    Des voyages, des vacances, du boulot, un mari frivole (ou pas).

     

    Noël sans famille à l'étranger. Peut être un des meilleurs depuis quelques années. Un pur restaurant pas du tout dans le thème de Noël et une messe du 25 dans une église superbe avec des chants plein de joie!

     

    Un 31 décembre qui partait mal (tout le monde avait un truc de prévu mais sans nous...) (impression de solitude) et qui pourtant c'est fini en pique-nique avec les enfants à la campagne dans une super ambiance.

    Je m'attendais au pire et nous avons passé une très bonne soirée.

     

    Happy 2015 alors.

    Continuer ce que j'ai commencé en 2014. Me bouger les fesses en reprenant ma vie en main. Comme ce régime que j'ai tenu et où les résultats sont là. (ma mère qui a passé sa vie à me dire que je devais faire attention, m'a dit la dernière fois que je l'ai vu qu'il fallait que j'arrête maintenant) (elle m'a énervée bien sûr) (tant que je ne rentre pas dans du 36 tout va bien). Comme ce boulot arrivé à l'automne qui a bouleversé mon quotidien.

    Continuer même si tout au fond de moi je me sens un peu comme une fée cabossée.

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    ****

    Il y a un an, je donnais tout (et je m'en sors pas trop mal)

    Il y a deux ans, je dressais le bilan de 2012

    Il y a trois ans, un très bon réveillon et une année qui allait être difficile

    Il y a quatre ans, encore un réveillon avec des amis

    Il y a cinq ans, nous étions partis en Bretagne dans une cabane en bois

    Il y a six ans, il neigeait à Paris et je rentrais d'Egypte

    Il y a sept ans, je n'avais pas le courage de recommencer

    Il y a huit ans, un petit ange était là

    Il y a neuf ans, rien de nouveau