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famille & cie

  • Ne pas chercher loin (c'est un homme)

    J'ai (enfin) compris la raison de son irritabilité, de sa mauvaise humeur, de ses coups de gueule.

    Je me doutais qu'il y avait quelque-chose mais évidemment je pensais que c'était à cause de moi.

     

    Et puis vendredi, sur le chemin qui nous amenait au restaurant, il m'a dit qu'il avait eu un souci au boulot. Que maintenant c'était réglé. Il me l'a racontée dans les détails, m'a montrée les mails échangés.

    Je lui ai donné mon point de vue, lui ai donné quelques conseils.

    Bref nous avons communiqué....

    Et depuis vendredi pas une dispute, pas un mot de trop, juste un pur week-end (pour l'instant, on est que di

  • Et si on restait tout simplement ensemble?

    Se poser plein de questions et tomber par hasard (ou pas) sur cette article dans ce nouveau magazine.

    Pourquoi tant de couples jettent-ils l'éponge et se séparent en période de crise? Cela vaut pourtant la peine de se battre pour sauver une relation, et d'y travailler même si les choses ne vont plus depuis longtemps (Magazine Flow)

    Divorcer parce que vous n'aimez pas un homme est presque aussi bête que de l'épouser parce que vous l'aimez ( Zsa Zsa Gabor)

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  • Ses petits défauts qui deviennent (presque) trop gros

    Lorsque nous partons sans les enfants nous revivons.

    Vu que nos disputes sont soit à cause des enfants, soit à cause de la politique, on réduit déjà de presque moitié les raisons de se prendre la tête.

    Depuis quelques années nous sommes partis plusieurs fois seuls. Nous avons fait du long (1 semaine), du moins long (2 jours), du loin ( Amérique), du moins loin (Normandie).

     

    L'expérience aujourd'hui me fait dire que pour assurer un week-end sans dispute aucune, il faut partir 3 jours maximum. Après les enfants me manquent et je deviens nerveuse (voir désagréable) (si si je vous jure) (ah ah ah).

     

    Notre dernier week-end, une fois le stress du départ passé (préparer TOUT pour mes beaux- parents) (pour qu'au final les enfants ne mangent pas un légume vert en 3 jours) (prendre l'avion et prier pour qu'il ne s'écrase pas), nous étions dans un cadre incroyable (ville superbe et romantique, temps froid mais ensoleillé, hôtel juste magnifique).

    Les deux premiers jours ont été idylliques (sexe, alcool, bouffe, balade..).

    Les deux derniers moins.

    Se disputer en plein quartier juif parce que nous ne sommes pas d'accord sur l'implication de la France dans leur déportation pendant la guerre.

    Se disputer parce que nous ne sommes pas d'accord sur le prochain truc à aller visiter.

    Et ne plus supporter ses comportements d'enfant gâté (faire la tête parce que ce qu'on fait ne lui plait pas par exemple) qui lorsque je l'ai rencontré m'émouvaient au plus au point.

    J'ai toujours été attiré par les gueules cassées.

    Aujourd'hui avec 3 enfants qui me pompent une énergie de fou, je n'ai plus le courage de m'occuper de ses angoisses et ses blessures.

    (j'ai les miennes déjà)

     

    Et pourtant ces 4 jours (même trop longs) étaient indispensables et revigorants.

    Même si je suis rentrée dans un appartement sale (mais rangé) (ma belle mère n'a jamais fait le ménage de sa vie, elle ne sait pas passer un coup de balai) (mais elle a fait l'effort de ne pas laisser le bordel), empestant le cigare que mon beau-père a fumé tout le week-end, et que j'ai passé 2 jours à laver et repasser pour rattraper le retard.

    On se fait une montagne de tout (ici que mes beaux parents gardent mes enfants et dorment chez moi, dans MON lit) et puis en fait non, ça va, ce n'est si difficile que ça.

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  • C'est pas facile

    Un mois presque que l'école a repris.

    Un mois que j'essaie de nager calmement dans la tourmente.

     

    Cette rentrée, cette nouvelle année (oui pour moi l'année commence en septembre), je la voulais active, sans temps mort, sans moment pour me poser trop de questions.

    Je me suis inscrite à la danse classique (crise de la quarantaine) et j'adore même si c'est très très dure.

    Je prends les enfants à la maison le midi une fois par semaine pour les sortir de cette cantine qu'ils détestent (mais qui me rend tellement service).

    J'ai travaillé sur une reco free-lance pour un potentiel job (j'attends maintenant la réponse...)

    Les devoirs ont repris de plus belle. Dur dur à un an de la 6ème pour ma grande (mais il paraît que ce n'est que le début). Dur dur avec ma cadette quand elle ne veut pas travailler et n'a pas encore compris que sa maîtresse est très exigeante et demande beaucoup de travail...

    Et puis le stress du choix du collège et ses inscriptions. Je suis partagée entre l'envie de la mettre dans un très bon collège mais pas à coté de chez nous ou un collège plus cool mais à 5mn. Les dossiers sont déposés, on verra bien déjà où elle est acceptée...

    Stress qui a engendré des tensions avec chéri. Lui tellement élitiste. Moi trop baba cool à son goût.

    Dur dur.

     

    En relisant la note précédente, je me rends compte que j'ai déjà abordé certains sujets. Je suis proche de l'alzheimer donc...

    Mais tout ça pour dire que je rame bien depuis la rentrée. Avec les enfants, avec chéri et je zappe totalement ma mère et mes frères...

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    ****

    Il y a un an, je pensais que demain ça irait mieux

    Il y a deux ans, rien

    Il y a trois ans, rien

    Il y a quatre ans, je parlais déjà des devoirs à l'école

    Il y a cinq ans, rien

    Il y a six ans, week-end à la campagne

    Il y a sept ans, rien

    Il y a huit ans, j'étais en congé maternité

    Il y a neuf ans, j'étais à quelques jours d'ouvrir mon blog...

     

     

  • Après les tempêtes...

    C'est toujours étonnant comme la vie peut reprendre son cours après des semaines difficiles.

    Ces jours où je me suis demandée si je ne devais pas le quitter, ce qui me retenait, ce qui me faisait peur.

    Et puis il suffit d'un moment d'entente, de projets mis en place, de bonnes soirées pour que j'oublie toutes mes interrogations.

    Après cette rentrée difficile, la fin de l'année s'annonce paisible.

    Je vais pouvoir partir tranquillement à la campagne pour les vacances de la Toussaint (j'ai eu confirmation que mes beaux parents n'y seraient pas) et nous avons choisi notre destination pour Noël (billets et hôtels réservés).

    Des petits projets qui me rendent plus légère, moins morose.

     

    Je continue à maigrir. J'ai presque l'impression que cela commence à se voir.

    J'ai commencé la danse classique (et c'est dur dur) (mais ça fait du bien).

    Et j'ai peut être un projet de boulot en freelance (j'ai bossé sur la propal, j'attends leur retour).

     

    Peut être que cette année sera celle du changement après tout.

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    Il y a un an, je parlais de ma vie parfaite sur Instagram

    Il y a deux ans, j'avais envie d'hiberner et de profiter de mon amie disparue

    Il y a trois ans, je parlais d'un film qui m'avait terrassée.

    Il y a quatre ans, je parlais de mes actes verts

    Il y a cinq ans, il fallait que je trouve mon équilibre...

    Il y a six ans, je parlais voiture

    Il y a sept ans, rien

    Il y a huit ans, je me suis mise à aimer mes matins

     

     

     

     

     

     

  • Pas là

    Je ne rêve jamais d'elle.

    J'en suis attristée car ce serait une manière de la revoir.

    Et puis je m'inquiète aussi. Elle qui m'avait dit qu'elle viendrait me voir après, elle ne vient pas.

    Alors comme je ne suis pas une scorpion pour rien, je me demande ce que j'ai mal fait pour qu'elle m'en veuille.

     

    Trouve t-elle que je gère mal sa maman qui oscille entre dépression, colère et renoncement? Que je lui dis trop les vérités ou au contraire pas assez?

     

    Trouve t-elle que je n'appelle pas assez sa soeur? Elle qui le fait beaucoup plus souvent que moi et qui essaie de maintenir un lien de souvenirs.

     

    Trouve t-elle que je ne m'occupe pas de ses enfants? Tellement difficile de le faire sans s'immiscer dans la vie du papa.

     

    Trouve t-elle que je l'ai vite oublié en invitant celle qui a pris une petite place dans le coeur de son chéri chez moi?

     

    Je ne suis pas croyante, mais quand elle est morte, je l'ai cru elle quand elle me disait qu'il y avait un après et qu'elle serait présente. Seulement aujourd'hui c'est le vide. Je pense sans arrêt à elle mais elle est nulle part.

     

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    ****

    Il y a un an, j'avais l'impression de vite l'oublier

    Il y a deux ans, rien

    Il y a trois ans, rien

    Il y a quatre ans, rien

    Il y a cinq ans, nous nous installions dans notre nouvel appartement

    Il y a six ans, je vous parlais des reborn dolls

    Il y a sept ans, je lisais la bicyclette bleue

    Il y a huit ans, rien

  • Une belle parenthèse

    Ce week-end nous sommes partis tous les deux (sans les enfants donc) au bord de la mer.

    Moi qui avait tant de mal à laisser mes enfants avant, je le fais aujourd'hui avec une facilité qui me déconcerte. Ils sont grands, peuvent se défendre et savent s'exprimer. J'imagine que cela me rassure.

    Et puis surtout je me rends compte de la nécessité pour nous et pour notre couple de nous octroyer ces moments de calme.

    Depuis quelques mois nous allons bien je trouve mais tout se travaille.

    Ce voyage Outre-Atlantique en novembre et ce petit week-end nous font un bien fou.

    Sans les enfants il je nous ne sommes pas les mêmes. Pas de disputes, pas de batailles, juste deux personnes qui même si elles ont beaucoup de divergences (politiques, littéraires, musicales...) arrivent à parler et échanger.

    Quand je suis avec lui dans ces moments, je sais pourquoi nous sommes ensemble.

     

    ....

     

    Bon dimanche soir, les enfants à peine récupérer, les tensions revenaient. Mais il fait des efforts, et franchement j'apprécie.

     

    ....

    (bon au niveau sexe on a été normal) (on aurait pu faire mieux mais bon)

    (au moins y'en a eu)

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    ****

    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, je savais dire non

    Il y a trois ans, le printemps était là

    Il y a quatre ans, rien

    Il y a cinq ans, rien d'intéressant

    Il y a six ans, je parlais des nounous

    Il y a sept ans, rien

    Il y a huit ans, rien

     

     

  • Ce discours que je ne prononcerai jamais

    Ma belle soeur, qui fait toujours comme si de rien n'était, continue d'inviter mes enfants aux anniversaires des siens.

    Déjà ça me saoule parce que le mercredi c'est mercredi taxi et quand plus nous n'habitons pas le même quartier et que donc cela complique toujours les choses.

    Ensuite ça me saoule parce que moins je les vois mieux je me porte.

    Et enfin ça me saoule parce que même si je sais que c'est pas bien, moins mes enfants voient leurs cousins, mieux je me sens.

     

    J'avais d'abord dit non, prétextant une organisation difficile et puis au regard de son insistance, j'ai fini par céder.

    Je n'arrive même plus à faire semblant. Je suis froide alors que j'essaie de ne pas l'être. J'ai déposé vite fait et j'ai récupéré vite fait aussi (en remerciant mille fois, en renvoyant un texto pour remercier encore).

    Quand j'ai entendu la voix de son mari le soir, j'avais envie de partir en courant. C'est devenu physique je ne le supporte plus. J'ai dit bonjour, pas fait de bises, récupérée mes enfants et partie comme une voleuse.

    Le problème c'est que je culpabilise tellement de mes réactions que j'en ai rêvé toute la nuit.

    Un rêve où j'expliquais à ma belle mère que après avoir supporté pendant des années les allusions de mon beau frère à mes origines modestes, mon mariage qui m'a fait grimpée l'échelle sociale, le fait de ne plus travailler maintenant, et j'en passe et des meilleurs, son dernier éclat à mon égard avait été le coup de trop.

    Tous les arguments étaient là, clairs et concis...

    Sauf que dans ma vraie vie, ils font comme si de rien n'était... Alors j'ai beau m'entraîner dans mes rêves cauchemars, jamais je n'aurais l'occasion de leur dire...

     

    Pfffff....

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    ****

    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, rien

    Il y a trois ans, rien

    Il y a quatre ans, week-end de merde à cause en autre de mon beau frère (et note bourrée de fautes d'orthographe)

    Il y a cinq ans, rien

    Il y a six ans, je parlais de mes victoires déco sur chéri

    Il y a sept ans, je partais aux Maldives

    Il y a huit ans, c'était compliqué au bureau

     

     

  • Bonheur de l'homme malade

    En début de semaine chéri était malade. Fièvre et mal de gorge, son médecin (que je n'aime pas car il le bourre toujours de médicaments) (que chéri ne prend jamais mais il est content de les avoir achetés) a diagnostiqué une angine.

    Du coup chéri est venu se plaindre à la maison. Depuis que je le connais cela doit faire la deuxième fois qu'il ne va pas travailler.

    Nous avons passé l'après-midi ensemble et il est venu regarder 'le bachelor' avec moi dans le lit....

     

    Le bonheur pour moi

     

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    Il y a un an, je parlais de cuisine

    Il y a deux ans, rien

    Il y a trois ans, j'étais à part

    Il y a quatre ans, rien

    Il y a cinq ans, je parlais de féminisme

    Il y a six ans, je relisais mes journaux

    Il y a sept ans, je commençais à m'intéresser au bio

    Il y a huit ans, je parlais des hommes que j'aimais

     

     

     

  • Et puis...

    Il y a aussi ces rêves qui tournent autour de ma famille et qui me bouffe mes nuits.

    Depuis quelques temps, je suis (encore) chez mes parents. Mes trois enfants sont là, mais ce sont mes soeurs et frère, et je les gère comme si c'était les miens.

    Sauf que je suis frustrée que cela ne soit pas mes enfants, et je ne supporte pas quand ma mère joue son rôle de mère...

     

    Putain c'est freaky non?

    Je ne sais pas comment l'interpréter!

    Sûrement encore à la recherche de cette putain de reconnaissance...

     

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    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, rien

    Il y a trois ans, rien

    Il y a quatre ans, rien

    Il y a cinq ans, je parlais de mon dernier achat

    Il y a six ans, on avait bien fêter nos anniversaires

    Il y a sept ans, j'étais de retour avec ma Fleur

    Il y a huit ans, il avait neiger