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BLABLAS D'UNE MUMMY ACTIVE - Page 11

  • Ne pas penser

    Malgré les photos idylliques que j'ai pu poster sur Instagram, j'ai quand même passé un week-end de merde.

    Chéri était là mais totalement absent. Nous étions deux entités dans une même maison.

     

    Les bienfaits de notre voyage en amoureux à la Toussaint me semblent loin.

    Il a un truc qui ne va pas, et je n'arrive pas à savoir quoi. Je lui pose mollement la question et je n'insiste pas.

    Pas envie d'affronter cela. Je préfère faire l'autruche.

    Et puis merde y'en a marre de toutes ces choses qui s'accumulent: apprendre le cancer du sein d'une amie (un pas cool en plus apparemment) (bon le cancer je sais c'est pas cool, mais y'en a des plus ou moins sympa) (me suis même dit que si elle aussi partait je n'aurais plus qu'une témoin sur les trois de mon mariage), gérer la froideur et le non intérêt de ma famille à l'annonce de notre voyage pendant Noël (ah ça on me fait bien sentir que c'est mal), ne pas pouvoir être présente pour elle qui aurait besoin de thé et de petits gâteaux et mes angoisses qui surgissent et disparaissent aussi vite.

     

    Alors je me concentre sur d'autres choses. La préparation de nos anniversaires, Noël et son calendrier de l'avent.

    J'achète des luminaires, des coussins, des bougies pour me cooconer, et préparer cet hiver qui débute.

     

    Je regarde ce voyage de Noël en famille comme objectif pour bien finir l'année.

     

    Je pense pas trop.

    A elle qui est absente depuis bientôt un an. A ses enfants que je ne vois presque plus et à son mari insaisissable.

    A ma famille qui m'en veut de ne pas être plus présente et au fait qu'ils aient sûrement raison.

    A lui qui est fatigué et triste en ce moment

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    *****

    Il y a un an, je réinventais l'histoire d'amour de mes grands-parents

    Il y a deux ans, j'avais passé un bon week-end

    Il y a trois ans, j'étais une mauvaise mère

    Il y a quatre ans, je parlais de mon moment de décompression

    Il y a cinq ans, rien

    Il y a six ans, j'étais bien

    Il y a sept ans, rien

    Il y a huit ans, rien

     

     

     

     

     

  • Bad bad daughter

    Je sais que je suis une mauvaise fille.

    Je n'appelle jamais ma mère (ou très peu) (elle ne le fait pas non plus) (elle dit ne pas vouloir me déranger).

    Je ne vais que très rarement la voir.

    Je lui propose de venir à Paris ou à la campagne mais la plupart du temps elle trouve des prétextes pour ne pas venir.

    Elle n'aime pas mon mari. Je peux comprendre mais elle n'a jamais vraiment essayé. Au début elle le trouvait trop bourgeois, l'écart s'est creusé et maintenant c'est impossible à rapprocher.

    Les réunions de famille sont une épreuve pour moi. Avant je craignais le clash entre ma famille et mon mari. Maintenant c'est moi qui systématiquement me prends des réflexions. Sur ma vie parisienne et tellement facile, moi la bourgeoise que je suis devenue.

    J'essaie mais cela devient de plus en plus dur.

    Cette semaine quand mes frères m'ont demandée si nous étions libre samedi pour fêter l'anniversaire de ma mère, je leur ai dit que je préférais dimanche. Bien sûr eux cela ne les arrangeait pas.

    Ma grande a un anniversaire. Elle pourrait ne pas y aller (même si à 9 ans les anniversaires de copines sont plus importants que ceux de sa grand-mère) bien sûr. Mais c'était le prétexte idéal pour moi de ne pas y aller (pas pour eux, j'ai pas précisé d'ailleurs pourquoi nous ne pouvions pas venir).

    J'ai eu le droit à un speech sur la famille, le plaisir de se réunir en famille, la joie que cela procure à ma mère (de la part de celui qui a oublié pour la deuxième année consécutive l'anniversaire de son neveu, et du cousin de son fils)....

    FUCK

    FUCK

    FUCK

     

    Je veux pas culpabiliser d'éviter une après-midi où je dois me justifier sur ma vie, sur le comportement de mes enfants, sur le choix de mon mari.

     

    Je veux pas culpabiliser de lui avoir proposée de passer le dimanche ensemble et qu'elle ne pouvait pas (je comprend qu'elle ne puisse pas après tout)

     

    Je veux pas culpabiliser d'être cette mauvaise fille.

     

    Mais jouer à la famille unie, à Noël, aux anniversaires, alors que mon enfance a été sans aucun calin, ou marque d'affection, alors que mes parents se sont déchirés la gueule, c'est au dessus de mes forces.

     

    Alors oui encore une fois j'ai été lâche.

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    ****

    Il y a un an, je parlais déjà de mes relations pourries avec ma famille

    Il y a deux ans, j'étais extrêmement dure vis à vis de lui. Aujourd'hui il a changé, nos relations ont changé, cela va beaucoup, beaucoup mieux.

    Il y a trois ans, rien

    Il y a quatre ans, rien

    Il y a cinq ans, il fallait que je caline mon homme

    Il y a six ans, je parlais de facebook

    Il y a sept ans, c'était le premier jour de crèche de ma grande...

    Il y a huit ans, j'étais à 11 jours d'écrire ma première note....

     

     

     

     

     

  • Demain ça ira mieux

    Je suis toujours étonnée de ma capacité à ne pas relativiser certaines contrariétés du quotidien.

    Parfois même je me dis que mon émotion non retenue n'est pas normale.

    Avoir envie de pleurer parce que le vaporisateur du nouveau produit ménager acheté (et payé une fortune) ne fonctionne pas.

    Avoir une boule au ventre parce que la serpillère achetée aussi ne va pas.

    Et puis j'aime pas être dépendante du temps pour me sentir bien....

     

    Un peu ronchon ce matin. Il faut pas beau en ce lundi matin.

    Et même si le week-end fût ensoleillé et paisible, et même si on a ramassé des pommes et des mûres, fait des tartes et des confitures, et même si j'étais contente d'être là bas avec mes enfants et chéri....

    Ben je suis ronchon ce matin.

     

    Des petits contrariétés d'organisation.

    L'anniversaire de ma mère cette semaine. La nécessité d'aller la voir alors que je n'en ai aucune envie.

    Ce voyage en amoureux sur un autre continent qui approche et qui me stresse autant qu'il m'enchante.

     

    Demain ça ira mieux.

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    ****

    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, rien

    Il y a trois ans, ma puce était stressée à l'école

    Il y a quatre ans, rien

    Il y a cinq ans, j'avais passé un bon we

    Il y a six ans, rien

    Il y a sept ans, je pensais ne pas être faite pour être mère au foyer

     

     

     

     

     

  • Ma vie parfaite sur Instagram

    Samedi soir, j'ai revu une amie d'amie, que j'avais rencontré une première fois lors d'un dîner de filles. Nous avions bien accrochées et étions devenues "amies" sur Facebook.

    Depuis un an presque, elle me suis sur Instagram, mais nous nous étions jamais revues.

    Samedi soir, elle me disait donc qu'elle avait l'impression de me voir tous les jours (et aussi de mieux me connaître) grâce à mes photos.

    Elle me disait que mon univers et ma vie lui apportaient des petits bonheurs quotidiens et lui donnaient souvent du baume au coeur.

    Ah c'est sûr que ce n'est pas le cas ici avec mes plaintes permanentes....

    Nous avons beaucoup bavardé sur la vie Instagram qui n'est pas la réalité mais une réalité édulcorée de tous les tracas du quotidien.

    Oui je cuisine beaucoup, oui je pars le week-end à la campagne, oui mes enfants sont extraordinaires, mais oui je leur hurle dessus parce qu'ils écoutent rien, oui mon appart est pas toujours clean, et oui mes week-ends ne sont pas toujours idylliques.

    Mais dans cette conversation sous fond d'alcool et de musique à fond, elle m'a dit un truc qui m'a fait extrêmement plaisir:

    " Moi qui n'assume pas vraiment, le fait d'être mère journaliste freelance, qui bosse et en même temps voudrait s'occuper plus de ses enfants, mais n'ose pas s'arrêter parce que la société ne te mets pas en valeur.... Et ben toi on sent que tu assumes et que tu aimes ça!"

     

    Et elle a raison.

    J'adore être une mère au foyer. Je ne comprends pas d'ailleurs comment j'ai pu douter aimer cela.

    J'aime que mes enfants soient à l'école et avoir ses moments de calme où je m'occupe de la maison, mais aussi de moi.

    J'aime aller les chercher et les écouter. J'aime réfléchir sans précipitation à leurs dîners équilibrés du soir. J'aime ranger leurs chambres et les accueillir dans une environnement propre et zen.

    Je suis une Caroline Ingalls en puissance....

    Et oui le titre de ce blog est complètement obsolète.

     

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    ****

    Il y a un an, j'étais pas très en forme... Et ce qui n'a pas changé: pas vu mon père depuis 1an et demi, et mes frères n'ont cette année pas encore appelé pour l'anniversaire de mon ange (et après eux me disent que je suis pas famille)

    Il y a deux ans, j'avais vu la guerre est déclarée, et un an après je vivais un peu ce que eux avaient vécu

    Il y a trois ans, je voulais des fleurs

    Il y a quatre ans, je pensais que pour trouver mon équilibre, il fallait que je bosse (j'ai mis 4 ans à me rendre compte que non)

    Il y a cinq ans, je parlais de la pub et des enfants

    Il y a six ans, tout était pourri

    Il y a sept ans, je me suis mise à aimer les matins....

    Il y a 8 ans, j'allais bientôt ouvrir ce blog.... (suis la blogueuse la plus vieille ou quoi?)

     

     

     

  • De ma vie de couple

    Depuis quelques temps maintenant je me sens bien.

    Dans mon couple particulièrement et avec ma position dans notre famille.

    Une sorte d'apaisement entre nous. Des disputes moins violentes, la facilité à trouver un consensus.

    Il me soutient plus, et nous communiquons mieux.

     

    Bon le sexe c'est pas l'euphorie mais c'est en partie ma faute je pense. J'ai envie dans l'absolu mais jamais vraiment le courage et l'excitation pour le faire. Et lui est moins demandeur.

    Je me triturais l'esprit sur la normalité ou non de ma vie sexuelle, et puis j'ai lu cet article dans le Elle concernant le viagra féminin:

    "Un coup de mou sensuel qui frappe 10 à 30% des femmes (....), bien plus si on en croit les conversations des copines. Comme le dit Sarah, 39 ans et huit de mariage, " je suis passée d'une libido de  "lapine en chaleur" à celle d'une "panda molassone". Si mon mari est excité par le moindre bout de sein, pour moi c'est plus compliqué. En théorie, j'ai envie de lui. Et d'ailleurs quand on fait l'amour je jouis quasiment toujours. En pratique, je lis, je me couche avant ou après lui, je suis crevée, j'ai la migraine... Bref toujours une bonne excuse pour l'éviter"


    Non mais Sarah c'est moi!!!!

    Quand il est pas là, je rêve de lui faire l'amour, et puis finalement le soir, plus envie. Et quand on le fait, je suis toujours ravie.


    (Ensuite dans le Elle, ils disent que la femme est faite pour avoir plusieurs partenaires, et que c'est sûrement la solution)

    (je sais mais c'est pas mon truc)


    Bref je suis rassurée (presque).... Je suis pas la seule!

     

    En tout cas, depuis quelques temps notre couple va mieux. Cela fait 8 ans que j'écris et re-écris sur mes difficultés de femme... C'est un progrès non?

    (sûrement mes 40 ans qui approchent)

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    ****

    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, je manquais de sommeil

    Il y a trois ans, rien

    Il y a quatre ans, rien

    Il y a cinq ans, je lui en voulais (aujourd'hui j'ai pardonné, cela fait parti de notre histoire)

    Il y a six ans, je cherchais une nounou

    Il y a sept ans, je vous parlais justement de chéri

     

     

     



     

  • Elle me dirait quoi?

     

    Cette nuit j'ai rêvé d'elle. Depuis 8 mois c'est tellement rare. Je crois même que c'était la première fois. Nous étions à un diner. Je savais parfaitement qu'elle était morte et je me disais que j'avais remonté le temps et que c'était une chose extraordinaire.

    J'ai fini par lui dire. Que je venais du futur (je sais je regarde trop de films) et que cela ne s'était pas passé comme nous le pensions. Qu'elle n'avait pas vaincu la maladie, que peut être elle n'avait pas pris les bonnes décisions qu'il fallait peut être changer de traitement.... Et je me suis réveillée.

    Au quotidien, je pense moins à elle. Parfois aussi je suis énervée quand on l'évoque car je ne veux pas y penser. Je ne veux pas être dans la réalité et me dire qu'elle n'est plus là. Je veux juste faire semblant.... (oh yeah I'm a great prentender)

    Son chéri, à qui sur son lit de mort elle lui avait dit de refaire sa vie, a suivi ses instructions.

    Cet été, j'ai appris qu'il avait quelqu'un. Pas par lui malheureusement. Par des comérages que je ne veux pas écouter.

    Il ne m'en parle pas. Mais ses enfants la connaissent (oui déjà...) et il doit vivre dans une autre dimension pour ne pas se rendre compte que tout se sait.

    J'oscille entre le dégoût (non mais déjà????) et la tristesse (il survit comme il peut et c'est un homme, cela passe par le cul)

     

    Et moi qu'aurais-je fait?

    Et elle qu'aurait elle pensé?

     

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    *****

    Il y a un an, aucune raison de travailler

    Il y a deux ans, il fallait que je travaille

    Il y a trois ans, green mummy

    Il y a quatre ans, j'attendais d'accoucher...

    Il y a cinq ans, rien

    Il y a six ans, rien

    Il y a sept ans, ma belle mère tentait un putsch

     

     

     

     

     

  • Vacances j'ai tout oublié (ou presque)

    Je crois que cela a été le leitmotiv de ces vacances.

    Envie de tourner une page sur cette année difficile.

     

    Le temps a quand même beaucoup aidé. Lorsqu'il fait beau et chaud tout le temps, lorsque les enfants jouent en permanence dehors ou dans la piscine, lorsque tu peux lire non stop, lorsque tes week-ends coulent avec des amis de passage.... Forcément cela change tout.

    J'ai effectivement beaucoup lu.

    J'ai nagé tous les jours (enchaîner les longueurs ça vide la tête) (mais ça m'a pas fait maigrir).

    J'ai absolument pas cuisiné (moi qui l'été dernier avais préparé un milliard de confitures, conserves de légumes ou de fruits).

     

    1 mois et demi dans ma campagne avec les enfants à me ressourcer.

    Et ces quinze jours dans le sud ouest que j'appréhendais tant.

    La première semaine a été géniale malgré un beau père pas toujours sympathique. Mais je vieillis et ne relève plus ses attaques. Et puis nous allions à la plage, sortions avec des amis qui étaient aussi sur place, et puis j'avais un mari solidaire.

    La deuxième semaine fût plus difficile, avec l'arrivée des cousins. Je mentirais si je vous disais pas que les enfants ont adoré. Mais nous, nous avons comme prévu détesté!

    Une belle mère fatiguée face à des cousins odieux avec elle, un beau père qui gueule tout le temps après les enfants, des enfants surexcités et se disputant quand même beaucoup...

    Du coup nous sommes sortis tous les soirs avec nos enfants pour avoir des bulles de tranquillité.

    (si ma belle soeur, qui je le rappelle n'était pas là, n'a pas compris le message)

    A une semaine de la rentrée, nous avons épuisé nos enfants à les coucher tard tous les soirs, mais nous avons passé de très belles soirées.

     

    Et maintenant nous sommes repartis pour une nouvelle année.

    J'espère que cet été m'a donnée suffisamment de force!

     

    Et vous, bel été aussi?

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    ****

    Il y a un an, j'espérais qu'elle guérirait

    Il y a deux ans, la rentrée était dure

    Il y a trois ans, c'était encore et toujours la rentrée

    Il y a quatre ans, je vous parlais des premiers jours du reste de ma vie

    Il y a cinq ans, la première rentrée de ma grande

    Il y a six ans, on me regardait comme une bête curieuse

     

     

     

     

     

  • Vacances j'oublie tout

    Jeudi soir en rentrant d'un dîner de filles très sympa, j'avais 20 ans.

    Discuter dans la rue, ne pas trouver de taxi, commencer à rentrer à pied, enlever ses talons car trop mal aux pieds... 20 ans.

    Le lendemain quand il a fallu se lever, se doucher, préparer les petits dejeuners et aller à l'école, j'en avais 90....

     

    On ne voit pas assez souvent ses amis.

    Je le sais et pourtant je ne me bouge pas plus que ça.

    Je suis fascinée par ceux qui sortent souvent, font quelque chose tous les week-ends, et du coup ont un cercle d'amis ultra élargi.

    Dimanche, il a fallu que je traine mon mari pour aller au Luxembourg rejoindre nos amis. Lui, cela lui allait de rester tranquille avec les enfants et de ne voir personne....

     

    Mais faut penser à l'avenir.

    Si un jour il me quitte, j'aurais que eux pour m'aider (la famille faut pas y compter)

     

    Je pars mercredi de Paris pour 2 mois. Je suis contente et triste à la fois.

    Triste de ne pouvoir partir faute d'argent rejoindre quelques jours une amie chez elle.

    Contente de profiter du jardin et de la piscine de la campagne.

    Contente de finir par les plages du sud ouest avant de commencer cette nouvelle année scolaire.

    Dégoutée que ma belle soeur refile ses mômes à ses parents, la semaine où nous y serons aussi.... (même pas elle nous a demandés si cela ne nous dérangeait pas) (juste tu nous gâches une partie de nos vacances, faut le savoir...)

     

    Bon c'est pas grave, j'aurais des trucs à vous raconter!

    (vacances, j'oublie tout)

     

    A dans 2 mois... Pour une nouvelle année!!!!!

     

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    ******

    Il y a un an, je vous parlais de Tree of life (ce film juste incroyable)

    Il y a deux ans , je me demandais si c'était mieux avant

    Il y a trois ans, j'étais en vrac

    Il y a quatre ans, je parlais de la violence verbale

    Il y a cinq ans, je faisais une pause

    Il y a six ans, je vous parlais des relations avec ma grande

    Il y a sept ans, mon mari était jaloux

     

     

     

     

     

  • De la disparition de mon blog

    Une gentille lectrice m'écrivait hier que mes notes lui manquaient.

    C'est gentil, cela m'a touchée.

    J'écris vraiment vraiment moins.

    Au début mon prétexte était le manque de temps, puis le manque de choses à raconter, puis ma morosité (mais justement c'est quand on est triste que l'on écrit le plus non?)

    Je crois surtout que mes envies de partager sont allées ailleurs... Twitter, Instagram et un peu Facebook.

    Je poste beaucoup de photos sur mon Instagram perso. Des trucs de cuisine, ma vie parisienne, un peu de tout et de rien.

    Ici je veux être anonyme, alors c'est difficile de partager des photos....

     

    Et puis que dire?

    La fin de l'année est très proche. Et je me dis que j'ai encore cette chance de ne plus travailler et de partir deux mois loin de Paris avec mes enfants.

    J'appréhende un peu aussi. Ces moments de solitude, que paradoxalement j'aime aussi, ourse que je suis, la semaine avant le gros rush de chaque we où mon mari et des amis débarqueront.

    Je viens de finir un livre sur le deuil. Une femme qui a perdu brutalement son mari et explique cette année d'après où elle ne pense qu'à "ce qu'ils avaient fait il y a un an". Moi aussi j'y pense sans arrêt (contrairement à ce que je pensais dans ma note précédente)

    Et le 28 janvier 2014, quand cette année sera écoulée, à quoi je vais me raccrocher?

     

    Mais ça va. De petites contrariétés concernant l'organisation de notre séjour au bord de la mer, des enfants qui ont bien travaillé cette année, un mari présent mais fatigué et irritable.

     

    Et vous?

     

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    Pour ceux qui veulent mon Instagram perso, envoyez moi un email, si je vous connais pas, je vous le donnerai ;-)

    mummyactive@gmail.com

  • J'oublie vite je trouve

    Je crois que j'ai tourné une petite page.

    Je ne pense plus à elle en permanence.

    Je ne me dis plus que je vais me réveiller de ce cauchemard et qu'elle est toujours vivante.

    Je n'ai plus le réflexe de l'appeler en permanence dés que j'ai envie de lui raconter quelquechose.

    Je ne la vois plus partout.

     

    5 mois qu'elle nous a quittés la semaine dernière et déjà j'ai tourné la page....

     

    Oh elle me manque.

    Les soirées entre amis sont difficiles sans elle. Du coup, je picole plus que d'habitude (je n'ai pas l'alcool triste mais joyeux) (comme ça j'oublie un peu).

    Mais la vie a repris le dessus. J'avance. Je stresse pour l'organisation des activités de l'année prrochaine. Je râle après les mauvaises notes et les devoirs. Je râle après ce gouvernement qui augmente les impôts encore une fois et qui ne fera que freiner la consommation de ceux qui pouvaient encore le faire.

     

    5 mois que je n'entends plus sa voix, et j'ai presque l'impression de l'avoir oubliée....

    Finalement on se remet de tout, trop vite j'ai l'impression.

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    Il y a un an, rien

    Il y a deux ans, rien

    Il y a trois ans, rien

    Il y a quatre ans, tout était en place

    Il y a cinq ans, je parlais de l'angoisse de perdre mes enfants

    Il y a six ans, je vous parlais du plagiat de la Bicyclette bleue

    Il y a sept ans, rien