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déception

  • Le cas de la petite robe en 36

    Jeudi dernier petit tour chez H&M.

    Parce qu'il faisait beau et quand il fait beau j'ai envie de faire du shopping (chez H&M car je ne sais pas dépenser plus de 30 euros pour une robe) (j'ai l'impression de dépenser trop ou sinon) (suis radine en fait)

     

    Cette petite robe imprimée et portefeuille je l'ai vu tout de suite.

    Je l'ai aimé parce que je savais que on ne me demanderait pas si j'attendais un heureux évènement vu que je n'ai plus de ventre.

    Je l'ai prise. Elle n'était plus disponible en 38, et je savais que le 40 serait trop grand. Je l'ai prise en 36 et je suis allée l'essayer. 

    Dans cette cabine, je me suis dit que les miroirs étaient faits pour affiner la silhouette.

    Dans cette cabine, je me suis dit que le 36 d'aujourd'hui c'était le 38 d'avant.

    Parce que cette robe, je rentre dedans et que je crois que je ne suis jamais rentrée dans un 36 de ma vie (bon faut pas que je prenne 1cm de plus au niveau de la taille car le bouton je le ferme tout juste).

    Et niveau poids j'ai été à moins que ça.

     

    Alors oui je rentre dans du 36 mais depuis mon séjour au ski j'ai quand même 1,5kg de plus que avant ce séjour au ski et je n'arrive pas à les perdre...

    Je suis dégoutée.

    Et ce qui est terrible c'est que j'ai l'impression que le moindre écart (boire, manger un peu de fromage ou du pain) me fait reprendre direct du poids.

     

    Je suis dégoutée parce que je me dis que en fait, si je veux maintenir ma silhouette, c'est régime à vie...

     

    Je m'accroche à cette idée de perdre encore 3kg pour avoir cette soupape, qui me permettrait de faire quelques excès (enfin manger un peu de pain, de fromage ou de féculents de temps en temps).

     

    En fait ce qui est terrible pour la gourmande que je suis c'est que la nature est une chienne avec moi. Je mange, je grossis. 

    (et ceux qui me suivent sur Instagram savent que je mange sain, avec plein de légumes) (avec des écarts de temps en temps)

     

    (Et c'est pas comme si je me trouvais canon) (je me trouve encore trop grosse) (je me rêve Jane Birkin) (alors que je serais toujours une Monroe) (qui faisait du 42...)

     

  • Suite.... Et fin ( pour l'instant)

    Bien sûr que nous en avons parlé. Difficile de garder cela pour soi.

    J'avais commencé par lui envoyer un email lui disant que sans aucun doute cette Sacha était une pute et que je ne savais pas ce qui m'attristait le plus: d'avoir vu ce SMS par hasard ou de savoir qu'il avait recommencé ( ou jamais arrêté)

    Il m'a d'abord dit que c'était une masseuse. Parce qu'il avait eu mal au dos. Je lui ai demandé d'arrêter de se moquer de moi. Qu'une kinésithérapeute ne relançait pas ses clients et surtout ne signait pas et ne les appelait pas par leur prénom.
    Il a fini par admettre que c'était un massage sensuel mais qu'il ne s'était rien passé. J'étais prête à croire l'absence de relations sexuelles, mais pour moi elle l'avait minimum branlé...

    Je suis allée me coucher, je n'ai évidemment pas beaucoup dormi et je me demandais surtout ce que j'allais faire.

    Ce matin, j'ai envoyée un SMS à cette Sacha. En me faisant passer pour un client potentiel qui demandait ses prestations et ses tarifs. Elle m'a répondue qu'elle faisait des massages californiens en massant tout le corps sauf les parties intimes. Je voulais être sûre qu'elle ne faisait pas plus, alors j'ai soumis l'idée de faire plus justement et elle n'y a pas donné suite.

    ( sur ça il n'avait pas menti)

    ( et elle recevait chez elle) ( grosse angoisse qu'elle soit venue à la maison)

    J'ai envoyé un SMS à chéri lui montrant nos échanges et lui disant que j'étais prête à le croire. Lui disant aussi que c'était dur pour moi. Que j'allais avoir 40 ans, que je me sentais vieille et pas belle, et que mon mari au lieu de me prouver le contraire, cherchait des femmes plus jeunes et plus expertes. Je lui ai dit que je croyais qu'il tenait à notre vie de famille et que là il gâchait tout.

    ....

    Je ne lui en veux pas d'avoir fait cela. Les hommes n'ont pas de secret pour moi et je ne peux pas dire que je sois déçue, car je sais que cela n'arrive pas qu'aux autres.
    Je lui en veux de prendre des risques.
    Et je m'en veux de réagir de façon aussi cool.
    Est ce que cela veut dire que je ne l'aime plus?

  • Des vacances et un sms

    Les vacances sont passées à la vitesse de l'éclair. Ce matin je déposais mes trois enfants à l'école en me disant que j'avais rien vu passer...

    J'ai beaucoup nagé. J'ai entamé un régime fin juillet qui m'a fait perdre 4 kg. Je vous rassure cela ne se voit pas (enfin si j'ai quand même perdu une bouée au niveau du ventre). Mais je me trouve toujours énorme sur les photos ( encore 6 kg pour retrouver un poids à mon goût).

    Pas si difficile que cela mon régime d'ailleurs. Je compte mes calories. Du coup je mange moins mais je me prive pas de sucreries si mon compte journalier me le permet.

     

    Ou sinon août et les 3 semaines dans la maison du sud de mes beaux parents furent agréables. Hormis une énorme dispute entre mon beau-père et moi, qui s'est achevé par un habituel "comme si de rien n'était" les derniers jours...

    Retour hier pour une rentrée tranquille aujourd'hui. Enfants déposés puis récupérés pour le déjeuner puis redéposés. Heureuse de les voir excités et contents de retrouver leurs amis.

    Pas de pleurs ils sont grands maintenant.

    Le drame se situe ailleurs...

    Chéri a fait tomber son téléphone et son écran est en mille morceaux.

    Il me l'a laissée ce matin pour que je l'emmène en réparation.

    A l'heure du déjeuner, il m'appelle pour que je l'allume afin de récupérer un code dessus.

    Je m'exécute et à ce moment là ses messages et sms arrivent. Je lui propose de lui lire. Et je tombe sur un numéro non attribué avec le message suivant: " Bonjour A, vous avez passé de bonnes vacances? Si vous êtes libre prochainement, n'hésitez pas à me joindre. Bonne journée!!!! Sacha"

    (je lui mets dans la gueule les !!! de sa "bonne journée"?)

    Lui me dit très (trop) vite qu'il ne sait pas qui sait.

    Moi je raccroche la boule au ventre.

    Une pute évidemment.

     

    Voilà, vous pouvez rigoler, la bourgeoise a laissé son mari blindé de tunes pendant 2 mois de vacances, a essayé de maigrir, s'est bien occupé des enfants, n'a pas tellement baisé et est bien cocue.

     

    Oui je suis LE cliché.

     

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    ****

    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, rien

    Il y a trois ans, rien

    Il y a quatre ans, c'était la veille de la rentrée

    Il y a cinq ans, je passais un we en famille

    Il y a six ans, rien

    Il y a sept ans, j'étais contente que vendredi arrive

    Il y a huit ans, j'étais à un mois d'ouvrir ce blog

     

     

     

     

  • Il est tant

    Oui il est tant que ces vacances arrivent.
    Que je m'isole dans cette campagne où je pourrais nager, lire et ne penser à rien d'autre.

    La loi des (mauvaises) séries sans doute.

    Un chéri qui va à un concert lundi avec ses potes et rentre à deux heures du matin ivre mort, c'est pas grave.
    Mais se rendre compte en jetant les papiers venant de sa poche qu'il avait posé sur le meuble de l'entrée qu'ils ont fini dans une boite de strip tease, j'ai beau être super cool, ça me saoule.

    Se dire qu'il était en compagnie d'un de ses pôtes ultra queutard et que forcément il s'est laissé entraîner et entendre le lendemain de la part de la femme de celui ci que c'est le mien qui a insisté pour y aller, me donne un arrière goût dans la bouche.

    On baiserai comme des fous, je trouverais ça drôle ( super beauf quand même mais drôle). Mais vu que c'est le desert (2 fois par mois c'est le désert non?), je suis pas sereine, sereine....

    Faut dire que j'ai eu une très mauvaise expérience il y a maintenant 6 ans....

    Bref il est tant que je parte (ou pas)

  • Les week-end passent et ne se ressemblent pas

    Après le week-end cauchemardesque mais ensoleillé de la semaine dernière, nous avons eu un week-end pluvieux mais calme.

    Pourtant c'était pas gagné. Week-end chargé avec le spectacle de fin d'année, la fête de l'école et un dîner chez des amis.
    Il avait tenté de s'excuser mardi matin, et comme je n'étais pas prête à entendre cela, je lui ai répondu que la colère passerait ( elle passe toujours) mais la tristesse et la déception non.

    La colère est passée une semaine après. La tristesse est toujours là. La déception c'est de toute façon que je sais qu'il ne changera pas. Il ne sait pas faire semblant. Si il est de mauvais poil ou si ça le saoule il le montre.

    Malgré tout ce moment pluvieux m'a fait du bien. Du repos dans cette semaine tendue où mes nerfs étaient à vif.
    Le voir s'éclater en tenant un stand à la fête de l'école, ce dîner très sympa où il est adorable et ce dimanche tranquille et zen avec lui, m'ont fait du bien.

    Me disent que c'est dur mais dans ces moments là ça vaut le coup.

  • Encore une fois

    J'ai présumé de mes forces.

    Il fallait se décider à vider ses placards et bien sûr je me suis proposée pour aider.

    Qu'y a t'il de difficile à vider des placards que j'ai souvent parcouru avec elle? Qu'y a t'il de difficile à choisir ce qui me plaisait elle qui m'a souvent donnée des vêtements?

    J'y suis allée en mode robot, rangeant les cintres, mettant dans les cartons ce qui partaient aux associations, mettant de coté ce qui me plaisait ou pourrait plaire à ses amis, rigolant de sa boulimie de mode, de ses choix parfois hasardeux... Et puis je me suis mise à pleurer comme une conne en me servant un coca light (nos coca lights debrief) dans sa cuisine.

    Son mari déménage et c'est la dernière fois que je voyais cet appartement. Je suis heureuse et terrorisée à la fois.

     

    Hier soir, je n'ai rien pu avaler. Encore une fois je ne suis pas une warrior.

    En rangeant les quelques chemisiers que j'avais pris dans mon placard, je les ai reniflés frénétiquement. Ils sentent elle, sa lessive surtout, son odeur. Ce retour en arrière (presque un an qu'elle n'est plus là) cette joie de la retrouver et cette terreur de savoir que ce n'est qu'un ersatz...

     

    Encore un énorme pas vers la réalité.

     

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    *****

    Il y a un an, je ne voulais pas oublier

    Il y a deux ans, écrire est ma thérapie

    Il y a trois ans, rien

    Il y a quatre ans, rien

    Il y a cinq ans, je me posais des questions sur mon blog (et il est toujours là)

    Il y a six ans, j'avais passé un we de merde

    Il y a sept ans, je me demandais si je supporterais une séparation

    Il y a huit ans, rien

     

     

     

     

     

  • Ne pas penser

    Malgré les photos idylliques que j'ai pu poster sur Instagram, j'ai quand même passé un week-end de merde.

    Chéri était là mais totalement absent. Nous étions deux entités dans une même maison.

     

    Les bienfaits de notre voyage en amoureux à la Toussaint me semblent loin.

    Il a un truc qui ne va pas, et je n'arrive pas à savoir quoi. Je lui pose mollement la question et je n'insiste pas.

    Pas envie d'affronter cela. Je préfère faire l'autruche.

    Et puis merde y'en a marre de toutes ces choses qui s'accumulent: apprendre le cancer du sein d'une amie (un pas cool en plus apparemment) (bon le cancer je sais c'est pas cool, mais y'en a des plus ou moins sympa) (me suis même dit que si elle aussi partait je n'aurais plus qu'une témoin sur les trois de mon mariage), gérer la froideur et le non intérêt de ma famille à l'annonce de notre voyage pendant Noël (ah ça on me fait bien sentir que c'est mal), ne pas pouvoir être présente pour elle qui aurait besoin de thé et de petits gâteaux et mes angoisses qui surgissent et disparaissent aussi vite.

     

    Alors je me concentre sur d'autres choses. La préparation de nos anniversaires, Noël et son calendrier de l'avent.

    J'achète des luminaires, des coussins, des bougies pour me cooconer, et préparer cet hiver qui débute.

     

    Je regarde ce voyage de Noël en famille comme objectif pour bien finir l'année.

     

    Je pense pas trop.

    A elle qui est absente depuis bientôt un an. A ses enfants que je ne vois presque plus et à son mari insaisissable.

    A ma famille qui m'en veut de ne pas être plus présente et au fait qu'ils aient sûrement raison.

    A lui qui est fatigué et triste en ce moment

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    *****

    Il y a un an, je réinventais l'histoire d'amour de mes grands-parents

    Il y a deux ans, j'avais passé un bon week-end

    Il y a trois ans, j'étais une mauvaise mère

    Il y a quatre ans, je parlais de mon moment de décompression

    Il y a cinq ans, rien

    Il y a six ans, j'étais bien

    Il y a sept ans, rien

    Il y a huit ans, rien

     

     

     

     

     

  • Savoir faire semblant

    Il y a cette copine connaissance (même plus envie de l'appeler amie) qui a toujours été jalouse de ma relation avec elle.

    Au moment de la maladie, cela a pris des proportions énormes. Je n'étais pas présente physiquement les 2 premiers mois (avec les enfants hors de Paris) et elle oui.

    Ensuite je suis revenue et j'ai repris ma place naturelle auprès d'elle. Celle d'amie, de soutien, de confidente, de copine de rigolade, de soeur.

    Evidemment l'autre le vivait mal, essayait de pousser les murs. En enguelant l'équipe médicale, en lui parlant en permanence de sa maladie, en lui proposant même de se raser les cheveux pour être comme elle.... Bref elle pêtait un plomb.

    Mon amie a flippé et a mis de la distance En vraie gentille elle lui a dit que c'était pour la préserver, qu'elle voyait bien qu'elle souffrait trop.

    A moi, elle me disait que cette nana était folle et qu'elle lui rappelait en permanence qu'elle était malade...

     

    Depuis qu'elle est partie, mes relations avec l'autre sont devenues compliquées. Elle cherche auprès de moi un réconfort que je suis incapable de lui donner, elle voudrait partager sa douleur (mais j'ai la peine égoïste) et puis surtout elle continue à être en dehors des réalité.

    Je la laissais faire, s'imaginer qu'elle était sa meilleure amie, s'imaginer qu'elle lui avait été d'une grande aide, s'imaginer qu'elle l'avait préservée et non qu'elle ne la supportait plus.

    Jusqu'à ce que j'apprenne qu'elle racontait à tout le monde des choses que lui avait confié le mari et la maman de mon amie. Des choses intimes, sur leur deuil, les difficultés relationnelles avec la belle famille, sur leur doute face à cett disparition.

    Là c'est moi qui est pêté un cable. Je sais que mon amie aurait été furieuse, elle si discrète dans sa maladie.

    Explosion de messages, explosion de vérité en tout genre...

    Et puis le calme, l'envie de comprendre l'autre, et l'hypocrisie....

     

    Celle de faire comme si nous nous étions réconciliées. Comme si ce qu'elle m'avait dit et ce que je lui avais dit n'avait pas d'importance...

    Cela me convient. J'aime ça, l'idée de faire semblant.

    Voilà, la vie reprend ses droits: Tout va bien, je suis heureuse et j'ai des amies formidables

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    Il y a un an, j'étais au ski (et thanks god j'y pars à la fin de la semaine)

    Il y a deux ans, au ski aussi

    Il y a trois ans, ma madeleine de Proust s'était mon chewing gum

    Il y a quatre ans, ski encore

    Il y a cinq ans, je vous parlais de cette vidéo hallucinante de Berlusconi (un bon moment de rire)

    Il y a six ans, je vous parlais de mes lectures inavouables

    Il y a sept ans, je m'étais enguelée avec celle qui n'est plus là aujourd'hui et nous avions réglé nos soucis

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Bad luck

    Il y a un an, une amie m'avait parlée de cette tradition du sud qui voulait que à la chandeleur, la première crêpe soit lancée avec une pièce d'or (ou objet de valeur) dans une main puis rangée sur une armoire ou dans une cheminée jusqu'à l'année suivante pour porter chance.

    Je l'avais fait, rangée dans du papier dans le tiroir supérieur de notre poële.

    Bon on ne peut pas dire que cela nous ait porté chance.... ou pas d'ailleurs. Je suis en bonne santé, et mes enfants et mon mari ont été préservés.

     

    Samedi après une semaine de merde, après cette messe longue et difficile vendredi, après cette crémation paradoxalement joyeuse et pleine d'amour le samedi matin, j'ai trouvé la force de faire des crêpes pour le goûter.

    J'ai fait sauté la première crêpe et je l'ai rangé à la place de l'autre (qui était séche mais intacte) dans le poële.

     

    Et puis ma fleur a éclaté en sanglots en me disant que cela portait malheur en fait....

     

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    *****

    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, je me mettais au défi du no shopping month (ce qui est devenu une façon de vivre pour moi, vu que bon je dépense plus rien)

    Il y a trois ans, je vous parlais de mes filles

    Il y a quatre ans, les paradoxes de la vie de couple

    Il y a cinq ans, je préparais aussi la chandeleur

    Il y a six ans, rien d'intéressant

     

     

     

  • Voyons le positif

    Une chose est sûre, sa maladie aura aussi apporté du positif.

    J'imagine que c'est aussi une succession d'évènements, la maturité, la peine qui a permis ce cheminement.

    Ce qui est sûre c'est que j'ai changé.

     

    Je profite de tout.

    Je me suis ouverte aux autres.

    Je ne me renferme plus.

    Je sors et rentre tard.

     

     

    J'ai décidé de vivre et vivre pleinement.

     

    Mais putain maintenant, qu'est ce qu'elle me manque....

     

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